le marché immobilier parisien

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Classement des Prix Immobiliers de Luxe dans le monde

Avec 1 million tu n’as plus rien !

Voici une infographie des plus intéressantes qui se propose de comparer combien de mètres carrés vous pourriez-vous offrir dans les différentes villes du monde avec 1 million de dollars soit 1,1 millions d’euros. Bien entendu on parle pour chacune des villes des prix de leur centre ville car il existe toujours des quartiers ou une périphérie qui permettent d’avoir plus de superficie pour le même prix. Le plus étonnant est que l’on retrouve des villes de pays émergents qui sont loin d’être aussi abordables, qu’imaginé, en tout cas pour leur centre ville.

Combien de m2 vous pouvez vous offrir dans le luxe avec 1,1 millions € (1 million$) ?

MONACO – 17
HONG-KONG – 20
LONDRES – 21
NEW-YORK – 34
SINGAPOUR – 39
GENEVE – 39
SYDNEY – 41
SHANGAÏ – 48
PARIS – 50
LOS ANGELES – 57
MIAMI – 59
BEIJING – 61
ROME – 68
MOSCOU – 79
ISTANBOUL – 84
TOKYO – 86
MUMBAÏ – 96
SAO PAULO – 142
DUBAÏ – 145
CAP TOWN – 204

Paris, 2e ville du monde la plus recherchée pour l’immobilier de luxe

Alors qu’elle se classait 5e, l’année dernière, dans le top des villes les plus recherchées à travers le monde pour l’immobilier de luxe, la capitale arrive désormais à la 2e place, juste après New York.

L’immobilier de luxe parisien séduit toujours les grandes fortunes
Paris restera toujours aussi extraordinaire et unique. Paris fait rêver. Son attrait touristique, la place centrale qu’elle occupe dans la création d’événements culturels et sportifs en font une des capitales mondiales incontournables et passionnantes. Les Jeux Olympiques d’été 2024 en sont la démonstration.

Avec ses monuments historiques, son architecture, ses parcs et jardins ainsi que ses enseignes de luxe, Paris a de quoi séduire les grandes fortunes de la planète. Un vrai succès pour la ville qui, en 2017 encore, ne se classait qu’à la 5e place (13e en 2013) et qui se situe aujourd’hui juste après New-York.
Les raisons du succès ? L’effet Macron qui a poussé les investisseurs étrangers à revenir sur le marché immobilier français, le Brexit qui a fait de Paris un marché de report, les prix parisiens encore intéressants vs les autres grandes capitales mondiales cotées.
Résultat, les prix de l’immobilier de luxe ont grimpé de près de 30 % chez Barnes et il faut désormais compter entre 11 000 et 30 000 €/m² pour acheter un bien de prestige au sein de la capitale… Et pour 2018, les prix poursuivent leur lancée !

Parmi les lieux privilégiés : l’ouest et le cœur de Paris
Si les acheteurs s’intéressent de près à Paris, ils se penchent davantage sur l’ouest et le cœur de la ville. Dans l’ouest, les familles trouvent leur bonheur à travers de grands appartements, maisons ou hôtels particuliers proches des bonnes écoles et des espaces verts. Les quartiers des 7e, 8e, 16e et 17e arrondissements sont donc les plus prisés, mais les villes de Neuilly-sur-Seine, Boulogne et Saint-Cloud sont, elles aussi, des lieux privilégiés puisqu’elles proposent des prix immobiliers légèrement inférieurs. Les jeunes couples s’intéressent plus particulièrement aux quartiers centraux, bien plus dynamiques comme dans les 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, et 6e arrondissements. De leur côté, Saint-Germain-des-Prés et le Marais s’affichent toujours comme des quartiers tendances où les prix dépassent rapidement les 20 000 €/m². Quant aux prestations, les appartements sur les quais avec vue sur la Seine ainsi que les appartements donnant sur un monument ou situés en étage élevé avec terrasse ou balcon sont les plus demandés.

Les villes mondiales les plus recherchées pour l’immobilier de luxe

* précédent classement 2016

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Investir dans une petite surface à Paris

Investir dans une petite surface à Paris

Studio, chambre de service ou encore parking, investir dans une petite surface à Paris est une idée qui fait son chemin. Alors, en 2019, sur quoi miser ?

 

La rentabilité d’une studette ou d’une chambre de service est souvent bien supérieure à celle d’un grand appartement. Ces types de logement sont plébiscités par les investisseurs car ils offrent des facilités de financement, une forte demande locative, une rentabilité et une fiscalité intéressantes. Ainsi, la plupart du temps, les investisseurs font une offre sans conditions suspensives.

 

De fait, le rendement locatif brut avoisine les 3 à 5,5% dans l’ancien et dépasse rarement 4% dans le neuf. Cependant, tout dépend de la ville et du rapport entre l’offre et la demande.

 

Pour évaluer la rentabilité brute de votre location, il faut appliquer la règle suivante :
Loyers annuels = Prix d’achat + travaux + frais de notaire

 

Pour évaluer la rentabilité nette, il faut prendre en compte les charges de copropriété + assurance + taxe foncière + les frais de gestion locative.

 

Ciblez les villes et la bonne superficie

Réussir son investissement locatif tient en trois critères principaux: l’emplacement, la qualité du bien et son prix. Toutefois, l’emplacement est le paramètre-clé, car il conditionne la demande. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les files d’attente pour un studio mis en location dans le centre de Paris!

Dès lors, il convient de cibler, au-delà de la capitale, les villes de province qui se distinguent par leur dynamisme. Ainsi les agglomérations où il fait bon vivre, étudier et travailler, comme celles de « l’arc littoral » (Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier) trustent les premières places. Par ailleurs, Lyon, Grenoble, Strasbourg et Lille ont également la cote.

 

Assurez-vous d’un bon investissement en choisissant un quartier proche des commodités et bien desservi par les transports. Aussi, n’oubliez pas que les locataires sont sensibles au temps de trajet pour rejoindre leur lieu de travail.

 

Cependant, pas toutes les petites surfaces ne sont admises à la location. Depuis le décret du 30 janvier 2002, un logement doit satisfaire à plusieurs conditions. Partant, il doit disposer d’une pièce ayant, soit une surface habitable d’au moins 9m2 et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20m, soit un volume habitable égal à 20m3. Ainsi, avant d’investir, assurez-vous que votre petite surface à Paris réponde à ces critères!

 

En outre, un logement louable doit comporter : chauffage, électricité, alimentation en eau potable, évacuation des eaux ménagères, coin cuisine avec évier raccordé, sanitaire intérieur, WC (qui peuvent être à l’extérieur s’ils sont accessibles).

 

Un conseil : préférez le meublé (LMNP : loueur en meublé non professionnel)

Au-delà de la souplesse juridique (bail de 1 an ou de 9 mois pour les étudiants, au lieu de 3 ans pour la location nue), la location meublée a une fiscalité attractive. En effet, les loyers sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non dans les revenus fonciers (cas de la location nue).

 

Vous êtes loueur en meublé non professionnel dès lors que vos recettes locatives sont inférieures à 23.000 € par an ou si elles représentent moins de la moitié de vos revenus globaux.

 

Vous disposez de deux options pour réduire votre facture fiscale: le régime forfaitaire et le régime réel. Le régime forfaitaire (micro-BIC) vous impose sur 50% de vos recettes. Le régime réel déduit les charges et les amortissements de vos recettes. De la sorte, vos revenus locatifs seront moins imposés.

 

Le micro-BIC

Il s’applique si le montant des loyers, charges comprises, ne dépasse pas 70.000 €. Vous profitez alors d’un abattement de 50 % sur les recettes (seule la moitié de ces dernières est imposable). Vous ne pouvez pas créer de déficits. Si vos charges n’excèdent pas 50% des recettes, il vaut donc mieux opter pour le régime réel. Il faut alors le choisir avant le 1er février de l’année pour laquelle vous voulez en bénéficier.

Depuis 2018, la durée d’engagement sur un choix de régime n’est plus que d’un an. Cela vous permet de basculer vers le régime le plus favorable beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Pour cela, envoyez un courrier de levée d’option à votre centre des impôts avant le 1er février de l’année fiscale de ce changement.

 

Le régime BIC réel

Il est obligatoire au-delà de 70.000 €, ou bien sur demande auprès du fisc si vos recettes sont inférieures. De telle manière, vous déduisez des recettes l’ensemble des charges (intérêts d’emprunt, frais d’assurance emprunteur, frais de notaire, taxes, frais de syndic et de gestion locative, amortissement du mobilier et des améliorations sur une durée de 5 à 10 ans ; soit un taux compris entre 10 et 20% par an- amortissement du prix d’achat du bien, etc.).

Si le total dépasse les loyers perçus, le déficit constaté sera reportable sur les revenus issus du LMNP uniquement. Ces revenus ne seront pas imposables.

En cas de bénéfice, celui-ci s’ajoute au revenu global.

 

La CSG et les autres prélèvements sociaux

Outre l’impôt sur le revenu, les revenus issus de la location meublée, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) impliquent de payer plusieurs impôts:

 

-la contribution sociale généralisée (CSG)

-le prélèvement social

-la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

 

Ce faisant, c’est à un taux global de 17,2 % que vous soumettent ces taxes.

 

Quel équipement obligatoire pour le meublé ?

Le décret 2015-981 du 31 juillet 2015 fixe la liste du mobilier et des éléments de confort obligatoires pour les locations meublées à usage de résidence principale:

 

-Literie comprenant couette ou couverture

-Dispositif d’occultation des fenêtres dans les pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher

-Plaques de cuisson

-Four ou four à micro-ondes

-Réfrigérateur et congélateur ou, au minimum, un réfrigérateur doté d’un compartiment permettant de disposer d’une température inférieure ou égale à – 6 °C

-Vaisselle nécessaire à la prise des repas

-Ustensiles de cuisine

-Table et sièges

-Étagères de rangement

-Luminaires

-Matériel d’entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement

 

Alors, prêt à investir dans une petite surface à Paris? Contactez-nous dès maintenant pour en savoir plus.

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immobilier de luxe brexit hausse prix

Immobilier de luxe : le Brexit va-t-il hausser les prix ?

Le Brexit peut avoir pour effet la hausse des prix de l’immobilier de luxe. De plus en plus, des Français expatriés et habitant à Londres achètent à Paris. Ce phénomène, qui devrait s’accentuer en 2019 et 2020, participe à la surchauffe du marché immobilier haut-de-gamme de la capitale. Or, celui-ci est déjà en pleine pénurie.

 

Qu’il s’agisse résidents de l’Hexagone ou de l’étranger, les Français sont très nombreux à acheter depuis début 2018. Ainsi, les Français revenant de Londres représentaient jusqu’à 7 % des ventes en 2018, notamment dans le 16e arrondissement et sur la rive gauche. C’est là un phénomène qui devrait s’accentuer en 2019. Outre le Brexit, « l’effet Macron » a amené un climat plus pro-business, sans oublier les taux d’emprunt très bas.

 

Accélération en 2019-2020

Cependant, pas tous ces acheteurs Français habitant Londres n’ont encore déménagé. En 2017, on a d’abord noté une première étape d’observation et de prise de renseignements, avant une étape du retour, amorcée en 2019.

 

Ces achats sont donc effectués en prévision d’un retour d’ici 1 ou 2 ans. En attendant, les non-résidents vont louer leur bien pour une période courte. On peut donc présager une augmentation du flux de retours avec des achats et des déménagements beaucoup plus nombreux.

 

Pénurie renforcée de l’offre dans l’immobilier de luxe

De fait, ce phénomène de retour a un impact sur le marché du luxe: il augmente conséquemment le déséquilibre entre l’offre et la demande pour les appartements familiaux entre 1,3 et 2 millions d’euros. En effet la demande est très forte pour ce type d’appartement, tandis que l’offre reste extrêmement réduite.

 

L’impact sur les prix n’est pas encore précisément mesurable, compte tenu du flux de retour qui reste encore modeste. En revanche l’intensification de la vague de retour au cours de l’année pourrait orienter les prix du marché à la hausse. En pour cause, ces acheteurs ont un pouvoir d’achat et un train de vie supérieurs aux nationaux et peuvent se positionner sans négocier sur de grands appartements familiaux.

 

Quartiers recherchés : l’hyper-centre de Paris…

La plupart de ces Français de Londres ciblent Paris, car ils la connaissent bien. Ils ont donc une idée précise du bien immobilier de luxe qu’ils recherchent. Pour la grande majorité d’entre eux, c’est l’hyper-centre qui est visé (arrondissement 1 à 6). D’autres, moins nombreux, préfèrent le 16ème Nord et Neuilly.

 

Si un tiers des demandes ont des budgets de 1 à 2 millions d’euros, la grande majorité des acquisitions dépassent les 2 millions. Sont alors ciblés des appartements familiaux hauts-de-gamme, ou encore des hôtels particuliers dans le 16e et à Neuilly.

 

Principalement, ces Français de Londres sont des cadres et/ou dirigeants de la finance, qui recherchent des appartements familiaux de 3/4 chambres, de 150-250 m2, entre 2.5 – 3.5 millions d’euros et à côté d’une école de renom. Dans les 6e et 7e arrondissements, les budgets peuvent monter jusqu’à 5-7 millions d’euros. Conscients de la rareté de la demande, ils font souvent des offres sans conditions suspensives.

 

… mais aussi les pied-à-terre

Cela dit, côté budget, quelques clients ont une recherche inférieure à 1 million d’euros. Cela correspond à l’achat d’un pied-à-terre pour une période de transition, ou pour préparer l’achat d’un appartement familial en vue d’une relocalisation définitive.

 

Il est donc temps d’investir dans l’immobilier de luxe, avant que cette vague d’expatriés aisés ne s’empare du marché! Pour faire affaire avec des professionnels, n’hésitez pas à contacter Des Murs à Paris.

 

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