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Moral immobilier idéal pour 73% des futurs acquéreurs!

Moral immobilier idéal pour 73% des futurs acquéreurs!

Est-ce le bon moment d’acheter? La réponse est « oui » pour 73% de futurs acquéreurs! Ainsi, la 25ème vague de l’Observatoire du Moral Immobilier publiée par Logic-Immo souligne un moral immobilier au beau fixe. Et pour cause: le second trimestre 2018 a connu une demande dynamique et les Français sont très nombreux à vouloir tenter un projet immobilier.

 

Près d’1 vendeur pour 2 acquéreurs immobiliers dans les zones tendues

Au deuxième trimestre 2018, c’est 3,5 millions de Français qui avaient un projet d’acquisition imminent. L’offre, quant à elle, est plus timide, avec 2 millions de vendeurs contre 2,5 millions un an plus tôt. Ainsi, ce ratio de 2 pour 1 laisse présager des tensions dans les mois à venir. Les acquéreurs les ressentent et le scénario d’une augmentation des prix leur parait de plus en plus probable.

 

Pourquoi les taux ne remontent-ils pas ?

Le niveau des taux de crédit exceptionnellement bas maintient le niveau élevé de la demande et participe amplement à la motivation des futurs acquéreurs. Les banques sont dans une phase de « conquête client » très volontaire et ont choisi de miser sur le moral immobilier. Le crédit immobilier est donc leur outil numéro 1 pour attirer des clients. C’est pourquoi les derniers barèmes sont globalement stables, voire légèrement en baisse (ils atteignent presque les records de l’automne 2016).

 

Les conditions de refinancement sont optimales

Les banques continuent d’emprunter à des taux parfois exceptionnellement bas. En effet, la Banque Centrale Européenne continue d’injecter des liquidités dans l’économie des pays européens, facilitant ainsi le financement des banques. De plus, les OAT (obligations assimilables du trésor), qui servent de référence aux taux des crédits aux particuliers, sont elles aussi extrêmement basses (autour de 0,65% début juillet). Leur niveau est une garantie supplémentaire de maintien de taux bas pour les crédits immobiliers aux particuliers.

 

Un taux de 1,60% sur 25 ans et pas de risques pour la rentrée

De plus, les banques doivent répondre à des objectifs commerciaux très élevés et le début d’année 2018 ne leur a pas encore permis d’être dans les « clous ». Elles sont donc dans l’obligation de faire des efforts très importants pour attirer de nouveaux clients. À titre d’exemple, il n’est pas rare de constater des financements sur 25 ans sans aucun apport autour de 1,60%, et cela y compris pour des revenus très modérés. On note également des taux sur 20 ans autour de 1,30%. Dernier élément, les nouveaux entrants sur le marché, et notamment les banques en ligne, affichent parfois des taux jamais vus avant toute négociation. La concurrence entre les établissements est donc extrêmement vive et profite directement aux emprunteurs.

 

Alors quid de la rentrée ? On n’annonce aucun risque de remontée des taux au début de l’automne. En effet, nous entrons dans la dernière phase annuelle de « conquête client » pour les banques, à savoir les 3 derniers mois leur permettant de boucler leur production annuelle. Les emprunteurs qui mûrissent un projet immobilier pour la rentrée peuvent donc rester sereins.

 

Et vous, comment se porte votre moral immobilier? On présage un second semestre 2018 très dynamique et qui pourrait connaître une surchauffe des prix ! Vous avez besoin d’un conseil pour vous sentir prêt à votre tour? Des Murs à Paris met son expertise et sa passion à votre service. 

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crédit immobilier: quel profil présenter pour obtenir le meilleur taux?

Crédit immobilier : quel profil présenter pour obtenir le meilleur taux ?

Trente-cinq ans, revenus confortables, compte en banque bien garni. Il ne s’agit pas de la petite annonce d’un site de rencontres, mais du profil de l’emprunteur idéal ! Car les banques sont toutes à la recherche du même type de clients en matière de crédit immobilier. Dès que leurs revenus mensuels sont significatifs (à partir de 3500 € à deux), elles peuvent accorder une décote de 0,10 % à 0,15 % sur le barème de taux. Modeste en apparence, cette économie se traduit par plusieurs milliers d’euros de gains sur le coût total du crédit.

Il reste évidemment possible d’emprunter sans correspondre à ce portrait-robot, mais à un taux moins favorable.

 

Jeunes emprunteurs et professions libérales : cibles favorites pour un crédit immobilier

Les jeunes emprunteurs représentent un potentiel de rentabilité, car les banques pourront ensuite leur proposer des assurances et des placements. Ainsi, pour attirer ces primo-accédants, les banques proposent des crédits à 25 ans à des taux à peine supérieurs à ceux sur 20 ans.

 

Autre profil particulièrement apprécié: les professions libérales, dès lors que leur activité est bien installée depuis au moins trois ans. En effet, l’objectif des banques est de récupérer à terme leur compte professionnel. Ici, les bonifications sont de l’ordre de 0,15 % à 0,30 %.

 

Actuellement, la Banque Tarneaud (groupe Crédit du Nord) propose des taux bonifiés pour les professions libérales. De son côté, la Société Générale propose aux étudiants de médecine des prêts prévoyant une augmentation des mensualités dans le temps, au fur et à mesure que les revenus progressent. Cela ne leur permet pas de bénéficier d’un meilleur taux, mais ils peuvent emprunter des sommes supérieures.

 

Autre cible appréciée des banques : les fonctionnaires. Ils sont particulièrement choyés par les Banques Populaires et par la Casden (banque coopérative de toute la fonction publique, faisant partie du réseau des Banques populaires et du Groupe BPCE), qui peut leur apporter une solution de garantie très avantageuse.

 

Maximiser son apport

Si votre profil n’est pas aussi apprécié des banques, tout n’est pas perdu pour autant! Vous pouvez prouver que vous êtes un emprunteur responsable en mettant régulièrement de l’argent de côté sur un compte d’épargne. Par ailleurs, mieux vaut solder ses crédits à la consommation pour optimiser sa capacité d’emprunt. Soyez aussi vigilant les mois précédant la demande de crédit, car les banques vérifient vos trois derniers relevés de compte pour étudier votre comportement.

 

Pour maximiser votre apport personnel, faites appel aux donations de parents ou débloquez votre éventuelle épargne salariale. Il faut faire feu de tout bois pour atteindre au minimum les 10% permettant de couvrir les frais de notaire et de garantie. Pensez aussi à actionner tous les prêts aidés proposés par les régions ou les départements. Certaines banques régionales proposent des crédits de 15 000 € à 0 % aux emprunteurs bénéficiant du PTZ de l’État.

 

Mais quel que soit votre profil, rassurez-vous, les taux des crédits immobiliers restent encore très attractifs. La durée des prêts s’allonge. En moyenne, on peut obtenir aujourd’hui un prêt pour acheter sa résidence principale à un taux de 1,65 % sur 20 ans ; 1,85 % sur 25 ans. La part des prêts d’une durée comprise entre vingt-cinq et trente ans, sur l’ensemble des crédits accordés, a doublé entre 2014 et février 2018, passant de 14,4 à 30,1 %. Et à court terme, pas de risque de remontée des taux de crédit immobilier. C’est le moment d’investir!