Le crédit immobilier

1024 683 DES MURS À PARIS

Bien cerner les frais liés à un achat immobilier

Il est important d’estimer tous les frais à prendre en compte et dont vous devrez vous acquitter au moment de la vente.

Pour l’achat d’un bien immobilier neuf ou ancien, votre budget doit prendre en compte : le coût d’acquisition, les honoraires d’agence, les remboursements du crédit, les frais de dossier, les frais de garantie bancaire, l’assurance liée au crédit, les frais de notaire, les travaux de rénovation, les charges de copropriété, la taxe foncière et la taxe d’habitation.

 

Pas de panique ! Ces divers frais ne demandent qu’à être maîtrisés préalablement à la recherche de votre bien idéal. Il suffit d’ajuster parfaitement votre budget global par rapport à vos revenus récurrents.

 

 

L’emprunt immobilier

 

Avant toute recherche, il est indispensable d’avoir validé votre capacité d’emprunt auprès de votre banque ou d’un courtier.

Une fois le bien trouvé et éventuellement négocié en fonction de son attractivité (beaucoup de visites ou non et un nombre d’acquéreurs important ou pas), il vous reste à obtenir un crédit immobilier avec un taux le plus faible possible.

 

Acheter avec ou sans apport est possible. L’idéal est d’avoir 10% d’apport personnel qui couvrira notamment les frais de notaire (environ 7,5%).

Certains prêts à coût réduit peuvent être considérés par les banques comme un apport personnel : prêt à taux zéro, 1% logement, prêt épargne logement (PEL), prêts pour les fonctionnaires.

 

Si votre profil professionnel est rassurant, la banque peut envisager de vous accorder un emprunt sans apport pour la totalité du prix de l’acquisition : prix du bien, frais de notaire, frais de garantie, frais d’assurance, frais de dossier, travaux.

 

Les mensualités d’un emprunt ne doivent pas dépasser 33% des revenus mensuels ; voire 40% pour les hauts revenus.

Aujourd’hui on peut emprunter sur plus de 25 ans mais plus la durée est longue, plus l’emprunt coûte cher.

Pensez à négocier zéro frais de remboursement anticipé car 50% des emprunts sont remboursés avant la fin du prêt (évolution dans la vie qui pousse à déménager).

 

 

 

Les autres frais liés à l’emprunt

 

Il faut aussi bien négocier les frais liés à l’emprunt : garantie, assurance, frais de dossier.

 

La garantie : elle permet à la banque de se rembourser si vous ne pouvez plus honorer votre emprunt.

Elle peut revêtir plusieurs formes : hypothèque, PPD, caution.

– L’hypothèque, la plus chère, représente des frais de 3% environ du prix du bien hypothéqué et 1% supplémentaire en cas de mainlevée de l’hypothèque dans le cas où vous vendez le bien avant la fin du prêt ou moins de 2 ans après le remboursement de l’emprunt.

– Le privilège de prêteur de denier (PPD) : même principe que l’hypothèque mais légèrement moins cher.

– La caution, la moins chère (2 à 3% du montant emprunté) et la plus courante pour les bons dossiers. Ce sont des organismes qui se portent caution pour l’emprunteur auprès des banques.

 

L’assurance : elle couvre le décès et l’invalidité. Mais aussi le chômage en option.

Les banques vous proposent leurs assurances (accords négociés avec des compagnies partenaires) mais faîtes jouer la concurrence pour une couverture identique.

Vous économiserez certainement de manière significative.

 

Les frais de dossier : ils peuvent facilement atteindre 1 000 €. Il est tout à fait possible de les réduire, voire de les supprimer !

 

1024 684 DES MURS À PARIS
Le marché immobilier parisien, une « valeur refuge »

Le marché immobilier parisien, une « valeur refuge »

En ce moment, des taux d’intérêts historiquement bas dopent le marché de l’immobilier parisien. Depuis 10 ans, le coût du crédit immobilier a été divisé par 4 ! De plus, en mars/avril 2019, les planchers records d’il y a 2 ans ont été atteints à nouveau : comptez en moyenne 1,50% d’intérêts pour les emprunts sur 20 ans (et moins de 1% pour les meilleurs dossiers) et 1,35% pour les emprunts sur 15 ans.

 

Ceci a eu pour conséquence une forte augmentation des transactions sur le territoire national. Près d’un million de biens se sont vendus en 2018, dont une très grande majorité dans l’immobilier ancien.

 

En 20 ans, l’immobilier a progressé bien plus que l’inflation, tandis que le CAC 40 a subi les deux chocs de la « bulle internet » et de la crise des « subprimes ». Alors que l’immobilier parisien a connu une croissance de sa valeur de +308% en 20 ans (+153% en France), l’inflation n’a enregistré qu’une augmentation de +32%.

 

L’immobilier parisien est un marché très en demande

Mais les taux d’intérêt n’expliquent pas à eux seuls le fort déséquilibre entre une demande croissante et une offre restreinte. La convergence de plusieurs facteurs joue tout particulièrement dans les grandes villes, notamment à Paris, où l’on trouve:

 

-des locations peu nombreuses et très chères;

-peu de constructions de logements neufs (500/an);

-un vieillissement de la population accentué qui diffère la libération des logements;

-un fort taux de divorce qui amène à « dédoubler » le logement;

-un retour des familles de Londres (effet Brexit);

-l’horizontalité de Paris ; donc pas de tours qui « entassent » les logements.

 

Ainsi, il y a près de 3 acquéreurs pour un bien en vente, ce qui favorise la hausse des prix. En 2017/2018, le prix moyen du m2 à Paris a augmenté de près de 15% en moyenne. Et depuis le début de l’année 2019, la hausse, bien que plus limitée, perdure. Et la proche banlieue n’est pas en reste ! Neuilly, Levallois, Boulogne, Issy-les-Moulineaux, Montreuil, Pantin, Saint-Ouen, rencontrent aussi des augmentations notables. Sans omettre le futur « Grand Paris », qui va dynamiser la petite couronne avec le développement des transports.

 

A Paris, il n’y a pas un, mais des marchés immobiliers

Le prix moyen du m2 cache de grandes disparités dans le marché de l’immobilier parisien. Malgré tout, Paris est de plus en plus habitée par une clientèle aisée.

 

Le prix moyen du m2 varie entre 7 000 € et plus de 25 000 € selon les arrondissements et les quartiers. Il est à noter qu’à l’Est de Paris, où les prix sont moins élevés qu’à l’Ouest, la progression des prix a été plus forte. Le prix moyen du m2 à Paris a atteint la barre des 10 000 € avec un seuil d’environ 12 000 € pour un bien de qualité situé dans un bon quartier. Ceci fait en sorte que certains biens de qualité, bien situés, se vendent en quelques heures ! Les acquéreurs parisiens rencontrent donc une vive concurrence entre eux, et aussi face aux investisseurs internationaux (expatriés et européens notamment).

 

Par conséquent, Paris est aujourd’hui dans le Top 5 du classement des grandes villes mondiales en termes de prix (derrière Hong Kong, Londres, New-York, Los Angeles), et si moins de 10% des propriétaires parisiens sont des étrangers, 50% des détenteurs de biens supérieurs à 2 millions d’euros sont extérieurs à l’Hexagone.

 

Ces données vous confortent dans votre envie d’acquérir? Les professionnels Des Murs à Paris attendent de vous aider!

1024 768 DES MURS À PARIS

Dans quoi investir en 2019 ?

Face à l’incertitude de la bourse et à la baisse des rendements des contrats d’assurance-vie et des livrets d’épargne, l’immobilier locatif fait plus que jamais figure d’investissement de choix pour 2019.

L’immobilier a toujours été une valeur sûre. Stimulé par des taux d’intérêt de l’emprunt immobilier très bas, le marché a été très dynamique en 2018. D’ailleurs, selon une étude menée par l’Ifop et Cafpi en mars 2018, 34% des Français entre 25 et 65 ans souhaite acquérir un bien immobilier dans les 5 prochaines années. Les analystes du marché immobilier entrevoient une poursuite de la légère remontée des taux, mais ceux-ci devraient rester encore très avantageux. Selon le Crédit Agricole, les taux moyens pourraient atteindre 1,55% en décembre 2019.

Les rendements du livret A et de l’assurance-vie sont en chute libre

Le livret A est à la peine. En effet, le gouvernement a pris la décision cet automne 2018 de maintenir son taux de rémunération à 0,75% jusqu’en 2020. C’est-à- dire le maintenir à un niveau nettement inférieur à celui de l’inflation. Celle-ci était de 2,1% en 2018, et devrait atteindre 1,7% en 2019. C’est donc une bien mauvaise nouvelle pour les 56 millions de titulaires du Livret A en 2018.

La tendance est identique pour ce qui est du Livret de développement durable et le Plan Epargne Logement (PEL) : leurs taux d’intérêts ont baissé ces deux dernières années. Le taux de rémunération du PEL est passé de 2,5% de 2003 à 2015 à 1% depuis le 1er août 2016. Les taux d’intérêt devraient rester sous le niveau de l’inflation.
L’attractivité des contrats d’assurance-vie a connu des difficultés car ils ont subi, eux aussi, la baisse générale des taux d’intérêt.
Toutefois, cette tendance pourrait s’inverser pour 2019. Le taux d’intérêt des assurances-vie pourrait passer de 1,4% en 2018 à 1,5% en 2019.

Et la Bourse ?

Et bien elle est risquée ! Les marchés financiers ont été en forte baisse en 2018.
Malgré une croissance mondiale à 3,7 % cette année, les Bourses ont connu de fortes baisses depuis le 1er janvier, notamment en décembre 2018.
Ambiance morose pour les marchés financiers en cette fin d’année. Après une bonne année 2017, la plupart des indices terminent 2018 en baisse, notent Les Echos.
Depuis le 1er janvier 2018, le CAC 40 a perdu environ 13 % et l’Euro Stoxx 50 plus de 15 %. La situation n’est guère meilleure hors Europe, puisque le Nasdaq baisse de 10 % en un an, quand le Dow Jones perd près de 12 %. Le Nikkei, lui, a perdu 11 % depuis le début de l’année.
La Bourse de Wall Street connaît sa pire année depuis dix ans et la crise de 2008.
Mais la guerre commerciale lancée par les États-Unis contre la Chine a exacerbé les inquiétudes sur l’économie chinoise et renforcé l’incertitude qui pesait sur les marchés.
Pour l’année 2019, la banque d’investissement Goldman Sachs prévoit un bond modeste des marchés financiers. La banque d’investissement voit une hausse de 12% des actions émergentes, grâce à une amélioration économique mondiale, et une dépréciation faible du dollar américain.

En conclusion, l’immobilier locatif adossé au statut fiscal de LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) est un investissement plus sûr et pérenne. Dans ce cas, vous pourrez miser sur un déficit foncier pendant plus de 10 ans (déduction des frais d’acquisition, des charges, des travaux et ameublement + amortissement de la valeur du bien) aboutissant à ne pas payer d’impôts sur les recettes locatives pendant de nombreuses années.

1024 683 DES MURS À PARIS
Un achat immobilier… malgré la pénurie de logements!

Un achat immobilier… malgré la pénurie de logements!

Un achat immobilier en pleine pénurie de logements, est-ce possible? Il est vrai qu’un important manque de logements pèse sur le marché de l’immobilier. Ainsi, la 26ème édition de l’Observatoire du Moral Immobilier note qu’en 8 ans, il n’y a jamais eu un tel écart entre le nombre d’acheteurs et le nombre de vendeurs. Le sondage qu’elle met en avant révèle que 3,5 millions de Français ont un projet d’achat immobilier sur un an. Dans le même temps, les vendeurs ne sont que 2 millions!

 

Les acheteurs peinent donc à trouver des biens. Interrogés au sujet des principaux facteurs qui ont retardé leur projet d’achat au cours des derniers mois, 76% des futurs acquéreurs évoquent l’absence de biens correspondant à leurs attentes. Une hausse de 6 points en un an, d’après l’étude. Et les acheteurs ne sont pas plus optimistes pour le futur! La même proportion répond que l’absence de biens est susceptible de freiner son projet d’ici les 6 prochains mois.

 

Et c’est pourtant le moment idéal pour un achat immobilier!

Cette pénurie de logements est d’autant plus frustrante que 68% des futurs acheteurs pensent que le moment est venu pour un achat immobilier. “Cette posture s’explique notamment par leur lucidité à l’égard des taux d’intérêt, qu’ils jugent encore plus attractifs que l’année dernière. Ils sont en effet 80% à considérer que les taux sont attractifs en cette fin d’année 2018, soit 5 points de plus que l’année dernière à la même époque”, peut-on lire dans l’étude.

 

Selon l’Observatoire Crédit Logement / CSA, les taux immobiliers sont de 1,43% au troisième trimestre 2018, contre 1,45% au trimestre précédent. En parallèle, la durée moyenne des crédits a progressé de 2 mois.

 

Dans le même temps, en septembre, l’Insee notait une progression de 2,2% des prix à la consommation sur un an.

 

La durée des prêts immobiliers s’allonge

La durée des prêts, quant à elle, ne cesse de progresser. Au troisième trimestre 2018, elle était de 223 mois, contre 221 mois au deuxième trimestre et 218 mois au premier trimestre. En septembre, elle a même atteint 225 mois (18,75 ans) contre 223 mois en août et 222 mois en juillet. Après s’être allongée de 5 mois en 2017, cette durée moyenne a progressé de 6 mois supplémentaires en 2018.

 

En dix ans, le coût d’un crédit immobilier a presque été divisé par quatre

Dans le même temps, les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont retombés à leurs planchers historiques. En octobre 2018, les emprunteurs obtenaient en moyenne des taux à 1,6 % sur 20 ans, soit aussi bien qu’en octobre 2016, date du précédent record. C’est ce que constate le courtier Meilleurtaux.com dans son Observatoire du crédit immobilier du 9 octobre 2018.

 

Sur une décennie, la chute des taux est spectaculaire. En octobre 2008, le taux moyen était de 5,3% pour un prêt sur 20 ans, soit trois fois plus qu’aujourd’hui! Le coût total des intérêts s’est donc logiquement effondré. Par exemple, pour un emprunt de 200.000 euros sur 20 ans, les intérêts représentaient 124.787 euros fin 2008. Aujourd’hui, ils représentent 33.836 euros dans les mêmes conditions, soit un coût du crédit divisé par 3,7 en dix ans.

 

Malgré la pénurie de logements, le moment semble donc idéal pour un achat. D’autant plus que l’inflation repart et que l’on emprunte à taux réel négatif (une fois l’inflation prise en compte) depuis le mois de juillet. Faut-il s’attendre à une hausse ? C’est probable, si la Banque centrale européenne met fin à sa politique ultra-accommodante et remonte ses taux directeurs. Mais cela ne devrait pas arriver avant plusieurs trimestres. Aussi, Meilleurtaux anticipe « des taux toujours inférieurs à 2% au moins jusqu’à la fin du 1er trimestre et peut-être même du 1er semestre 2019 ».

 

Cette pénurie de logements ne doit pas donc pas décourager de futurs propriétaires! Avec l’aide de professionnels, vous pouvez dénicher la perle rare. Des Murs à Paris est là pour vous aider!

1024 683 DES MURS À PARIS
Moral immobilier idéal pour 73% des futurs acquéreurs!

Moral immobilier idéal pour 73% des futurs acquéreurs!

Est-ce le bon moment d’acheter? La réponse est « oui » pour 73% de futurs acquéreurs! Ainsi, la 25ème vague de l’Observatoire du Moral Immobilier publiée par Logic-Immo souligne un moral immobilier au beau fixe. Et pour cause: le second trimestre 2018 a connu une demande dynamique et les Français sont très nombreux à vouloir tenter un projet immobilier.

 

Près d’1 vendeur pour 2 acquéreurs immobiliers dans les zones tendues

Au deuxième trimestre 2018, c’est 3,5 millions de Français qui avaient un projet d’acquisition imminent. L’offre, quant à elle, est plus timide, avec 2 millions de vendeurs contre 2,5 millions un an plus tôt. Ainsi, ce ratio de 2 pour 1 laisse présager des tensions dans les mois à venir. Les acquéreurs les ressentent et le scénario d’une augmentation des prix leur parait de plus en plus probable.

 

Pourquoi les taux ne remontent-ils pas ?

Le niveau des taux de crédit exceptionnellement bas maintient le niveau élevé de la demande et participe amplement à la motivation des futurs acquéreurs. Les banques sont dans une phase de « conquête client » très volontaire et ont choisi de miser sur le moral immobilier. Le crédit immobilier est donc leur outil numéro 1 pour attirer des clients. C’est pourquoi les derniers barèmes sont globalement stables, voire légèrement en baisse (ils atteignent presque les records de l’automne 2016).

 

Les conditions de refinancement sont optimales

Les banques continuent d’emprunter à des taux parfois exceptionnellement bas. En effet, la Banque Centrale Européenne continue d’injecter des liquidités dans l’économie des pays européens, facilitant ainsi le financement des banques. De plus, les OAT (obligations assimilables du trésor), qui servent de référence aux taux des crédits aux particuliers, sont elles aussi extrêmement basses (autour de 0,65% début juillet). Leur niveau est une garantie supplémentaire de maintien de taux bas pour les crédits immobiliers aux particuliers.

 

Un taux de 1,60% sur 25 ans et pas de risques pour la rentrée

De plus, les banques doivent répondre à des objectifs commerciaux très élevés et le début d’année 2018 ne leur a pas encore permis d’être dans les « clous ». Elles sont donc dans l’obligation de faire des efforts très importants pour attirer de nouveaux clients. À titre d’exemple, il n’est pas rare de constater des financements sur 25 ans sans aucun apport autour de 1,60%, et cela y compris pour des revenus très modérés. On note également des taux sur 20 ans autour de 1,30%. Dernier élément, les nouveaux entrants sur le marché, et notamment les banques en ligne, affichent parfois des taux jamais vus avant toute négociation. La concurrence entre les établissements est donc extrêmement vive et profite directement aux emprunteurs.

 

Alors quid de la rentrée ? On n’annonce aucun risque de remontée des taux au début de l’automne. En effet, nous entrons dans la dernière phase annuelle de « conquête client » pour les banques, à savoir les 3 derniers mois leur permettant de boucler leur production annuelle. Les emprunteurs qui mûrissent un projet immobilier pour la rentrée peuvent donc rester sereins.

 

Et vous, comment se porte votre moral immobilier? On présage un second semestre 2018 très dynamique et qui pourrait connaître une surchauffe des prix ! Vous avez besoin d’un conseil pour vous sentir prêt à votre tour? Des Murs à Paris met son expertise et sa passion à votre service. 

1024 512 DES MURS À PARIS
crédit immobilier: quel profil présenter pour obtenir le meilleur taux?

Crédit immobilier : quel profil présenter pour obtenir le meilleur taux ?

Trente-cinq ans, revenus confortables, compte en banque bien garni. Il ne s’agit pas de la petite annonce d’un site de rencontres, mais du profil de l’emprunteur idéal ! Car les banques sont toutes à la recherche du même type de clients en matière de crédit immobilier. Dès que leurs revenus mensuels sont significatifs (à partir de 3500 € à deux), elles peuvent accorder une décote de 0,10 % à 0,15 % sur le barème de taux. Modeste en apparence, cette économie se traduit par plusieurs milliers d’euros de gains sur le coût total du crédit.

Il reste évidemment possible d’emprunter sans correspondre à ce portrait-robot, mais à un taux moins favorable.

 

Jeunes emprunteurs et professions libérales : cibles favorites pour un crédit immobilier

Les jeunes emprunteurs représentent un potentiel de rentabilité, car les banques pourront ensuite leur proposer des assurances et des placements. Ainsi, pour attirer ces primo-accédants, les banques proposent des crédits à 25 ans à des taux à peine supérieurs à ceux sur 20 ans.

 

Autre profil particulièrement apprécié: les professions libérales, dès lors que leur activité est bien installée depuis au moins trois ans. En effet, l’objectif des banques est de récupérer à terme leur compte professionnel. Ici, les bonifications sont de l’ordre de 0,15 % à 0,30 %.

 

Actuellement, la Banque Tarneaud (groupe Crédit du Nord) propose des taux bonifiés pour les professions libérales. De son côté, la Société Générale propose aux étudiants de médecine des prêts prévoyant une augmentation des mensualités dans le temps, au fur et à mesure que les revenus progressent. Cela ne leur permet pas de bénéficier d’un meilleur taux, mais ils peuvent emprunter des sommes supérieures.

 

Autre cible appréciée des banques : les fonctionnaires. Ils sont particulièrement choyés par les Banques Populaires et par la Casden (banque coopérative de toute la fonction publique, faisant partie du réseau des Banques populaires et du Groupe BPCE), qui peut leur apporter une solution de garantie très avantageuse.

 

Maximiser son apport

Si votre profil n’est pas aussi apprécié des banques, tout n’est pas perdu pour autant! Vous pouvez prouver que vous êtes un emprunteur responsable en mettant régulièrement de l’argent de côté sur un compte d’épargne. Par ailleurs, mieux vaut solder ses crédits à la consommation pour optimiser sa capacité d’emprunt. Soyez aussi vigilant les mois précédant la demande de crédit, car les banques vérifient vos trois derniers relevés de compte pour étudier votre comportement.

 

Pour maximiser votre apport personnel, faites appel aux donations de parents ou débloquez votre éventuelle épargne salariale. Il faut faire feu de tout bois pour atteindre au minimum les 10% permettant de couvrir les frais de notaire et de garantie. Pensez aussi à actionner tous les prêts aidés proposés par les régions ou les départements. Certaines banques régionales proposent des crédits de 15 000 € à 0 % aux emprunteurs bénéficiant du PTZ de l’État.

 

Mais quel que soit votre profil, rassurez-vous, les taux des crédits immobiliers restent encore très attractifs. La durée des prêts s’allonge. En moyenne, on peut obtenir aujourd’hui un prêt pour acheter sa résidence principale à un taux de 1,65 % sur 20 ans ; 1,85 % sur 25 ans. La part des prêts d’une durée comprise entre vingt-cinq et trente ans, sur l’ensemble des crédits accordés, a doublé entre 2014 et février 2018, passant de 14,4 à 30,1 %. Et à court terme, pas de risque de remontée des taux de crédit immobilier. C’est le moment d’investir!

1024 683 DES MURS À PARIS
Le profil des acquéreurs et le crédit relais

Le profil des acquéreurs et le crédit relais

Connaissez-vous le profil type des acquéreurs immobiliers? Les primo-accédants (c’est-à-dire les acheteurs d’un premier logement) constituent la grande majorité des acquéreurs. Leur âge moyen est de 36 ans 1/2 et leur crédit immobilier moyen, de près de 178 000€. Ce dernier a une durée moyenne de 18 ans et 9 mois. Ensuite, viennent les secundo-accédants et les investisseurs locatifs. Les biens immobiliers de prestige trouvent preneurs auprès d’acheteurs de plus de 50 ans (81%) avec un revenu moyen annuel de plus de 200 000 €. 42% d’entre eux investissent principalement dans leur résidence principale. Aussi, beaucoup savent profiter du crédit relais.

 

Quelles limites pour souscrire un prêt immobilier ?

Ne pas avoir d’apport personnel n’est pas forcément rédhibitoire. Cependant, un minimum de 10 % fera bon effet auprès de votre banquier. N’hésitez pas à présenter toute autre garantie que vous pourriez avoir! Par exemple : prêt familial, donation, épargne logement, participation aux bénéfices de votre entreprise ou intéressement.

S’il n’y a pas d’âge limite pour contracter un emprunt immobilier, les conditions vont changer au fil du temps. Avec la hausse de l’espérance de vie, les plus de 50 ans représentent aujourd’hui près du tiers de la population française. Pour s’adapter aux différents profils d’emprunteurs, les établissements financiers ont prévu des prêts immobiliers évolutifs. Ainsi, plus les années vont passer et plus la banque sera regardante sur le profil de risque, l’état de santé, le niveau de revenus, etc.

 

Et si on parlait du crédit relais…

Le crédit relais est une solution de financement pour acheter un nouveau logement avant d’avoir vendu le vôtre. Lors de l’acquisition du futur logement, c’est la banque qui avance les fonds nécessaires à l’achat. Vous disposez alors d’un délai d’un an, renouvelable un an, pour vendre votre ancien logement et rembourser la banque.

 

Le fonctionnement du crédit relais

Durant toute la durée du contrat, vous aurez à vous acquitter des intérêts sur ce prêt. De même, le crédit disparait une fois la vente de votre premier logement réalisée. Le remboursement des intérêts se fait simultanément à la prime d’assurance (assurance emprunteur), chaque mois, ou éventuellement à l’échéance du prêt.

 

Le montant du crédit relais

Le montant du crédit relais accordé par une banque oscille généralement entre 60 à 80 % de la valeur estimée du logement mis en vente. Lorsque le montant de la vente suffit à financer l’achat du futur logement, c’est un crédit relais « sec ». Si la vente ne suffit pas, l’emprunteur devra associer en complément un prêt immobilier « classique ». On parle alors de crédit relais « jumelé ».

 

Êtes-vous intéressé à en savoir plus? N’hésitez pas à nous contacter!

1024 256 DES MURS À PARIS

Les taux d’emprunt immobilier en France sont parmi les plus bas au monde

Un peu de stabilité sur les taux de crédit immobilier ne peut pas faire de mal. Surtout à ces niveaux exceptionnellement bas. Il n’y a effectivement que très peu de changements au niveau des taux d’emprunt pour un financement immobilier par rapport aux mois précédents. Il faut croire que cela est amené à se poursuivre dans les semaines voire mois à suivre.
En effet, il n’y a guère de variation dans les taux moyens et cela pour les différentes durées types comme pour les différentes qualités de dossier (les meilleurs profils, les profils moyens, ceux plus à risques et donc moins recherchés par les banques). Alors que l’on pouvait craindre une augmentation progressive des taux immobiliers dès le début de l’année 2018, il n’en est rien. Les taux sont globalement stables (en très légères baisses en moyenne) et cela à des niveaux très bas.

Des taux très stables en mars/avril 2018 et bas pour les mois à venir

En fonction de la durée souhaitée de vos remboursements de prêt et de votre profil, les taux immobiliers moyens du moment peuvent fortement varier. Selon les banques, nous affichons les taux suivants :
Sur 10 ans : de 1,05% à 1,25%
Sur 15 ans : de 1,40% à 1,50%
Sur 20 ans : de 1,54% à 1,70%
Sur 25 ans : de 1,80% à 2%
Sur 30 ans : de 2,65% à 2,80%
Il n’y a quasiment aucun changement par rapport à il y a un mois. Les conditions de financement continuent d’être excellentes. Avec une inflation aux alentours de 1.00 % actuellement en France, les taux d’intérêt pour financer un achat immobilier n’ont jamais été aussi peu chers.
La BCE n’est toujours pas revenue sur sa politique monétaire ultra accommodante. Comme l’inflation n’augmente pas plus rapidement, on pourrait attendre encore plusieurs mois avant un changement de tendance net au niveau des conditions de financement des banques en Europe. La remontée progressive des taux est une fois de plus retardée.
Il se pourrait même que l’on observe quelques baisses symboliques dans les semaines à venir. En effet, même si les volumes de production de crédit immobilier restent bons, ils sont bien en dessous de ceux de l’activité au 1er trimestre 2017. Les banques qui sont en retard sur leurs objectifs de financement immobilier pourraient décider de faire des efforts supplémentaires au niveau des taux pour augmenter leur volume de dossier.

Obtenir un bon taux mais veiller aussi à l’assurance emprunteur et autres frais

Mais un bon financement de maison ou d’appartement ne se résume pas seulement au fait de décrocher un excellent taux d’intérêt. Il y a de nombreux éléments auxquels il faut prêter attention :
1- L’assurance de prêt immobilier : avec les taux actuels très bas, le coût de l’assurance emprunteur dans un financement peut dépasser les 30 % du coût total. C’est donc le second point à travailler absolument. Vous aurez certes des possibilités pour changer d’assurance emprunteur après la signature de votre contrat. Mais pourquoi ne pas commencer tout de suite votre financement avec la meilleure assurance de crédit possible ? Il est de plus en plus facile de faire une délégation d’assurance et d’en trouver une moins chère.
2- Les garanties du crédit immobilier : elles ont des frais différents et des modes de calcul différents. Là encore, il faut étudier quelle sera la solution la moins coûteuse pour vous entre un cautionnement mutuel, une hypothèque, un privilège de prêteur de denier, etc. et voir si vous pouvez en bénéficier en fonction de votre dossier.
3- Les frais de dossier d’un crédit immobilier : ils coûtent généralement plusieurs centaines d’euros. Cela dépend des banques ou organismes de crédit. Ils rémunèrent la société pour toutes les démarches administratives (recherche du meilleur prêt possible, montage du dossier, etc.). Ces frais sont négociables.
4- Les autres éléments auxquels on prête rarement attention au moment de signer une offre de prêt, mais qui peuvent s’avérer très utiles par la suite. Il y a notamment la négociation des indemnités de remboursement anticipé. Ces frais peuvent être élevés si vous voulez rembourser par anticipation votre prêt immobilier. Par exemple dans le cas d’une vente avant la fin du crédit. Vous pouvez également avoir besoin de modifier vos mensualités dans quelques années. Pour cela privilégiez les prêts modulables à ceux qui ne le sont pas et vérifiez les conditions de changements de mensualité.

Source : https://www.immobilier-danger.com/Taux-d-emprunt-immobilier-en-avril-987.html

1024 683 DES MURS À PARIS

Prêt immobilier : ce qu’il faut savoir avant d’emprunter en couple

Investir pour se loger à deux est un réel avantage afin d’obtenir le meilleur taux de prêt immobilier. Les exigences des banques en matière d’apport sont généralement inférieures pour un couple que pour une personne seule. Les revenus réclamés sont souvent plus faibles : 45 000 € en moyenne pour un couple contre 30 000 € pour un célibataire. Enfin, les taux les plus attractifs, à moins de 2 % sur 20 ans sont généralement délivrés aux couples dont la somme des revenus est conséquente. Les jeunes couples primo-accédants sont bien accueillis par les banques. Ils disposent d’une capacité d’achat supérieure et leur situation est considérée comme moins risquée car présence de deux salaires. Et si la famille s’agrandit, le couple a de fortes chances d’ouvrir d’autres comptes ou de souscrire des placements d’épargne…

 

 

Couples mariés ou pas ?

Pour les mariés, le régime légal, sauf contrat de mariage, est celui de « la communauté de biens réduite aux acquêts ». Les biens acquis au cours du mariage sont réputés communs et chaque époux dispose des mêmes droits sur ces biens. Le conjoint survivant conserve la moitié des biens communs et hérite de sa part de succession.
Les pacsés sont placés sous le régime de la séparation de biens. Les biens acquis avant ou pendant le pacs restent propres à chacun d’eux. Mais les pacsés peuvent opter pour le régime de l’indivision. En cas de séparation, chaque partenaire récupère sa mise au prorata de sa participation dans l’acquisition des biens indivis. Par contre, ils n’héritent pas automatiquement l’un de l’autre. Il faut rédiger un testament.

 

 

Les précautions à prendre pour un emprunt immobilier en couple

Si vous êtes mariés, pensez à indiquer dans l’acte notarié l’apport de chacun sinon en cas de séparation :
– la valeur du bien est partagée en 2 parts égales pour le régime de la communauté réduite aux acquêts
– le bien immobilier est considéré comme indivis par moitié sous le régime de la séparation de biens
Si vous êtes pacsés : en cas de rupture, le partage d’un bien commun s’effectue en fonction des quotes-parts des partenaires. Il reste cependant possible d’opter pour le régime d’indivision selon lequel un bien acheté pendant le pacte est réputé indivis par moitié.
Concubinage : l’acquisition d’un logement à deux s’inscrit dans le cadre de l’indivision où chacun est propriétaire à hauteur de son apport. Là encore, il est important d’inscrire la quote-part de chacun dans l’acte d’achat, sinon le bien appartient pour moitié aux deux.

1024 614 DES MURS À PARIS

Profitez des taux de crédit immobilier encore stables

L’été 2017 a été plutôt calme en termes de taux immobiliers.
Les taux moyens par rapport aux mois précédents n’ont subi aucune évolution réelle. Ils se situent à : 1,54 % sur 15 ans, 1,74 % sur 20 ans et 1,91 % sur 25 ans.

 

 

La rentrée 2017 a être plutôt calme concernant les taux de crédits immobiliers ; les taux directeurs restant très bas et la BCE gardant ses conditions favorables inchangées. Qui plus est, le mois de septembre est un mois «charnière» qui permet en effet de capter les derniers dossiers pour concrétiser les objectifs de l’année en cours des banques.

 

 

Avant d’acheter posez-vous les bonnes questions

Au-delà du coup de cœur, prenez en compte les points essentiels qui garantiront la valorisation future de votre appartement. Un achat immobilier n’est pas anodin !
Pensez qu’à votre remboursement de crédit, s’ajouteront les charges mensuelles de votre futur(e) appartement ou maison.
Observez l’environnement, notamment pour Paris où le prix du m2 est élevé. Sachez qu’un quartier en devenir peut prendre jusqu’à 10-15 ans pour atteindre tout son potentiel ; ce qui n’est pas un problème pour les investisseurs.
Ne négligez pas les parties communes dont le manque d’entretien peut être synonyme de futurs travaux, ni l’état de l’appartement ou de la maison.

 

 

Un bon professionnel de l’immobilier sécurisera votre achat

Si vous préférez être accompagné(e) et que vous disposez de peu de temps ou que vous ne résidez pas sur place, alors n’hésitez pas à faire appel aux services d’un chasseur immobilier qui défendra bec et ongles vos intérêts face au vendeur et l’agence qui peut le représenter.
Le chasseur immobilier se projettera dans la valorisation future de votre bien en observant tous les détails car en période de baisse des prix, les biens « à défauts » sont les premiers à perdre de la valeur.
Avec le chasseur immobilier, vous n’avez plus qu’à choisir parmi des biens sélectionnés finement par ses soins. Il vous accompagne lors des visites qu’il organise, a un œil critique. Il est d’autant plus objectif qu’il n’a pas de biens qui lui sont confiés à la vente. Il travaille sur l’ensemble du marché, avec les agences, particuliers, notaires, syndics… Il est à vos côtés jusqu’à la signature de l’acte authentique et ses honoraires ne sont payés qu’à ce moment-là.

  • 1
  • 2