le marché immobilier

1024 595 DES MURS À PARIS

Classement des Prix Immobiliers de Luxe dans le monde

Avec 1 million tu n’as plus rien !

Voici une infographie des plus intéressantes qui se propose de comparer combien de mètres carrés vous pourriez-vous offrir dans les différentes villes du monde avec 1 million de dollars soit 1,1 millions d’euros. Bien entendu on parle pour chacune des villes des prix de leur centre ville car il existe toujours des quartiers ou une périphérie qui permettent d’avoir plus de superficie pour le même prix. Le plus étonnant est que l’on retrouve des villes de pays émergents qui sont loin d’être aussi abordables, qu’imaginé, en tout cas pour leur centre ville. 
 
Combien de m2 vous pouvez vous offrir dans le luxe avec 1,1 millions € (1 million$) ?

MONACO – 17
HONG-KONG – 20
LONDRES – 21
NEW-YORK – 34
SINGAPOUR – 39
GENEVE – 39
SYDNEY – 41
SHANGAÏ – 48
PARIS – 50
LOS ANGELES – 57
MIAMI – 59
BEIJING – 61
ROME – 68
MOSCOU – 79
ISTANBOUL – 84
TOKYO – 86
MUMBAÏ – 96
SAO PAULO – 142
DUBAÏ – 145
CAP TOWN – 204
 

Paris, 2e ville du monde la plus recherchée pour l’immobilier de luxe

Alors qu’elle se classait 5e, l’année dernière, dans le top des villes les plus recherchées à travers le monde pour l’immobilier de luxe, la capitale arrive désormais à la 2e place, juste après New York.
 
L’immobilier de luxe parisien séduit toujours les grandes fortunes
Paris restera toujours aussi extraordinaire et unique. Paris fait rêver. Son attrait touristique, la place centrale qu’elle occupe dans la création d’événements culturels et sportifs en font une des capitales mondiales incontournables et passionnantes. Les Jeux Olympiques d’été 2024 en sont la démonstration.
 
Avec ses monuments historiques, son architecture, ses parcs et jardins ainsi que ses enseignes de luxe, Paris a de quoi séduire les grandes fortunes de la planète. Un vrai succès pour la ville qui, en 2017 encore, ne se classait qu’à la 5e place (13e en 2013) et qui se situe aujourd’hui juste après New-York.
Les raisons du succès ? L’effet Macron qui a poussé les investisseurs étrangers à revenir sur le marché immobilier français, le Brexit qui a fait de Paris un marché de report, les prix parisiens encore intéressants vs les autres grandes capitales mondiales cotées.
Résultat, les prix de l’immobilier de luxe ont grimpé de près de 30 % chez Barnes et il faut désormais compter entre 11 000 et 30 000 €/m² pour acheter un bien de prestige au sein de la capitale… Et pour 2018, les prix poursuivent leur lancée !
 
Parmi les lieux privilégiés : l’ouest et le cœur de Paris
Si les acheteurs s’intéressent de près à Paris, ils se penchent davantage sur l’ouest et le cœur de la ville. Dans l’ouest, les familles trouvent leur bonheur à travers de grands appartements, maisons ou hôtels particuliers proches des bonnes écoles et des espaces verts. Les quartiers des 7e, 8e, 16e et 17e arrondissements sont donc les plus prisés, mais les villes de Neuilly-sur-Seine, Boulogne et Saint-Cloud sont, elles aussi, des lieux privilégiés puisqu’elles proposent des prix immobiliers légèrement inférieurs. Les jeunes couples s’intéressent plus particulièrement aux quartiers centraux, bien plus dynamiques comme dans les 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, et 6e arrondissements. De leur côté, Saint-Germain-des-Prés et le Marais s’affichent toujours comme des quartiers tendances où les prix dépassent rapidement les 20 000 €/m². Quant aux prestations, les appartements sur les quais avec vue sur la Seine ainsi que les appartements donnant sur un monument ou situés en étage élevé avec terrasse ou balcon sont les plus demandés.
 

Les villes mondiales les plus recherchées pour l’immobilier de luxe

* précédent classement 2016

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Investir dans une petite surface à Paris

Studio, chambre de service ou encore parking, ces petites surfaces parisiennes ont le vent en poupe. En 2018, sur quoi on mise ?
 
Investir dans une studette ou une chambre de service permet de dégager une rentabilité bien supérieure à celle d’un grand appartement.
Facilités de financement, forte demande locative, rentabilité intéressante et fiscalité bienveillante : les studettes ou chambres de service sont plébiscitées par les investisseurs qui font la plupart du temps une offre sans conditions suspensives.
De fait, le rendement locatif brut avoisine les 3 à 5,5% dans l’ancien et dépasse rarement 4% dans le neuf. Mais tout dépend de la ville et de son rapport entre l’offre et la demande.
 
Pour évaluer la rentabilité brute de votre location, il faut appliquer la règle suivante :
Loyers annuels
Prix d’achat+ travaux+ frais de notaire
 
Pour évaluer la rentabilité nette, prendre en compte les charges de copropriété+ assurance + taxe foncière +les frais de gestion locative.
 

Ciblez les villes et la bonne superficie

Pour réussir son investissement locatif, trois critères principaux sont à retenir : l’emplacement, la qualité du bien et son prix. L’emplacement reste le paramètre clé car il conditionne la demande. Il suffit de voir les files d’attente pour un studio mis en location dans le centre de Paris.
Dès lors, il convient de cibler, au-delà de la capitale, les villes de province qui se distinguent par leur dynamisme. Les agglomérations où il fait bon vivre, étudier et travailler, comme celles de « l’arc littoral » (Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier) qui trustent les premières places, ainsi que Lyon, Grenoble, Strasbourg et Lille.
 
Il faut choisir un quartier proche des commodités et bien desservis par les transports. N’oubliez pas jamais que les locataires sont sensibles au temps de trajet pour rejoindre leur travail.
 
Il y a aussi les petites et les très petites surfaces. Or, dans cette dernière catégorie, certaines sont interdites à la location. Depuis le décret du 30 janvier 2002, un logement doit satisfaire à plusieurs conditions. Il doit disposer d’une pièce ayant soit une surface habitable d’au moins 9m2 et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20m ; soit un volume habitable égal à 20m3.
En outre, un logement décent doit comporter : chauffage, électricité, alimentation en eau potable, évacuation des eaux ménagères, coin cuisine avec évier raccordé, sanitaire intérieur, WC qui peuvent être à l’extérieur s’ils sont accessibles.
 

Préférez le meublé (LMNP : loueur en meublé non professionnel)

Au-delà de la souplesse juridique (bail de 1 an ou de 9 mois pour les étudiants, au lieu de 3 ans pour la location nue), la location meublée a une fiscalité attractive. Les loyers sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non dans les revenus fonciers (cas de la location nue).
Vous êtes loueur en meublé non professionnel dès lors que vos recettes locatives sont inférieures à 23.000 € par an ou si elles représentent moins de la moitié de vos revenus globaux.
 
Vous disposez de deux options pour faire baisser votre facture fiscale. Soit vous optez pour le régime forfaitaire (micro-Bic) et vous serez imposé sur 50% de vos recettes. Soit vous choisissez le régime réel et vous déduirez les charges et les amortissements de vos recettes pour diminuer vos revenus locatifs qui ainsi sont bien moins imposés.
 
Le micro-BIC. Il s’applique si le montant des loyers charges comprises ne dépasse pas 70.000 €. Vous profitez d’un abattement de 50 % sur les recettes (seule la moitié de ces dernières est imposable). Vous ne pouvez pas créer de déficits. Ce régime est intéressant si vos charges n’excèdent pas 50% des recettes. Si ce n’est pas le cas, il vaut mieux opter pour le régime réel et ce avant le 1er février de l’année pour laquelle vous voulez bénéficier de ce régime (le 1er février 2018 pour les loyers de 2017).
Depuis 2018, la durée d’engagement sur un choix de régime n’est plus que d’un an. Cela vous permet donc de pouvoir basculer vers le régime plus favorable beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Cela se fait en envoyant un courrier de levée d’option à votre centre des impôts avant le 1er février de l’année fiscale de ce changement.
 
Le régime BIC réel. Il est obligatoire au-delà de 70.000 € ou bien sur demande auprès du fisc si vos recettes sont inférieures. Vous déduisez des recettes l’ensemble des charges (intérêts d’emprunt, frais d’assurance emprunteur, frais de notaire, taxes, frais de syndic et de gestion locative, amortissement du mobilier et des améliorations sur une durée de 5 à 10 ans ; soit un taux compris entre 10 et 20% par an- amortissement du prix d’achat du bien, etc.)
Si le total dépasse les loyers perçus, un déficit sera constaté et sera reportable sur les revenus issus du LMNP uniquement. Ces revenus ne seront pas imposables.
En cas de bénéfice, il est à ajouter au revenu global.
https://www.immobilier-danger.com/Investissez-dans-des-appartements-501.html
 
La CSG et les autres prélèvements sociaux
Outre l’impôt sur le revenu, les revenus issus de la location meublée, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) sont soumis au titre des revenus du patrimoine à :

  • la contribution sociale généralisée (CSG)
  • le prélèvement social
  • la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

L’ensemble de ces taxes correspond à un taux global de 17,2 %.
 
Quel équipement obligatoire pour le meublé ?
Le décret 2015-981 du 31 juillet 2015 a ainsi fixé la liste du mobilier et des éléments de confort obligatoires pour les locations meublées à usage de résidence principale.
 
Meubles minimum

  • Literie comprenant couette ou couverture
  • Dispositif d’occultation des fenêtres dans les pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher
  • Plaques de cuisson
  • Four ou four à micro-ondes
  • Réfrigérateur et congélateur ou, au minimum, un réfrigérateur doté d’un compartiment permettant de disposer d’une température inférieure ou égale à – 6 °C
  • Vaisselle nécessaire à la prise des repas
  • Ustensiles de cuisine
  • Table et sièges
  • Etagères de rangement
  • Luminaires
  • Matériel d’entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement
1024 512 DES MURS À PARIS

Immobilier de luxe : le Brexit va-t-il faire monter les prix ?

De plus en plus de Français, non-résidents en France, habitant à Londres achètent à Paris. Ce phénomène devrait s’accentuer en 2019 et 2020. Et participe à la surchauffe du marché immobilier haut-de-gamme de la capitale, déjà en pleine pénurie.
https://www.touteleurope.eu/actualite/brexit-le-calendrier-jusqu-en-2019.html
Les Français sont en train de reprendre possession du marché immobilier haut-de-gamme dans leur pays. Qu’il s’agisse de Français résidant dans l’Hexagone ou à l’étranger, ils sont très nombreux à acheter depuis début 2018. Et le retour des Français de Londres, suite au Brexit, n’y est pas étranger. 
Les Français revenant de Londres représentent jusqu’à 6 à 7 % des ventes depuis janvier 2018, notamment dans le 16e arrondissement et sur la rive gauche. Encore léger, ce phénomène devrait s’intensifier pour devenir vraiment significatif en 2019.
Outre le Brexit, « l’effet Macron » y est pour quelque chose avec un changement de climat plus pro-business, sans oublier les taux d’emprunt très bas !
 

Accélération en 2019-2020

Une part significative de Français habitant Londres, commencent à acheter des biens en France, mais ne déménagent pas encore forcément. Après une première étape d’observation et de prise de renseignements en 2017, nous arrivons aujourd’hui à la deuxième étape du processus de retour.
Ce sont des achats en prévision d’un retour d’ici 1-2 ans. En attendant, les non-résidents en France vont louer leur bien pour une période courte. A partir de 2019, nous aurons une augmentation du flux de retours avec des achats et déménagements beaucoup plus nombreux.
Pénurie renforcée de l’offre
Il est indéniable que ce phénomène de retour de Français de Londres a un impact sur le marché. Il a notamment pour effet d’augmenter le déséquilibre du marché pour les appartements familiaux entre 1,3 et 2 millions d’euros, pour lequel la demande est très forte alors que l’offre reste extrêmement réduite.
Même si l’impact sur les prix n’est pas encore vraiment mesurable, compte tenu du flux de retour qui reste encore modeste. En revanche l’intensification de la vague de retour des Français de Londres dès 2019 pourrait orienter les prix du marché parisien à la hausse.
Ils ont un pouvoir d’achat immobilier et un train de vie supérieurs aux nationaux et peuvent se positionner sans négocier sur de grands appartements familiaux !
 

Quels sont les quartiers recherchés ?

La plupart de ces Français de Londres ciblent Paris, qu’ils connaissent bien, pour en être souvent originaires. Ils ont donc une idée précise de ce qu’ils recherchent.  Pour la grande majorité d’entre eux, c’est l’hyper-centre qui est visé (arrondissement 1 à 6) et un petit tiers dans le 16ème Nord et Neuilly.
Mais aussi la recherche d’un pied-à-terre…
Côté budget, « quelques clients ont une recherche inférieure à un million d’euros. Cela correspond à l’achat d’un pied-à-terre pour une période de transition pour préparer l’achat d’un appartement familial en vue d’une relocalisation définitive.
Un tiers des demandes concernent des demandes entre 1 et 2 millions d’euros mais la très grandes majorité des recherches et des acquisitions se font pour des montants supérieurs à 2 millions pour des appartements familiaux de très grandes qualités voir des hôtels particuliers dans le 16e et à Neuilly.
Ces Français de Londres sont principalement des cadres et/ou dirigeants issus de la finance, qui recherchent des appartements familiaux 3/4 chambres 150-250 m2, entre 2.5 – 3.5 millions d’euros à côté d’une école de renom. Dans les 6e et 7e arrondissements, les budgets peuvent monter jusqu’à 5-7 millions d’euros.
Conscients de la rareté de l’offre, ces acquéreurs font souvent des offres sans conditions suspensives.
 
Alors, il est temps d’acheter avant que cette vague d’expatriés aisés ne s’empare du marché !

1024 683 DES MURS À PARIS

Moral immobilier : 73% des futurs acquéreurs pensent que c’est le moment d’acheter

La 25ème vague de l’Observatoire du Moral Immobilier publié par Logic-Immo (Réalisée sur un panel de plus de 1200 futurs acquéreurs ayant un projet d’achat dans l’année), met en évidence un moral au beau fixe chez les futurs acquéreurs.
Le second trimestre 2018 a connu une demande dynamique sur le marché et les Français sont très nombreux à vouloir se lancer dans un projet immobilier.
Près d’1 vendeur pour 2 acquéreurs immobiliers sur les zones tendues
En ce deuxième trimestre 2018, la demande est très dynamique sur le marché immobilier : 3,5 millions Français se lancent dans un projet d’acquisition imminent. L’offre est quant à elle, plus timide, avec 2 millions de vendeurs (à comparer à 2,5 millions un an plus tôt). Le ratio de près de deux acheteurs pour un vendeur se confirme, laissant présager des tensions dans les mois à venir. Les acquéreurs ressentent ces tensions et le scénario d’une augmentation des prix leur semble de plus en plus probable.
 

Pourquoi les taux ne remontent-ils toujours pas ?

Le niveau des taux de crédit exceptionnellement bas maintient le niveau élevé de la demande et participe amplement à la motivation des futurs acquéreurs.
https://www.lobservatoirecreditlogement.fr/derniere-publication
En effet, les banques sont dans une phase de conquête clients très volontaire et le crédit immobilier reste le produit numéro 1 pour atteindre cet objectif.
Les taux ne remontent pas. Les derniers barèmes début juillet tout comme ceux du mois précédent et depuis maintenant quelques mois sont globalement stables, voire légèrement en baisse (presque les précédents records de l’automne 2016).
Les conditions de refinancement sont optimales.
Les banques continuent d’emprunter à des taux toujours très bas et même extrêmement bas grâce à la Banque Centrale Européenne qui injecte toujours des liquidités dans l’économie des pays européens et facilite ainsi le financement peu couteux des établissements bancaires. De plus les OAT (obligations assimilables du trésor) qui servent de référence aux taux des crédits aux particuliers sont également extrêmement basses (autour de 0,65% début juillet) et leur niveau est une garantie supplémentaire de maintien de taux bas pour les crédits immobiliers aux particuliers.
 

Un taux de 1,60% sur 25 ans et pas de risques pour la rentrée…

https://www.lobservatoirecreditlogement.fr/derniere-publication
Qui plus est, les banques doivent répondre à des objectifs commerciaux très élevés et cela avec un début d’année un peu difficile qui ne leur a pas permis, pour le moment, d’être dans les « clous ». Aussi, elles sont dans l’obligation de maintenir des taux toujours plus bas et de faire des efforts très importants pour attirer de nouveaux clients. Il n’est en effet pas rare, à titre d’exemple, de constater des financements sur 25 ans sans aucun apport autour de 1,60% et cela y compris pour des revenus très modérés tout comme des taux sur 20 ans autour de 1,30%.Dernier élément, les nouveaux entrants sur le marché, et notamment les banques en ligne, affichent pour certains d’entre eux des taux jamais vus avant toute négociation. La concurrence entre les établissements est donc extrêmement vive et profite directement aux emprunteurs. A la question : quid de la rentrée ? Pas de risque de remontée au début de l’automne car nous entrerons dans la dernière phase annuelle de conquête clients pour les banques, à savoir les 3 derniers mois leur permettant de boucler leur production annuelle. Les emprunteurs qui mûrissent un projet immobilier pour la rentrée peuvent donc être sereins.
 
En conclusion, on présage un second semestre 2018 encore très dynamique, qui pourrait connaître une surchauffe des prix !

1024 614 DES MURS À PARIS

L’intérêt de se faire accompagner par un chasseur immobilier

Trouver un bien immobilier idéal, que ce soit en tant que résidence principale, pied-à-terre ou investissement locatif, relève d’un véritable défi qui consiste à  « trouver une aiguille dans une botte de foin » !
Le marché immobilier actuel, surtout à Paris, est très « tendu » et les biens intéressants se vendent souvent en une ou deux journées :
– peu de biens de qualité
– une demande accrue due à des taux de prêt immobilier historiquement bas
– des investisseurs toujours en quête de valeur refuge telle que la pierre…
Pour tirer votre épingle du jeu, faîtes-vous accompagner par un chasseur immobilier qui saura défendre vos intérêts.
 
 

La raison d’être du chasseur immobilier

Les chasseurs d’appartements n’existent pas que dans les émissions de Stéphane Plazza.
Heureuse de cette publicité, la profession trouve quand même un peu réductrice la présentation qui est faite de son savoir-faire et de l’étendue de ses services, lors de ce type d’émission. A force de fréquenter les agents immobiliers au quotidien, les « chasseurs immobiliers » sont quand même bien placés pour connaître toutes les ficelles de la négociation immobilière.
Les chasseurs immobiliers ont un rôle complémentaire à celui des agences immobilières classiques. En effet, si celles-ci ont pour clients les vendeurs, le chasseur immobilier défend avant tout les intérêts de l’acquéreur. Il a une totale objectivité car il n’a pas de biens particuliers à proposer mais a accès à tous ceux qui sont à vendre sur le marché. Sa neutralité est donc totale.
 
 

Les bons conseils du chasseur immobilier

– A Paris, être le premier à visiter
Le marché parisien est tellement tendu en ce moment qu’il faut être ultra réactif. Les biens sont rares et les acheteurs redoutent la remontée des taux d’intérêts. Il faut à tout prix être le premier à visiter, et être prêt à faire une offre immédiatement. A un point où les offres sans clause suspensive sont devenues courantes, c’est-à-dire sans possibilité de retrait si le prêt n’est pas accordé.
-Venir avec une simulation de prêt de la banque ou d’un courtier
Incontournable pour être pris au sérieux. Demandez à votre banquier ou au courtier d’éditer une proposition de prêt, voire même un accord de principe.
– Ne jamais dire que vous débutez votre recherche
Les agences et les particuliers veulent des clients décidés à acheter. S’ils savent que vous n’avez rien visité, ils n’auront peut-être pas confiance en votre offre d’achat.
– Si les propriétaires sont présents pour la visite, être respectueux avec eux mais se concentrer sur les éventuels défauts.
Quand les propriétaires n’aiment pas les acquéreurs, ils ne veulent pas vendre !
– Argumenter toujours la négociation
Il ne faut pas donner l’impression de négocier pour négocier. Il faut chiffrer le plus possible vos revendications, avec tels travaux ou encore un rez-de-chaussée, un vis-à-vis. L’idéal est de se faire accompagner par un artisan pour faire un devis lors d’une contre-visite.
– Ne pas hésiter à faire une offre agressive auprès des particuliers
Les particuliers ne sont pas forcément moins chers, au contraire. Souvent ils n’ont pas pris d’agence parce qu’ils ont trouvé l’évaluation trop basse.

1024 768 DES MURS À PARIS

Se loger : est-ce plus rentable d’acheter ou de louer sa résidence principale ?

Meilleurtaux.com, courtier en crédit immobilier, présente pour la quatrième année consécutive, une étude afin d’aider les Français à faire le choix entre la location et l’achat de leur résidence principale.
Une acquisition serait rentabilisée en moyenne au bout de 3 ans pour un 70m2. Autrement dit, si une personne reste locataire plus de 3 années, la location devient une source de perte par rapport à l’achat. C’est 6 mois de plus qu’en 2016. Cela s’explique par la hausse des prix de l’immobilier et des taxes foncières.

 

La rentabilité d’un achat immobilier varie en fonction de sa surface et de la ville où il se situe. Alors que l’écart entre les villes s’était réduit l’an dernier, il augmente à nouveau en 2017. Cependant les taux de prêt immobilier encore stables permettent encore d’envisager l’achat d’un appartement sur Paris qui sera toujours très prisé.

 

 

Un achat rentabilisé plus vite à Paris qu’à Bordeaux

Selon cette étude, un propriétaire de Bordeaux (effet TGV) où la fiscalité locale est supérieure à celle de Paris, rentabilisera son achat moins vite qu’un acheteur de Paris. Pour qu’une acquisition soit plus intéressante qu’une location à Bordeaux, il faudra en moyenne 9,5 ans, contre 5 en 2016. Dans la capitale, il faudra 9 ans avant que l’achat d’un 70m2 soit financièrement intéressant, contre 6,5 années en 2016.
C’est la première année que l’acquisition d’une résidence principale dans une ville en région fait moins bien que Paris. Bordeaux qui affiche, derrière la capitale, les prix les plus élevés de l’ensemble des autres villes de France, devient ainsi la métropole qui nécessite le nombre d’années le plus élevé de détention d’un bien pour être plus avantageux que la location.

 

 

Immobilier : valse des records en vue à Paris

Les prix de l’immobilier ancien à Paris poursuivent leur progression. Spéculation ou remise à niveau ? On ne peut pas encore parler de bulle spéculative : les transactions qui  sont à des niveaux records en Île-de-France relèvent actuellement de trois phénomènes. D’abord, les acquéreurs ont bien intégré que le niveau historiquement bas des taux d’intérêt et la facilité à obtenir des crédits, vivaient leurs derniers beaux jours. Ensuite, les candidats à l’achat ont aussi compris que la phase de baisse des prix de l’immobilier enregistrée ces trois dernières années était terminée.

 

Enfin, Paris et l’Île-de-France retrouvent auprès des étrangers la cote d’amour perdue ces dernières années. Résultat : les notaires anticipent un nouveau record historique du prix des appartements qui devrait franchir la barre moyenne des 9 000 euros par mètre-carré dans la capitale. Une hausse des prix dans l’ancien qui est tout simplement due au faible stock d’appartements ou de maisons de bonne qualité disponibles à la vente, par rapport à une demande en progression constante.

1024 506 DES MURS À PARIS

Un regain de vigueur du marché immobilier au premier semestre 2017

Le marché de l’immobilier poursuit sa dynamique déjà constatée en 2016. La tendance, très favorable, devrait se maintenir dans les mois à venir. Mieux vaut donc acheter maintenant que de remettre son acquisition à plus tard !

Selon l’étude du Conseil Supérieur du Notariat, le nombre total de transactions concernant des biens anciens sur douze mois glissants atteignait le chiffre record de 907 000 biens anciens à la fin du mois de mai 2017. Ce niveau d’activité est impressionnant si on le compare à la période précédente : en mai 2016, soit un an plus tôt, les douze mois précédents avaient donné lieu à la signature de 824 000 ventes seulement. La progression, autrement dit, est de +10 %.

 

 

Quelles sont les raisons de la bonne santé de l’immobilier ?

Le dynamisme actuel du marché peut s’expliquer par plusieurs des caractéristiques de l’immobilier en 2017. Le maintien des taux d’intérêt des prêts immobiliers à un niveau historiquement bas est évidemment la première explication qui vient à l’esprit. Sans atteindre le record à la baisse enregistré en novembre 2016 (1,31 % en moyenne), les taux accordés par les banques en août 2017 se maintiennent à un niveau extrêmement favorable selon l’Observatoire Crédit Logement CSA : comptez 1,58 % en moyenne, dont 1,43 % sur quinze ans, 1,62 % sur vingt ans et 1,90 % sur vingt-cinq ans. Une aubaine pour des cohortes entières de primo-accédants !

La toute première accession à la propriété représente 43 % des transactions au mois d’août 2017. Les primo-accédants, âgés en moyenne de 36 ans et demie, souscrivent un prêt d’un montant moyen de 151 912 € pour une durée – moyenne là aussi – de vingt-deux ans. En tant que grands gagnants du crédit immobilier à taux bas, ils participent activement à la hausse des prix, notamment sur les biens de petite surface.

 

 

Quelle évolution à court terme ?

L’année 2016 avait connu un total de 848 000 ventes. Selon toute vraisemblance, 2017 devrait donc dépasser en volume l’année précédente, qui avait pourtant déjà marqué une reprise très vigoureuse du marché immobilier.

Les taux d’intérêt se sont maintenus à un niveau assez bas en 2017. La situation pourrait toutefois évoluer à partir de début 2018 pour plusieurs raisons. La possibilité de changer d’assurance emprunteur tous les ans, notamment, pourrait inciter les banques à revoir leurs taux à la hausse en compensation dès le 1er janvier. La politique monétaire très accommodante de la Banque Centrale Européenne, en outre, pourrait faire l’objet d’un premier bilan et être éventuellement remise en cause.

La nature des transactions – essentiellement des ménages cherchant à se loger plutôt que des investisseurs – indique notamment que la situation actuelle ne constitue pas une « bulle » passagère, mais bien un effet de rattrapage après plusieurs années de crise et d’attentisme chez les acheteurs.

1024 683 DES MURS À PARIS

La moyenne de 9200 euros le m² sera atteinte à Paris en janvier 2018

Après s’être établis à 8940 euros le mètre carré au 3e trimestre 2017, les prix des appartements dans la capitale devraient atteindre en moyenne les 9200 euros en janvier 2018, ce qui représenterait une hausse de 10% en un an.
Le marché immobilier ancien d’Ile-de-France s’apprête à boucler une année 2017 record avec des volumes de transactions inédits et des prix qui grimpent en flèche dans la capitale, une hausse qu’un prochain « effet Brexit » devrait encore alimenter d’ici deux ans, ont estimé les notaires.
Pour la France entière, un « nouveau record historique » a été établi avec 952.000 transactions à la fin septembre 2017- soit près de 3% du parc de logements – contre 825.000 à la même période un an plus tôt, selon l’indice Notaires-Insee.

 

 

La poussée des prix s’accentue à Paris

Quant aux prix, ils ont encore progressé au troisième trimestre 2017: davantage en petite couronne (+5,3%) qu’en grande couronne (+2%). Là les prix ne s’envolent pas.

 

En revanche, dans la capitale, « la poussée des prix s’accentue » et les 9200 euros le m2 seront atteints en janvier 2018 (soit +10% en un an). Le prix des appartements anciens s’est établi à 8.940 euros le m2 à Paris, bondissant de 7,8% sur un an, contre 5740 euros le m2 en Ile-de-France (+5,8%).

 

En outre « d’ici 1 à 2 ans à Paris, le phénomène ‘Brexit’ va arriver: des Français à fort pouvoir d’achat, qui rentreront de Londres et loueront en attendant d’avoir vendu un bien » dans la capitale britannique « risquent de tirer encore les prix à la hausse quand ils achèteront ».

 

 

Mais c’est encore le moment d’acheter…

Acheter avant que les « rapatriés » français de Grande-Bretagne ne reviennent définitivement vivre en famille à Paris.
Acheter tant que les acheteurs étrangers, que les attentats avaient fait fuir- ils ne génèrent plus que 6,9% des transactions dans la capitale -, ne reviennent eux aussi, alimentant la hausse des prix.
Acheter avant que les investisseurs ne s’intéressent à nouveau à l’immobilier locatif, encouragés par le déplafonnement des loyers annoncés sur Paris.
Acheter tant que les taux d’intérêt sont encore très faibles. Quasi stables depuis avril 2017, les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France ont très légèrement baissé au mois de novembre 2017. Les taux des prêts du secteur concurrentiel (toutes durées confondues) se sont établis à 1,54% le mois dernier contre 1,55% en moyenne au mois d’octobre, indique l’observatoire Crédit Logement/CSA. Soyez malin et assouvissez votre désir d’acheter, profitant d’une embellie économique et l’amélioration progressive du marché du travail.

1024 708 DES MURS À PARIS

Il est encore temps d’investir dans l’immobilier !

Le marché immobilier se porte toujours bien dans les grandes villes et surtout à Paris. 2017 n’en est qu’une confirmation malgré des taux d’intérêt légèrement à la hausse et une remontée des prix du m2.
A juin 2016, il y avait eu 819 000 ventes sur une année en France. A juin 2017, l’année a enregistré 900 000 transactions (+9,9%). Preuve que les particuliers profitent pleinement des conditions favorables actuelles du crédit immobilier. Il faut cependant noter qu’il y a des disparités quant à cette dynamique de l’immobilier. En effet, 20 départements en France représentent près de la moitié des transactions et l’immobilier à Paris n’est bien sûr pas en reste !

 

 

Les taux immobiliers sont toujours en tête des motivations d’achat

La hausse des prix a été en moyenne de 4% sur les douze derniers mois mais elle aussi, connaît une grande disparité avec une hausse moyenne de 6,6% à Paris en 2016, voire même de 9% pour certains quartiers et un prix moyen du m2 de près de 9 000 € (7 600€ à + de 20 000€ selon les quartiers).
Mais toujours des taux immobiliers en-dessous de 2% sur 20 ans ! Leur lente remontée devrait se prolonger. Quelques hausses, quelques stagnations et aucune baisse… Voici les évolutions que connaissent les taux de crédit immobilier au mois d’août 2017.
Le groupement « J’aime mon courtier » vient de publier le bilan trimestriel. Depuis le début de l’année 2017, les taux d’intérêt connaissent une hausse relativement limitée de 0,13% en moyenne sur toute la France. Cependant, il existe des disparités selon les zones géographiques. En Île-de-France, par exemple, on constate une progression un peu plus nette de 0,20% depuis le mois de janvier 2017.

 

 

Ne reportez pas votre projet d’acquisition

Le conseil à retenir si vous avez un projet d’acquisition, c’est de ne pas le reporter à l’année prochaine dans l’hypothèse de meilleures conditions de marché. Celles-ci sont actuellement encore favorables. Se loger est un point essentiel ; aussi n’attendez pas que votre pouvoir d’achat immobilier se dégrade. N’hésitez pas à faire appel à un courtier immobilier qui opérera des simulations de prêt immobilier afin de définir votre capacité d’emprunt et vous proposer un crédit immobilier optimal après une mise en concurrence de plusieurs établissements bancaires.
Investir dans la pierre a toujours été et restera une valeur sûre sur le long terme, que ce soit pour une résidence principale ou un investissement locatif. Et si vous avez peu de temps ou n’êtes pas sur place, confiez votre recherche à un chasseur immobilier qui sélectionnera pour vous les biens qui correspondront parfaitement à vos goûts et attentes. Il vous accompagnera dans toutes les démarches jusqu’à la signature de l’acte de vente et défendra vos intérêts en tant que coach immobilier !