le marché immobilier parisien

1024 683 DES MURS À PARIS

Paris ne serait pas Paris sans les immeubles haussmanniens

Au début du 19ème siècle, Paris se présentait principalement comme une ville médiévale avec un centre congestionné, des rues étroites et sombres, sans arbres, des immeubles insalubres. Pas d’égouts ni d’eau courante. La circulation était engorgée face à la croissance de l’activité économique.

Les immeubles haussmanniens ne sont, en fait, pas la création directe du baron Georges Eugène Haussmann. Le préfet de Paris de 1853 à 1870 consacra la plus grande partie de son action à la percée des nouvelles voies, le réseau des égouts, du gaz ou encore l’adduction d’eau. Les immeubles haussmanniens sont une conséquence de ces travaux, car il fallait bien reconstruire après tous les bouleversements effectués au sol et en sous-sol.

La grande majorité de ces immeubles ont été bâtis après le départ d’Haussmann de la Préfecture, soit entre 1870 et 1920. Jusqu’en 1860, Paris ne représentait que le tiers de sa surface actuelle.
Mais, il est indéniable que l’impulsion donnée par Napoléon III et son préfet s’est poursuivie pendant près de 50 ans.  En 1853 et pendant les 70 années qui ont suivi, il aurait été construit plus d’immeubles à Paris que pendant les 3 siècles qui ont précédé (+60% des immeubles du Paris actuel).

 

Aérer, unifier, embellir…

Aérer : cette mission concerne les espaces verts : arbres le long des rues, places arborées, squares, aménagement des Bois de Boulogne et de Vincennes… Mais aussi, la construction de tout un système d’approvisionnement en eau et d’un réseau d’égouts, dont Paris manque cruellement.

Unifier : des voies doivent être créées pour relier les différents quartiers de la ville et créer, ainsi, un ensemble urbain. La liaison entre les gares, placées par l’initiative privée de façon anarchique, est une priorité. La liaison ferroviaire entre les régions françaises passe par Paris et donc par ses voies de circulation. Les nouvelles avenues permettent d’atteindre également certains quartiers qui, isolés, demeurent une menace insurrectionnelle pour le pouvoir impérial. On en a fait le reproche à Napoléon III, mais on ne peut prétendre que cela soit la motivation principale de ces travaux.

Embellir : les bâtiments historiques, Notre-Dame, l’Hôtel de Ville… doivent être dégagés des immeubles qui les étouffent. Ils sont ainsi valorisés et, souvent, restaurés. De plus, les nouvelles avenues permettent d’offrir à Paris une unité et des perspectives qui contribuent aujourd’hui à son image.

 

 Des caractéristiques qui participent à l’élégance de Paris

– Les façades en pierre de taille :

Les façades sont constituées de blocs de pierre appareillés, en provenance de nombreuses carrières, situées parfois à plusieurs centaines de kilomètres de Paris.
Les nouveaux moyens de transport, de sciage et de levage sur les chantiers, permettent désormais d’utiliser pour les immeubles d’habitation, des appareillages réservés jusqu’alors aux monuments.

– Les murs avec refends :

Le rez-de-chaussée et l’entresol sont le plus souvent striés de profonds refends qui marquent fortement la façade haussmannienne.

– Les balcons :

Situés aux deuxième (étage « noble » avant l’apparition de l’ascenseur en 1870) et cinquième niveaux, ces balcons sont l’une des caractéristiques les plus marquantes des immeubles « Haussmann ».
Ils sont généralement « filants« , c’est-à-dire sans interruption d’une extrémité à l’autre de l’immeuble.

 

– La hauteur :

La hauteur des immeubles est strictement limitée en fonction de la largeur de la voie qu’ils bordent, sans ne jamais dépasser 6 étages.
D’où l’impression d’unité donnée par les rues reconstruites à cette époque.

 

1024 684 DES MURS À PARIS

L’immobilier confirme sa « valeur refuge »

L’immobilier est dopé par des taux d’intérêt toujours historiquement bas.

En 10 ans, le coût du crédit immobilier a été divisé par 4 !

En mars/avril 2019, les planchers records d’il y a 2 ans ont été atteints. Comptez en moyenne 1,50% sur 20 ans (et moins de 1% pour les meilleurs dossiers) et 1,35% sur 15 ans.

 

Ce qui a eu pour conséquence un nombre de transactions en forte augmentation sur le territoire national ; soit près d’un million de biens vendus en 2018 avec une très grande majorité dans l’immobilier ancien.

En 20 ans, l’immobilier a progressé bien plus que l’inflation et surtout que le CAC 40 qui a subi les deux chocs de la « bulle internet » et de la crise des « subprimes ».

Alors que l’immobilier parisien a connu une croissance de sa valeur de +308% en 20 ans (+153% en France), l’inflation n’a enregistré qu’une augmentation de +32%.

 

L’immobilier parisien est un marché de pénurie

Mais les taux d’intérêt très bas du crédit immobilier ne sont pas les seuls à expliquer le fort déséquilibre entre une demande croissante et une offre restreinte.

La convergence de plusieurs facteurs joue tout particulièrement dans les grandes villes et surtout à Paris :

  • les locations pas assez nombreuses et très chères
  • peu de constructions de logements neufs (500/an)
  • le vieillissement de la population qui diffère la libération des logements
  • le fort taux de divorce qui amène à « dédoubler » le logement
  • le retour des familles de Londres (effet Brexit)
  • l’horizontalité de Paris ; donc pas de tours qui « entassent » les logements

Ainsi, il y a près de 3 acquéreurs pour un bien en vente ; ce qui explique la poursuite de la hausse des prix.

 

En 2017/2018, le prix moyen du m2 a augmenté de près de 15% en moyenne à Paris. Et depuis le début de l’année 2019, la hausse, bien que plus limitée, perdure.

La proche banlieue n’est pas de reste ! Neuilly, Levallois, Boulogne, Issy-les-Moulineaux, Montreuil, Pantin, Saint-Ouen, connaissent de la vigueur. Sans omettre de citer le futur « Grand Paris » qui va dynamiser la petite couronne avec le développement des transports.

 

A Paris, il n’y a pas un mais des marchés immobiliers

Le prix moyen du m2 cache de grandes disparités. Malgré tout, on constate que Paris est de plus en plus habité par une clientèle plutôt aisée, chassant ainsi les ouvriers et employés.

Le prix moyen du m2 varie entre 7 000 € et plus de 25 000 € selon les arrondissements et les quartiers. Il est à noter que l’Est de Paris dont les prix sont moins élevés que l’Ouest, ont plus progressé en %. Le prix moyen du m2 à Paris a maintenant atteint la barre des 10 000 € avec un seuil d’environ 12 000 € pour un bien de qualité situé dans un bon quartier.

Compte-tenu de la très forte demande de logements et du peu de biens de qualité, un bien correct au juste prix se vend en quelques heures !

Les acquéreurs connaissent donc une vive concurrence entre eux et aussi face aux investisseurs internationaux : expatriés et européens en tête puis les autres nationalités.

 

Paris se trouve aujourd’hui dans le Top 5 du classement des grandes villes mondiales en termes de prix (derrière Hong Kong, Londres, New-York, Los Angeles). Mais quoi qu’il en soit Paris appartient encore aux parisiens car seulement moins de 10% des propriétaires sont des étrangers.

En revanche, pour les biens premium supérieurs à 2 millions d’euros, 50% des détenteurs sont étrangers.

1024 684 DES MURS À PARIS

L’attractivité de Paris ne cesse d’augmenter

Difficile de faire l’impasse sur Paris ! La capitale française attire les acheteurs internationaux. Les investisseurs reviennent sur le marché.
Il est vrai que la France attire massivement les clients internationaux, que ce soit pour acquérir une résidence secondaire (34 % d’entre eux d’après l’étude de ListGlobally 2018), effectuer un investissement (28 %) ou tout simplement venir y passer leur retraite (21 %).
 
Ces acheteurs étrangers proviennent essentiellement du Royaume-Uni (32 %) selon l’étude annuelle de BNP Paribas. Ensuite arrivent les Italiens et les Belges, devant les Suisses, les Scandinaves et les Allemands. Quant aux Américains, ils pèsent 8%.
 
Le marché parisien présente au moins quatre « moteurs » favorables qui en font une zone incontournable.
 
 

Il s’agit d’un marché haussier, profond et tiré par le Brexit

 
Dans la capitale française, les prix de l’immobilier, qui avaient déjà augmenté de 7,7 % entre le 1er semestre 2016 et le 1er semestre 2017, ont continué de grimper en prenant + 3,7% sur les douze derniers mois. Avec 9270 euros le mètre carré, le record historique établi l’an dernier a été de nouveau battu pour le premier semestre 2018. Pour acheter à Paris, les clients déboursent en moyenne 458 651 euros, là encore un record historique. La part des investisseurs progresse de +15,5 % pour représenter environ 27 % des transactions.
 
D’après Barnes, « le Brexit représente un facteur de hausse du volume et de consolidation des prix parisiens ». Depuis environ 6 mois, entre 5 et 12 % des ventes de biens de standing réalisées dans les quartiers du centre de Paris ou bien dans des environnements plus familiaux comme les 8ème, 16ème et 17ème arrondissements, ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine, se font auprès de Français qui rentrent de Londres et d’Européens de Londres qui s’installent à Paris. Plusieurs nouveaux paliers ont ainsi été franchis avec une barre des 20 000 euros par m2 atteinte dans le 18ème à Montmartre et 25 000 euros le m2 dans le Marais pour des appartements exceptionnels. Selon Barnes, le prix moyen du marché haut de gamme à Paris serait de 11 100 euros le mètre carré aujourd’hui.
 
 

La création du Grand Paris augmente la taille du marché

 
En deux mots, le grand Paris est un projet gigantesque d’aménagement urbain en Ile de France. Il s’agit principalement de la construction d’une nouvelle ligne de métro circulaire autour de Paris nommée « Grand Paris Express » pour un coût de 38.5 milliards d’euros, de la modernisation et l’extension du réseau pour un coût de 12 milliards d’Euros… Au total, il s’agit de construire 200 km de métro et d’implanter 68 nouvelles gares.
 
Sites olympiques redessinant tout un secteur du nord parisien, premières lignes du Grand Paris Express, appels à projets urbains innovants… : le Grand Paris vise à faire de l’agglomération parisienne une métropole mondiale du XXIe siècle. Par contagion, cette gigantesque opération d’aménagement et d’urbanisme exerce des effets positifs sur le marché immobilier des communes voisines. En un an, les prix ont augmenté de plus de 11 % dans des villes du département des Hauts-de-Seine comme Rueil-Malmaison ou Levallois-Perret. Dans la première de ces deux communes, c’est la perspective de la construction d’une gare permettant de rejoindre l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle en 43 minutes (contre 1h30 aujourd’hui) qui booste les transactions. Et l’on pourrait multiplier les exemples du regain d’intérêt des investisseurs pour des villes de la couronne parisienne.

1024 631 DES MURS À PARIS

Immobilier de prestige : existe-t-il un « off market » ?

L’immobilier « off market » qui signifie littéralement « hors du marché » est difficilement accessible et ne concerne qu’un nombre très retreint de biens au regard de l’offre globale disponible. Il est estimé à près de 10% du marché et pour y accéder il faut avoir un excellent profil d’acquéreur (budget, conditions de financement).
Ce marché immobilier parallèle constitue la chasse gardée des agences immobilières de prestige et des chasseurs immobiliers.
Il s’agit la plupart du temps de biens d’exception vendus dans la plus grande discrétion, aucune annonce immobilière n’ayant été publiée. Ils sont plutôt rares (terrasse avec vue panoramique, maison au coeur de Paris) et il est donc crucial de les visiter en premier.
Ce marché immobilier parallèle ultra confidentiel est réservé à une clientèle à la fois très aisée et exigeante (la fourchette de prix avoisine les 3 000 000 €).

Un concept avantageux pour les vendeurs

S’il ne saurait convenir au plus grand nombre, le « off market » est très apprécié par ceux qui y ont recours. Du côté des vendeurs, tout d’abord, pour lesquels le « off market » est synonyme de discrétion : aucune photo sur le web ni dans les pages d’un catalogue.
La mise en vente de leur hôtel particulier ou de leur loft ne sera alors connue que de quelques initiés, triés sur le volet. De plus, proposer un bien sur le « off market » contribue, en en officialisant le caractère à la fois rare et exclusif, à faire grimper sa valeur. Préparez-vous donc à payer le m2 à un prix bien supérieur à la moyenne constaté dans le même secteur géographique.
Enfin, opter pour le « off market » permet bien souvent, par le biais d’un ciblage accru, de vendre un bien plus rapidement que s’il avait fait l’objet d’un mandat exclusif. La force du réseau et la richesse du carnet d’adresses (ainsi que de ceux qui y figurent!) de l’intermédiaire en charge de la transaction sont par conséquent essentielles.

Un processus intéressant pour les acheteurs

Quant aux acheteurs en quête d’un bien immobilier de prestige, ils apprécient également la grande confidentialité confinant à l’anonymat que leur garantit le « off market ». À l’image d’un célèbre joueur de football suédois adepte des punchlines qui avait dû renoncer à louer un hôtel particulier – situé dans la très chic Villa Montmorency – dont le propriétaire, en apprenant que son futur locataire était millionnaire, n’avait pas hésité à revoir le loyer à la hausse ! Faire l’acquisition d’un bien sur le « off market », en dehors des agences immobilières classiques, c’est aussi l’assurance de devenir propriétaire d’un logement rare et exclusif. Enfin, le nombre d’acquéreurs étant considérablement réduit, la concurrence peut se révéler moins féroce que sur le marché immobilier traditionnel.
Mais on peut transposer le « off market » à des biens plus courants et non exceptionnels. Dans ce cas, il s’agit plutôt de biens proposés un ou deux jour(s) avant leur diffusion par annonces. Et là, c’est la « prime » à celui qui visitera en premier.
Le rôle du chasseur immobilier est crucial pour avoir l’information en temps réel par son réseau pour organiser une visite au pied levé face à une concurrence effrénée d’acheteurs potentiels.

1024 512 DES MURS À PARIS

Immobilier : à quoi s’attendre en 2019 ?

Vous envisagez d’acheter ou de vendre un bien immobilier cette année ?
Reste à savoir si cela vaudra le coup… Quels sont les prix attendus et l’évolution des taux de crédit pour l’année 2019 ?
 
Si vous ciblez l’immobilier de luxe, il faut savoir que les prix de l’immobilier de prestige parisien continuent de grimper. La capitale française a dépassé San Francisco, mais reste meilleur marché que ses principales concurrentes internationales. Concurrence des clients étrangers et des retours d’expatriés en vue !
 
L’immobilier résidentiel de luxe se définit entre 2 et 4 millions d’euros ou entre 12 000 et 20.000 € le m². Quant à l’immobilier d’exception : c’est au-delà de 4 millions d’euros ou supérieur à 20.000 € le m².
 
 

Les prix ou les taux de crédit vont-ils augmenter ?

 
Avec, dans les grandes villes ou les arrondissements parisiens les plus attractifs, près de deux fois plus d’acheteurs que de vendeurs sur le marché, il y a fort à parier que les prix vont poursuivre leur augmentation. Toutefois, la hausse devrait être mesurée, de l’ordre de 1,5 % à 2 %, du moins en moyenne… Une nuance : de plus en plus de notaires s’attendent à voir les prix baisser si les taux des crédits remontent, alors si vous envisagez de vendre, vous avez sans doute intérêt à vous décider rapidement. 
 
Après les annonces régulières de taux historiquement bas depuis deux ans, tout le monde s’attend à ce qu’ils remontent à un moment ou à un autre. Cela sera-t-il le cas ? C’est possible, mais probablement pas avant le deuxième semestre 2019. En effet, les annonces de la Banque Centrale Européenne sur ses intentions d’augmenter ses taux directeurs et les réactions qui sont à attendre de la part des banques françaises ne concernent pas les six premiers mois de l’année. En d’autres termes, si vous pensez emprunter pour acheter, mieux vaut le faire avant l’été !
 
 

Les prix de l’immobilier résidentiel de luxe grimpent depuis quatre ans

 
Alors que le prix moyen de la pierre parisienne se négocie, selon les notaires, 9.670 euros le m2 au 4ème trimestre 2018, l’immobilier de prestige se vend pour sa part entre 12.000 et 20.000 euros le mètre carré et l’immobilier d’exception à plus de 20.000 euros le m2
Rattrapage pour la capitale française
Malgré ces prix stratosphériques, Paris reste « petite joueuse », au septième rang du classement des 12 principales villes mondiales. Elle a toutefois dépassé San Francisco depuis un an. Les prix au mètre carré de l’immobilier de luxe parisien (exprimés en euros) y sont inférieurs de 66 % à ceux de Hong Kong et de 19 % à ceux de Londres.  Malgré un fort rayonnement international, le marché résidentiel parisien reste essentiellement domestique.
 
Toutefois,  après dix ans de sous-performance par rapport à ses rivales internationales, il faut s’attendre à une période de rattrapage pour la capitale française. Parmi les aiguillons possibles, l’effet Brexit, qui se traduit déjà par le grand retour des Français et des Européens de Londres sur le marché parisien.
Avec leur pouvoir d’achat élevé, ils font enfler les prix dans la capitale. Cela ne semble plus être un épiphénomène. Les Français qui rentrent de Londres se font de plus en plus nombreux  depuis le Brexit, ainsi que les Européens de Londres qui s’installent à Paris. Ce sont les quartiers parisiens familiaux qui sont ciblés en priorité. Dans les 8e, 16e, 17e arrondissements ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine, entre 8 % et 12 % des ventes d’appartements se font auprès de cette clientèle depuis environ 6 mois.

1024 685 DES MURS À PARIS

Immobilier : à Paris, les vendeurs réclament en moyenne désormais 11.000 euros par m2

Lorsqu’ils postent des annonces sur le web, les Parisiens exigent plus de 11.000 euros du m2 en moyenne, selon une étude.
Les prix immobiliers à Paris sont en train de battre de nouveaux records historiques. Et cela ne risque pas de s’arranger au cours des prochains mois. Aujourd’hui, les vendeurs parisiens réclament même 11.230 €/m2 en moyenne pour céder leur appartement. Les biens les plus potentiels se vendent en moins de 28 jours !

En étage élevé, les biens se vendent 3 à 5% de plus qu’un étage intermédiaire alors que les rez-de-chaussée connaissent une décote d’environ 15%.

Historique, le prix moyen de transaction au m2 a dépassé les 11 000 € en mai 2018!

Selon l’ImmoScanTM JeReveduneMaison.com, seule technologie qui scanne en temps réel 100 % du web immobilier et seule source d’informations indiquant les données de mai 2018, soit les plus actuelles, le marché parisien est encore plus élevé́ que les chiffres annoncés par la majorité́ des indicateurs.

Par rapport à avril 2018, 7 892 biens ont été́ mis en vente en mai 2018, soit une hausse de 6,6 %.
Paris continue donc de séduire acquéreurs et investisseurs avec une totale frénésie.
Le prix moyen du m2 des nouveaux biens mis en vente avoisine les 11 980 €, rien que cela… avec toujours de forts écarts selon les arrondissements.
Le prix moyen au m2 des biens qui se vendent le plus vite (en moins de 28 jours) demeure tout de même plus bas puisque ces biens sont sans doute les plus intéressants en termes de prix, mais pointe tout de même à 11 230 €.
C’est 24% de plus que le prix au m2 (hors frais d’agence) relevé par les notaires au premier trimestre (9.070 euros). Mais ces données ont toujours plusieurs mois de décalage puisqu’elles correspondent en fait à des compromis de vente signés au quatrième trimestre 2017, soit il y a entre 6 et 9 mois. D’ailleurs, dans son dernier baromètre de juin 2018, LPI-SeLoger assurait que le mètre carré avait déjà franchi la barre des 10.000 euros du m2 au cours des trois mois précédents.
De plus, 18,5 % des biens partent en moins de 7 jours. Alors que faire pour pouvoir encore acheter à Paris ?
Acheter vite… On le savait déjà̀ mais les chiffres de ce baromètre le confirment. Sur la totalité́ des biens proposés à la vente fin mai (20 298), 36% datent de moins de 1 mois et c’est parmi ceux-ci que les acquéreurs trouvent les biens les plus intéressants.

Ainsi, pour trouver son bonheur, mieux vaut ne pas compter uniquement sur les sites des portails qui proposent de nombreux doublons, mais plutôt s’orienter vers les sites des agences immobilières ET ENCORE MIEUX, FAIRE APPEL A UN CHASSEUR IMMOBILIER qui consacrera tout son temps à chercher et qui actionnera tout son réseau. En effet 19 % des annonces ne sont pas proposées par l’ensemble des 10 plus gros portails.

Il est toujours possible d’acheter à Paris mais vous devez être dans les premiers à visiter et vous décider très vite !

Panorama des prix/m2

ArrondissementPrix / m2ArrondissementPrix / m2
1er12 890 €11ème10 380 €
2ème11 990 €12ème9 870 €
3ème12 660 €13ème10 150 €
4ème14 290 €14ème10 250 €
5ème13 650 €15ème11 860 €
6ème16 460 €16ème12 440 €
7ème15 090 €17ème10 770 €
8ème13 160 €18ème9 770 €
9ème10 690 €19ème8 730 €
10ème9 740 €20ème8 730 €
1024 595 DES MURS À PARIS

Classement des Prix Immobiliers de Luxe dans le monde

Avec 1 million tu n’as plus rien !

Voici une infographie des plus intéressantes qui se propose de comparer combien de mètres carrés vous pourriez-vous offrir dans les différentes villes du monde avec 1 million de dollars soit 1,1 millions d’euros. Bien entendu on parle pour chacune des villes des prix de leur centre ville car il existe toujours des quartiers ou une périphérie qui permettent d’avoir plus de superficie pour le même prix. Le plus étonnant est que l’on retrouve des villes de pays émergents qui sont loin d’être aussi abordables, qu’imaginé, en tout cas pour leur centre ville.

Combien de m2 vous pouvez vous offrir dans le luxe avec 1,1 millions € (1 million$) ?

MONACO – 17
HONG-KONG – 20
LONDRES – 21
NEW-YORK – 34
SINGAPOUR – 39
GENEVE – 39
SYDNEY – 41
SHANGAÏ – 48
PARIS – 50
LOS ANGELES – 57
MIAMI – 59
BEIJING – 61
ROME – 68
MOSCOU – 79
ISTANBOUL – 84
TOKYO – 86
MUMBAÏ – 96
SAO PAULO – 142
DUBAÏ – 145
CAP TOWN – 204

Paris, 2e ville du monde la plus recherchée pour l’immobilier de luxe

Alors qu’elle se classait 5e, l’année dernière, dans le top des villes les plus recherchées à travers le monde pour l’immobilier de luxe, la capitale arrive désormais à la 2e place, juste après New York.

L’immobilier de luxe parisien séduit toujours les grandes fortunes
Paris restera toujours aussi extraordinaire et unique. Paris fait rêver. Son attrait touristique, la place centrale qu’elle occupe dans la création d’événements culturels et sportifs en font une des capitales mondiales incontournables et passionnantes. Les Jeux Olympiques d’été 2024 en sont la démonstration.

Avec ses monuments historiques, son architecture, ses parcs et jardins ainsi que ses enseignes de luxe, Paris a de quoi séduire les grandes fortunes de la planète. Un vrai succès pour la ville qui, en 2017 encore, ne se classait qu’à la 5e place (13e en 2013) et qui se situe aujourd’hui juste après New-York.
Les raisons du succès ? L’effet Macron qui a poussé les investisseurs étrangers à revenir sur le marché immobilier français, le Brexit qui a fait de Paris un marché de report, les prix parisiens encore intéressants vs les autres grandes capitales mondiales cotées.
Résultat, les prix de l’immobilier de luxe ont grimpé de près de 30 % chez Barnes et il faut désormais compter entre 11 000 et 30 000 €/m² pour acheter un bien de prestige au sein de la capitale… Et pour 2018, les prix poursuivent leur lancée !

Parmi les lieux privilégiés : l’ouest et le cœur de Paris
Si les acheteurs s’intéressent de près à Paris, ils se penchent davantage sur l’ouest et le cœur de la ville. Dans l’ouest, les familles trouvent leur bonheur à travers de grands appartements, maisons ou hôtels particuliers proches des bonnes écoles et des espaces verts. Les quartiers des 7e, 8e, 16e et 17e arrondissements sont donc les plus prisés, mais les villes de Neuilly-sur-Seine, Boulogne et Saint-Cloud sont, elles aussi, des lieux privilégiés puisqu’elles proposent des prix immobiliers légèrement inférieurs. Les jeunes couples s’intéressent plus particulièrement aux quartiers centraux, bien plus dynamiques comme dans les 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, et 6e arrondissements. De leur côté, Saint-Germain-des-Prés et le Marais s’affichent toujours comme des quartiers tendances où les prix dépassent rapidement les 20 000 €/m². Quant aux prestations, les appartements sur les quais avec vue sur la Seine ainsi que les appartements donnant sur un monument ou situés en étage élevé avec terrasse ou balcon sont les plus demandés.

Les villes mondiales les plus recherchées pour l’immobilier de luxe

* précédent classement 2016

1024 576 DES MURS À PARIS
Investir dans une petite surface à Paris

Investir dans une petite surface à Paris

Studio, chambre de service ou encore parking, investir dans une petite surface à Paris est une idée qui fait son chemin. Alors, en 2019, sur quoi miser ?

 

La rentabilité d’une studette ou d’une chambre de service est souvent bien supérieure à celle d’un grand appartement. Ces types de logement sont plébiscités par les investisseurs car ils offrent des facilités de financement, une forte demande locative, une rentabilité et une fiscalité intéressantes. Ainsi, la plupart du temps, les investisseurs font une offre sans conditions suspensives.

 

De fait, le rendement locatif brut avoisine les 3 à 5,5% dans l’ancien et dépasse rarement 4% dans le neuf. Cependant, tout dépend de la ville et du rapport entre l’offre et la demande.

 

Pour évaluer la rentabilité brute de votre location, il faut appliquer la règle suivante :
Loyers annuels = Prix d’achat + travaux + frais de notaire

 

Pour évaluer la rentabilité nette, il faut prendre en compte les charges de copropriété + assurance + taxe foncière + les frais de gestion locative.

 

Ciblez les villes et la bonne superficie

Réussir son investissement locatif tient en trois critères principaux: l’emplacement, la qualité du bien et son prix. Toutefois, l’emplacement est le paramètre-clé, car il conditionne la demande. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les files d’attente pour un studio mis en location dans le centre de Paris!

Dès lors, il convient de cibler, au-delà de la capitale, les villes de province qui se distinguent par leur dynamisme. Ainsi les agglomérations où il fait bon vivre, étudier et travailler, comme celles de « l’arc littoral » (Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier) trustent les premières places. Par ailleurs, Lyon, Grenoble, Strasbourg et Lille ont également la cote.

 

Assurez-vous d’un bon investissement en choisissant un quartier proche des commodités et bien desservi par les transports. Aussi, n’oubliez pas que les locataires sont sensibles au temps de trajet pour rejoindre leur lieu de travail.

 

Cependant, pas toutes les petites surfaces ne sont admises à la location. Depuis le décret du 30 janvier 2002, un logement doit satisfaire à plusieurs conditions. Partant, il doit disposer d’une pièce ayant, soit une surface habitable d’au moins 9m2 et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20m, soit un volume habitable égal à 20m3. Ainsi, avant d’investir, assurez-vous que votre petite surface à Paris réponde à ces critères!

 

En outre, un logement louable doit comporter : chauffage, électricité, alimentation en eau potable, évacuation des eaux ménagères, coin cuisine avec évier raccordé, sanitaire intérieur, WC (qui peuvent être à l’extérieur s’ils sont accessibles).

 

Un conseil : préférez le meublé (LMNP : loueur en meublé non professionnel)

Au-delà de la souplesse juridique (bail de 1 an ou de 9 mois pour les étudiants, au lieu de 3 ans pour la location nue), la location meublée a une fiscalité attractive. En effet, les loyers sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non dans les revenus fonciers (cas de la location nue).

 

Vous êtes loueur en meublé non professionnel dès lors que vos recettes locatives sont inférieures à 23.000 € par an ou si elles représentent moins de la moitié de vos revenus globaux.

 

Vous disposez de deux options pour réduire votre facture fiscale: le régime forfaitaire et le régime réel. Le régime forfaitaire (micro-BIC) vous impose sur 50% de vos recettes. Le régime réel déduit les charges et les amortissements de vos recettes. De la sorte, vos revenus locatifs seront moins imposés.

 

Le micro-BIC

Il s’applique si le montant des loyers, charges comprises, ne dépasse pas 70.000 €. Vous profitez alors d’un abattement de 50 % sur les recettes (seule la moitié de ces dernières est imposable). Vous ne pouvez pas créer de déficits. Si vos charges n’excèdent pas 50% des recettes, il vaut donc mieux opter pour le régime réel. Il faut alors le choisir avant le 1er février de l’année pour laquelle vous voulez en bénéficier.

Depuis 2018, la durée d’engagement sur un choix de régime n’est plus que d’un an. Cela vous permet de basculer vers le régime le plus favorable beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Pour cela, envoyez un courrier de levée d’option à votre centre des impôts avant le 1er février de l’année fiscale de ce changement.

 

Le régime BIC réel

Il est obligatoire au-delà de 70.000 €, ou bien sur demande auprès du fisc si vos recettes sont inférieures. De telle manière, vous déduisez des recettes l’ensemble des charges (intérêts d’emprunt, frais d’assurance emprunteur, frais de notaire, taxes, frais de syndic et de gestion locative, amortissement du mobilier et des améliorations sur une durée de 5 à 10 ans ; soit un taux compris entre 10 et 20% par an- amortissement du prix d’achat du bien, etc.).

Si le total dépasse les loyers perçus, le déficit constaté sera reportable sur les revenus issus du LMNP uniquement. Ces revenus ne seront pas imposables.

En cas de bénéfice, celui-ci s’ajoute au revenu global.

 

La CSG et les autres prélèvements sociaux

Outre l’impôt sur le revenu, les revenus issus de la location meublée, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) impliquent de payer plusieurs impôts:

 

-la contribution sociale généralisée (CSG)

-le prélèvement social

-la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

 

Ce faisant, c’est à un taux global de 17,2 % que vous soumettent ces taxes.

 

Quel équipement obligatoire pour le meublé ?

Le décret 2015-981 du 31 juillet 2015 fixe la liste du mobilier et des éléments de confort obligatoires pour les locations meublées à usage de résidence principale:

 

-Literie comprenant couette ou couverture

-Dispositif d’occultation des fenêtres dans les pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher

-Plaques de cuisson

-Four ou four à micro-ondes

-Réfrigérateur et congélateur ou, au minimum, un réfrigérateur doté d’un compartiment permettant de disposer d’une température inférieure ou égale à – 6 °C

-Vaisselle nécessaire à la prise des repas

-Ustensiles de cuisine

-Table et sièges

-Étagères de rangement

-Luminaires

-Matériel d’entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement

 

Alors, prêt à investir dans une petite surface à Paris? Contactez-nous dès maintenant pour en savoir plus.

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immobilier de luxe brexit hausse prix

Immobilier de luxe : le Brexit va-t-il hausser les prix ?

Le Brexit peut avoir pour effet la hausse des prix de l’immobilier de luxe. De plus en plus, des Français expatriés et habitant à Londres achètent à Paris. Ce phénomène, qui devrait s’accentuer en 2019 et 2020, participe à la surchauffe du marché immobilier haut-de-gamme de la capitale. Or, celui-ci est déjà en pleine pénurie.

 

Qu’il s’agisse résidents de l’Hexagone ou de l’étranger, les Français sont très nombreux à acheter depuis début 2018. Ainsi, les Français revenant de Londres représentaient jusqu’à 7 % des ventes en 2018, notamment dans le 16e arrondissement et sur la rive gauche. C’est là un phénomène qui devrait s’accentuer en 2019. Outre le Brexit, « l’effet Macron » a amené un climat plus pro-business, sans oublier les taux d’emprunt très bas.

 

Accélération en 2019-2020

Cependant, pas tous ces acheteurs Français habitant Londres n’ont encore déménagé. En 2017, on a d’abord noté une première étape d’observation et de prise de renseignements, avant une étape du retour, amorcée en 2019.

 

Ces achats sont donc effectués en prévision d’un retour d’ici 1 ou 2 ans. En attendant, les non-résidents vont louer leur bien pour une période courte. On peut donc présager une augmentation du flux de retours avec des achats et des déménagements beaucoup plus nombreux.

 

Pénurie renforcée de l’offre dans l’immobilier de luxe

De fait, ce phénomène de retour a un impact sur le marché du luxe: il augmente conséquemment le déséquilibre entre l’offre et la demande pour les appartements familiaux entre 1,3 et 2 millions d’euros. En effet la demande est très forte pour ce type d’appartement, tandis que l’offre reste extrêmement réduite.

 

L’impact sur les prix n’est pas encore précisément mesurable, compte tenu du flux de retour qui reste encore modeste. En revanche l’intensification de la vague de retour au cours de l’année pourrait orienter les prix du marché à la hausse. En pour cause, ces acheteurs ont un pouvoir d’achat et un train de vie supérieurs aux nationaux et peuvent se positionner sans négocier sur de grands appartements familiaux.

 

Quartiers recherchés : l’hyper-centre de Paris…

La plupart de ces Français de Londres ciblent Paris, car ils la connaissent bien. Ils ont donc une idée précise du bien immobilier de luxe qu’ils recherchent. Pour la grande majorité d’entre eux, c’est l’hyper-centre qui est visé (arrondissement 1 à 6). D’autres, moins nombreux, préfèrent le 16ème Nord et Neuilly.

 

Si un tiers des demandes ont des budgets de 1 à 2 millions d’euros, la grande majorité des acquisitions dépassent les 2 millions. Sont alors ciblés des appartements familiaux hauts-de-gamme, ou encore des hôtels particuliers dans le 16e et à Neuilly.

 

Principalement, ces Français de Londres sont des cadres et/ou dirigeants de la finance, qui recherchent des appartements familiaux de 3/4 chambres, de 150-250 m2, entre 2.5 – 3.5 millions d’euros et à côté d’une école de renom. Dans les 6e et 7e arrondissements, les budgets peuvent monter jusqu’à 5-7 millions d’euros. Conscients de la rareté de la demande, ils font souvent des offres sans conditions suspensives.

 

… mais aussi les pied-à-terre

Cela dit, côté budget, quelques clients ont une recherche inférieure à 1 million d’euros. Cela correspond à l’achat d’un pied-à-terre pour une période de transition, ou pour préparer l’achat d’un appartement familial en vue d’une relocalisation définitive.

 

Il est donc temps d’investir dans l’immobilier de luxe, avant que cette vague d’expatriés aisés ne s’empare du marché! Pour faire affaire avec des professionnels, n’hésitez pas à contacter Des Murs à Paris.