taux d’intérêt

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Mais jusqu’où ira la baisse des taux immobiliers ?

En juillet, les taux immobiliers ont une nouvelle fois diminué. Ils enregistrent un nouveau record et la part de l’apport personnel ne cesse de reculer.

En juillet 2019, le taux moyen à 15 ans était à 0,96%, celui à 20 ans à 1,14% et celui à 25 ans à 1,37%. « Pour le 14ème mois consécutif, ils sont inférieurs au rythme de l’inflation », souligne l’observatoire Crédit Logement / CSA.

Les Français empruntent sur une période plus longue afin de pallier la hausse des prix dans les zones tendues et d’augmenter ainsi la surface achetée.

La durée des prêts bancaires a atteint 229 mois, soit un peu plus de 19 ans. « Depuis le début de 2014, les durées des prêts bancaires se sont allongées de 30 mois », constate l’observatoire qui précise que 41,3% des prêts sont sur 25 ans et plus.

 

Les taux sont inférieurs au rythme de l’inflation

Aujourd’hui qui s’endette s’enrichit. Avant c’était qui paie ses dettes s’enrichit.

A date l’inflation est supérieure au taux du crédit immobilier et en plus vous empruntez à taux fixe. C’est-à-dire que quelqu’un qui emprunte aujourd’hui à 1%, grave dans le marbre ce taux à 1% pour cinq, six, sept ans… la durée de détention de son prêt.

 

Actuellement, en 2019, pas moins de 99,97 % des Français empruntent à taux fixe, d’après les chiffres de Crédit Logement. Les banques qui proposent encore des taux révisables le font à des taux dissuasifs conduisant les emprunteurs à privilégier les taux fixes, très attractifs.

Aujourd’hui, il est conseillé d’emprunter au maximum. Les personnes qui ont du « cash » ont bien compris qu’il vaut mieux emprunter à taux négatif si l’on tient compte de l’inflation supérieure au taux de crédit!

Enfin, les risques d’endettement sont très contrôlés par les banques et il y a de grandes chances pour que l’acquéreur revende son bien avant la fin de l’échéance du prêt (mariage, enfants, divorce…)

 

 Ces taux historiquement bas poussent 3,5 millions de Français à vouloir acheter un bien

Depuis début 2019, le nombre de futurs acheteurs immobiliers, estimé à 3,5 millions, a progressé de 13% alors que le nombre de vendeurs évalué à 2,2 millions, lui, a progressé beaucoup moins vite. Les ménages veulent profiter des taux bas et 40% d’entre eux sont convaincus que les prix vont encore augmenter dans les 6 prochains mois. Le nombre record de transactions n’est pas près de décroître !

Dans les grandes villes, il y a un réel rapport de force entre les vendeurs et les acquéreurs ; ce qui a pour effet une hausse régulière des prix des biens immobiliers qui se vendent généralement sans négociation. Les biens dotés d’un bon plan, d’une belle luminosité et sans nuisance sonore, s’arrachent dans la journée, voire en quelques heures. Les immeubles anciens attirent la grande majorité des acquéreurs pour leur charme et leur histoire, ainsi qu’un prix du m2 moins élevé que dans le neuf.

Les petites surfaces connaissent une forte concurrence d’une part, entre les primo-accédants qui préfèrent acheter que louer et d’autre part, les investisseurs qui opte pour l’immobilier, valeur refuge vs d’autres placements et la Bourse.

Les biens familiaux optimisés en termes de plan et de nombres de chambres sont, quant à eux, très prisés.

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Dans quoi investir en 2019 ?

Face à l’incertitude de la bourse et à la baisse des rendements des contrats d’assurance-vie et des livrets d’épargne, l’immobilier locatif fait plus que jamais figure d’investissement de choix pour 2019.

L’immobilier a toujours été une valeur sûre. Stimulé par des taux d’intérêt de l’emprunt immobilier très bas, le marché a été très dynamique en 2018. D’ailleurs, selon une étude menée par l’Ifop et Cafpi en mars 2018, 34% des Français entre 25 et 65 ans souhaite acquérir un bien immobilier dans les 5 prochaines années. Les analystes du marché immobilier entrevoient une poursuite de la légère remontée des taux, mais ceux-ci devraient rester encore très avantageux. Selon le Crédit Agricole, les taux moyens pourraient atteindre 1,55% en décembre 2019.

Les rendements du livret A et de l’assurance-vie sont en chute libre

Le livret A est à la peine. En effet, le gouvernement a pris la décision cet automne 2018 de maintenir son taux de rémunération à 0,75% jusqu’en 2020. C’est-à- dire le maintenir à un niveau nettement inférieur à celui de l’inflation. Celle-ci était de 2,1% en 2018, et devrait atteindre 1,7% en 2019. C’est donc une bien mauvaise nouvelle pour les 56 millions de titulaires du Livret A en 2018.

La tendance est identique pour ce qui est du Livret de développement durable et le Plan Epargne Logement (PEL) : leurs taux d’intérêts ont baissé ces deux dernières années. Le taux de rémunération du PEL est passé de 2,5% de 2003 à 2015 à 1% depuis le 1er août 2016. Les taux d’intérêt devraient rester sous le niveau de l’inflation.
L’attractivité des contrats d’assurance-vie a connu des difficultés car ils ont subi, eux aussi, la baisse générale des taux d’intérêt.
Toutefois, cette tendance pourrait s’inverser pour 2019. Le taux d’intérêt des assurances-vie pourrait passer de 1,4% en 2018 à 1,5% en 2019.

Et la Bourse ?

Et bien elle est risquée ! Les marchés financiers ont été en forte baisse en 2018.
Malgré une croissance mondiale à 3,7 % cette année, les Bourses ont connu de fortes baisses depuis le 1er janvier, notamment en décembre 2018.
Ambiance morose pour les marchés financiers en cette fin d’année. Après une bonne année 2017, la plupart des indices terminent 2018 en baisse, notent Les Echos.
Depuis le 1er janvier 2018, le CAC 40 a perdu environ 13 % et l’Euro Stoxx 50 plus de 15 %. La situation n’est guère meilleure hors Europe, puisque le Nasdaq baisse de 10 % en un an, quand le Dow Jones perd près de 12 %. Le Nikkei, lui, a perdu 11 % depuis le début de l’année.
La Bourse de Wall Street connaît sa pire année depuis dix ans et la crise de 2008.
Mais la guerre commerciale lancée par les États-Unis contre la Chine a exacerbé les inquiétudes sur l’économie chinoise et renforcé l’incertitude qui pesait sur les marchés.
Pour l’année 2019, la banque d’investissement Goldman Sachs prévoit un bond modeste des marchés financiers. La banque d’investissement voit une hausse de 12% des actions émergentes, grâce à une amélioration économique mondiale, et une dépréciation faible du dollar américain.

En conclusion, l’immobilier locatif adossé au statut fiscal de LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) est un investissement plus sûr et pérenne. Dans ce cas, vous pourrez miser sur un déficit foncier pendant plus de 10 ans (déduction des frais d’acquisition, des charges, des travaux et ameublement + amortissement de la valeur du bien) aboutissant à ne pas payer d’impôts sur les recettes locatives pendant de nombreuses années.

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Les taux d’emprunt immobilier en France sont parmi les plus bas au monde

Un peu de stabilité sur les taux de crédit immobilier ne peut pas faire de mal. Surtout à ces niveaux exceptionnellement bas. Il n’y a effectivement que très peu de changements au niveau des taux d’emprunt pour un financement immobilier par rapport aux mois précédents. Il faut croire que cela est amené à se poursuivre dans les semaines voire mois à suivre.
En effet, il n’y a guère de variation dans les taux moyens et cela pour les différentes durées types comme pour les différentes qualités de dossier (les meilleurs profils, les profils moyens, ceux plus à risques et donc moins recherchés par les banques). Alors que l’on pouvait craindre une augmentation progressive des taux immobiliers dès le début de l’année 2018, il n’en est rien. Les taux sont globalement stables (en très légères baisses en moyenne) et cela à des niveaux très bas.

Des taux très stables en mars/avril 2018 et bas pour les mois à venir

En fonction de la durée souhaitée de vos remboursements de prêt et de votre profil, les taux immobiliers moyens du moment peuvent fortement varier. Selon les banques, nous affichons les taux suivants :
Sur 10 ans : de 1,05% à 1,25%
Sur 15 ans : de 1,40% à 1,50%
Sur 20 ans : de 1,54% à 1,70%
Sur 25 ans : de 1,80% à 2%
Sur 30 ans : de 2,65% à 2,80%
Il n’y a quasiment aucun changement par rapport à il y a un mois. Les conditions de financement continuent d’être excellentes. Avec une inflation aux alentours de 1.00 % actuellement en France, les taux d’intérêt pour financer un achat immobilier n’ont jamais été aussi peu chers.
La BCE n’est toujours pas revenue sur sa politique monétaire ultra accommodante. Comme l’inflation n’augmente pas plus rapidement, on pourrait attendre encore plusieurs mois avant un changement de tendance net au niveau des conditions de financement des banques en Europe. La remontée progressive des taux est une fois de plus retardée.
Il se pourrait même que l’on observe quelques baisses symboliques dans les semaines à venir. En effet, même si les volumes de production de crédit immobilier restent bons, ils sont bien en dessous de ceux de l’activité au 1er trimestre 2017. Les banques qui sont en retard sur leurs objectifs de financement immobilier pourraient décider de faire des efforts supplémentaires au niveau des taux pour augmenter leur volume de dossier.

Obtenir un bon taux mais veiller aussi à l’assurance emprunteur et autres frais

Mais un bon financement de maison ou d’appartement ne se résume pas seulement au fait de décrocher un excellent taux d’intérêt. Il y a de nombreux éléments auxquels il faut prêter attention :
1- L’assurance de prêt immobilier : avec les taux actuels très bas, le coût de l’assurance emprunteur dans un financement peut dépasser les 30 % du coût total. C’est donc le second point à travailler absolument. Vous aurez certes des possibilités pour changer d’assurance emprunteur après la signature de votre contrat. Mais pourquoi ne pas commencer tout de suite votre financement avec la meilleure assurance de crédit possible ? Il est de plus en plus facile de faire une délégation d’assurance et d’en trouver une moins chère.
2- Les garanties du crédit immobilier : elles ont des frais différents et des modes de calcul différents. Là encore, il faut étudier quelle sera la solution la moins coûteuse pour vous entre un cautionnement mutuel, une hypothèque, un privilège de prêteur de denier, etc. et voir si vous pouvez en bénéficier en fonction de votre dossier.
3- Les frais de dossier d’un crédit immobilier : ils coûtent généralement plusieurs centaines d’euros. Cela dépend des banques ou organismes de crédit. Ils rémunèrent la société pour toutes les démarches administratives (recherche du meilleur prêt possible, montage du dossier, etc.). Ces frais sont négociables.
4- Les autres éléments auxquels on prête rarement attention au moment de signer une offre de prêt, mais qui peuvent s’avérer très utiles par la suite. Il y a notamment la négociation des indemnités de remboursement anticipé. Ces frais peuvent être élevés si vous voulez rembourser par anticipation votre prêt immobilier. Par exemple dans le cas d’une vente avant la fin du crédit. Vous pouvez également avoir besoin de modifier vos mensualités dans quelques années. Pour cela privilégiez les prêts modulables à ceux qui ne le sont pas et vérifiez les conditions de changements de mensualité.

Source : https://www.immobilier-danger.com/Taux-d-emprunt-immobilier-en-avril-987.html

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Plus de 80% des acheteurs ont recours à un crédit immobilier

Pour acheter leur appartement ou leur maison, la décision d’achat des acquéreurs est influencée par :
– Les taux bas du prêt immobilier (63%),
– la baisse des prix (47%) ; ce qui n’a pas été le cas en 2016 et 2017. Notez qu’ils grimpent dans les grandes villes,
– les dispositifs de défiscalisation (investissement locatif) tel que la loi Pinel (18%) ou encore le prêt à taux zéro (16%).
Pour financer leur achat immobilier, 86% des Français sollicitent un prêt bancaire, soit une augmentation de 9 points. Et ils les ont principalement contractés sur de longues durées : entre 21 à 30 ans (34%), 16 à 20 ans (26%), 6 à 15 ans (20%), 5 à 10 ans (13%) et moins de 5 ans (7%). Notez que les durées de référence sont 15, 20 et 25 ans.

 

 

Avoir le bon profil pour obtenir un prêt immobilier

Les taux d’intérêt, très attractifs, poussent de nombreuses personnes à emprunter pour acquérir un bien immobilier. Vous êtes célibataire ou divorcé(e), en couple avec enfant(s), primo- ou secundo-accédant, en CDI ou en CDD, dans le privé ou la fonction publique ? Autant d’éléments qui vont peser dans la décision d’un établissement financier de vous accorder un crédit immobilier ou non. Vous devez préparer un dossier complet : état civil, situation familiale, ressources, compromis de vente, titre de propriété pour un crédit relais … Si vous avez d’autres crédits en court, signalez-le. Informations à fournir par l’emprunteur et le co-emprunteur. Vous avez souscrit une assurance vie ? Vous disposez d’une épargne ? Cela rassurera votre banquier.

 

 

Un surcoût lié aux assurances (décès, invalidité, incapacité de travail)

Vous allez devoir ensuite choisir une assurance emprunteur, pour garantir votre prêt en cas de décès, d’invalidité, de perte d’autonomie ou de maladie. Des contrats d’assurance collectifs standard, dits contrats de groupe, sont proposés directement par les banques. Ils prévoient un âge limite de souscription, généralement jusqu’à 65 ans, et un âge limite pour le remboursement total du prêt, allant jusqu’à 75 ans. Ces contrats sont donc mal adaptés pour des âges avancés. Heureusement, la plupart des banques proposent désormais des ‘prêts sénior’, permettant de garantir l’emprunt jusqu’à 90 ans. Mais pour ces contrats spécifiques, la prime d’assurance peut parfois tripler par rapport à un contrat de groupe. Une des solutions à privilégier est de passer par une délégation d’assurance permettant de personnaliser votre contrat. Pour cela, n’hésitez pas à passer par un courtier immobilier: il vous aidera à ajuster l’assurance à votre profil d’emprunteur, quel que soit votre âge !