taux d’intérêt des crédits immobiliers

1024 683 DES MURS À PARIS
Un achat immobilier… malgré la pénurie de logements!

Un achat immobilier… malgré la pénurie de logements!

Un achat immobilier en pleine pénurie de logements, est-ce possible? Il est vrai qu’un important manque de logements pèse sur le marché de l’immobilier. Ainsi, la 26ème édition de l’Observatoire du Moral Immobilier note qu’en 8 ans, il n’y a jamais eu un tel écart entre le nombre d’acheteurs et le nombre de vendeurs. Le sondage qu’elle met en avant révèle que 3,5 millions de Français ont un projet d’achat immobilier sur un an. Dans le même temps, les vendeurs ne sont que 2 millions!

 

Les acheteurs peinent donc à trouver des biens. Interrogés au sujet des principaux facteurs qui ont retardé leur projet d’achat au cours des derniers mois, 76% des futurs acquéreurs évoquent l’absence de biens correspondant à leurs attentes. Une hausse de 6 points en un an, d’après l’étude. Et les acheteurs ne sont pas plus optimistes pour le futur! La même proportion répond que l’absence de biens est susceptible de freiner son projet d’ici les 6 prochains mois.

 

Et c’est pourtant le moment idéal pour un achat immobilier!

Cette pénurie de logements est d’autant plus frustrante que 68% des futurs acheteurs pensent que le moment est venu pour un achat immobilier. “Cette posture s’explique notamment par leur lucidité à l’égard des taux d’intérêt, qu’ils jugent encore plus attractifs que l’année dernière. Ils sont en effet 80% à considérer que les taux sont attractifs en cette fin d’année 2018, soit 5 points de plus que l’année dernière à la même époque”, peut-on lire dans l’étude.

 

Selon l’Observatoire Crédit Logement / CSA, les taux immobiliers sont de 1,43% au troisième trimestre 2018, contre 1,45% au trimestre précédent. En parallèle, la durée moyenne des crédits a progressé de 2 mois.

 

Dans le même temps, en septembre, l’Insee notait une progression de 2,2% des prix à la consommation sur un an.

 

La durée des prêts immobiliers s’allonge

La durée des prêts, quant à elle, ne cesse de progresser. Au troisième trimestre 2018, elle était de 223 mois, contre 221 mois au deuxième trimestre et 218 mois au premier trimestre. En septembre, elle a même atteint 225 mois (18,75 ans) contre 223 mois en août et 222 mois en juillet. Après s’être allongée de 5 mois en 2017, cette durée moyenne a progressé de 6 mois supplémentaires en 2018.

 

En dix ans, le coût d’un crédit immobilier a presque été divisé par quatre

Dans le même temps, les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont retombés à leurs planchers historiques. En octobre 2018, les emprunteurs obtenaient en moyenne des taux à 1,6 % sur 20 ans, soit aussi bien qu’en octobre 2016, date du précédent record. C’est ce que constate le courtier Meilleurtaux.com dans son Observatoire du crédit immobilier du 9 octobre 2018.

 

Sur une décennie, la chute des taux est spectaculaire. En octobre 2008, le taux moyen était de 5,3% pour un prêt sur 20 ans, soit trois fois plus qu’aujourd’hui! Le coût total des intérêts s’est donc logiquement effondré. Par exemple, pour un emprunt de 200.000 euros sur 20 ans, les intérêts représentaient 124.787 euros fin 2008. Aujourd’hui, ils représentent 33.836 euros dans les mêmes conditions, soit un coût du crédit divisé par 3,7 en dix ans.

 

Malgré la pénurie de logements, le moment semble donc idéal pour un achat. D’autant plus que l’inflation repart et que l’on emprunte à taux réel négatif (une fois l’inflation prise en compte) depuis le mois de juillet. Faut-il s’attendre à une hausse ? C’est probable, si la Banque centrale européenne met fin à sa politique ultra-accommodante et remonte ses taux directeurs. Mais cela ne devrait pas arriver avant plusieurs trimestres. Aussi, Meilleurtaux anticipe « des taux toujours inférieurs à 2% au moins jusqu’à la fin du 1er trimestre et peut-être même du 1er semestre 2019 ».

 

Cette pénurie de logements ne doit pas donc pas décourager de futurs propriétaires! Avec l’aide de professionnels, vous pouvez dénicher la perle rare. Des Murs à Paris est là pour vous aider!

1024 683 DES MURS À PARIS

La moyenne de 9200 euros le m² sera atteinte à Paris en janvier 2018

Après s’être établis à 8940 euros le mètre carré au 3e trimestre 2017, les prix des appartements dans la capitale devraient atteindre en moyenne les 9200 euros en janvier 2018, ce qui représenterait une hausse de 10% en un an.
Le marché immobilier ancien d’Ile-de-France s’apprête à boucler une année 2017 record avec des volumes de transactions inédits et des prix qui grimpent en flèche dans la capitale, une hausse qu’un prochain « effet Brexit » devrait encore alimenter d’ici deux ans, ont estimé les notaires.
Pour la France entière, un « nouveau record historique » a été établi avec 952.000 transactions à la fin septembre 2017- soit près de 3% du parc de logements – contre 825.000 à la même période un an plus tôt, selon l’indice Notaires-Insee.

 

 

La poussée des prix s’accentue à Paris

Quant aux prix, ils ont encore progressé au troisième trimestre 2017: davantage en petite couronne (+5,3%) qu’en grande couronne (+2%). Là les prix ne s’envolent pas.

 

En revanche, dans la capitale, « la poussée des prix s’accentue » et les 9200 euros le m2 seront atteints en janvier 2018 (soit +10% en un an). Le prix des appartements anciens s’est établi à 8.940 euros le m2 à Paris, bondissant de 7,8% sur un an, contre 5740 euros le m2 en Ile-de-France (+5,8%).

 

En outre « d’ici 1 à 2 ans à Paris, le phénomène ‘Brexit’ va arriver: des Français à fort pouvoir d’achat, qui rentreront de Londres et loueront en attendant d’avoir vendu un bien » dans la capitale britannique « risquent de tirer encore les prix à la hausse quand ils achèteront ».

 

 

Mais c’est encore le moment d’acheter…

Acheter avant que les « rapatriés » français de Grande-Bretagne ne reviennent définitivement vivre en famille à Paris.
Acheter tant que les acheteurs étrangers, que les attentats avaient fait fuir- ils ne génèrent plus que 6,9% des transactions dans la capitale -, ne reviennent eux aussi, alimentant la hausse des prix.
Acheter avant que les investisseurs ne s’intéressent à nouveau à l’immobilier locatif, encouragés par le déplafonnement des loyers annoncés sur Paris.
Acheter tant que les taux d’intérêt sont encore très faibles. Quasi stables depuis avril 2017, les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France ont très légèrement baissé au mois de novembre 2017. Les taux des prêts du secteur concurrentiel (toutes durées confondues) se sont établis à 1,54% le mois dernier contre 1,55% en moyenne au mois d’octobre, indique l’observatoire Crédit Logement/CSA. Soyez malin et assouvissez votre désir d’acheter, profitant d’une embellie économique et l’amélioration progressive du marché du travail.