le crédit immobilier et ses taux

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Moral immobilier : 73% des futurs acquéreurs pensent que c’est le moment d’acheter

La 25ème vague de l’Observatoire du Moral Immobilier publié par Logic-Immo (Réalisée sur un panel de plus de 1200 futurs acquéreurs ayant un projet d’achat dans l’année), met en évidence un moral au beau fixe chez les futurs acquéreurs.
Le second trimestre 2018 a connu une demande dynamique sur le marché et les Français sont très nombreux à vouloir se lancer dans un projet immobilier.
Près d’1 vendeur pour 2 acquéreurs immobiliers sur les zones tendues
En ce deuxième trimestre 2018, la demande est très dynamique sur le marché immobilier : 3,5 millions Français se lancent dans un projet d’acquisition imminent. L’offre est quant à elle, plus timide, avec 2 millions de vendeurs (à comparer à 2,5 millions un an plus tôt). Le ratio de près de deux acheteurs pour un vendeur se confirme, laissant présager des tensions dans les mois à venir. Les acquéreurs ressentent ces tensions et le scénario d’une augmentation des prix leur semble de plus en plus probable.
 

Pourquoi les taux ne remontent-ils toujours pas ?

Le niveau des taux de crédit exceptionnellement bas maintient le niveau élevé de la demande et participe amplement à la motivation des futurs acquéreurs.
https://www.lobservatoirecreditlogement.fr/derniere-publication
En effet, les banques sont dans une phase de conquête clients très volontaire et le crédit immobilier reste le produit numéro 1 pour atteindre cet objectif.
Les taux ne remontent pas. Les derniers barèmes début juillet tout comme ceux du mois précédent et depuis maintenant quelques mois sont globalement stables, voire légèrement en baisse (presque les précédents records de l’automne 2016).
Les conditions de refinancement sont optimales.
Les banques continuent d’emprunter à des taux toujours très bas et même extrêmement bas grâce à la Banque Centrale Européenne qui injecte toujours des liquidités dans l’économie des pays européens et facilite ainsi le financement peu couteux des établissements bancaires. De plus les OAT (obligations assimilables du trésor) qui servent de référence aux taux des crédits aux particuliers sont également extrêmement basses (autour de 0,65% début juillet) et leur niveau est une garantie supplémentaire de maintien de taux bas pour les crédits immobiliers aux particuliers.
 

Un taux de 1,60% sur 25 ans et pas de risques pour la rentrée…

https://www.lobservatoirecreditlogement.fr/derniere-publication
Qui plus est, les banques doivent répondre à des objectifs commerciaux très élevés et cela avec un début d’année un peu difficile qui ne leur a pas permis, pour le moment, d’être dans les « clous ». Aussi, elles sont dans l’obligation de maintenir des taux toujours plus bas et de faire des efforts très importants pour attirer de nouveaux clients. Il n’est en effet pas rare, à titre d’exemple, de constater des financements sur 25 ans sans aucun apport autour de 1,60% et cela y compris pour des revenus très modérés tout comme des taux sur 20 ans autour de 1,30%.Dernier élément, les nouveaux entrants sur le marché, et notamment les banques en ligne, affichent pour certains d’entre eux des taux jamais vus avant toute négociation. La concurrence entre les établissements est donc extrêmement vive et profite directement aux emprunteurs. A la question : quid de la rentrée ? Pas de risque de remontée au début de l’automne car nous entrerons dans la dernière phase annuelle de conquête clients pour les banques, à savoir les 3 derniers mois leur permettant de boucler leur production annuelle. Les emprunteurs qui mûrissent un projet immobilier pour la rentrée peuvent donc être sereins.
 
En conclusion, on présage un second semestre 2018 encore très dynamique, qui pourrait connaître une surchauffe des prix !

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Crédit immobilier : quel profil faut-il présenter pour obtenir le meilleur taux ?

Trente-cinq ans, revenus confortables, compte en banque bien garni. Il ne s’agit pas de la petite annonce d’un site de rencontres mais du profil de l’emprunteur idéal ! Car les banques sont toutes à la recherche du même type de clients en matière de crédit immobilier. Dès que leurs revenus mensuels sont significatifs (à partir de 3500€ à deux), elles peuvent leur accorder une décote de 0,10% à 0,15% sur leur barème de taux.
Une économie sur le taux qui peut sembler modeste mais qui se traduit par plusieurs milliers d’euros de gain sur le coût total du crédit.
Il reste évidemment possible d’emprunter si l’on ne correspond pas à ce portrait-robot, mais à un taux moins favorable.
 
 

Les jeunes emprunteurs et les professions libérales sont choyés !

Les jeunes emprunteurs représentent un potentiel de rentabilité car les banques pourront ensuite leur proposer des assurances et des placements. Pour attirer ces primo-accédants, les banques leur proposent des crédits à 25 ans à des taux à peine supérieurs à ceux sur 20 ans.
 
Autre profil particulièrement apprécié des banques : les professions libérales, dès lors que leur activité est bien installée depuis au moins trois ans. L’espoir est de récupérer à terme leur compte professionnel. Selon les banques, les bonifications sont de l’ordre de 0,15% à 0,30%.
Actuellement, la Banque Tarneaud (groupe Crédit du Nord) propose des taux bonifiés pour les professions libérales.
La Société Générale propose aux étudiants de médecine des prêts prévoyant une augmentation des mensualités dans le temps, au fur et à mesure que les revenus progressent. Cela ne leur permet pas de bénéficier d’un meilleur taux, mais ils peuvent emprunter des sommes supérieures.
 
Autre cible appréciée des banques : les fonctionnaires, particulièrement choyés par les Banques Populaires et par la Casden (banque coopérative de toute la fonction publique, à dimension nationale, faisant partie du réseau des Banques populaires et du Groupe BPCE), qui peut leur apporter une solution de garantie très avantageuse.
 
 

Maximiser son apport

Si votre profil n’est pas aussi apprécié des banques, il reste possible de vous présenter sous votre meilleur jour. L’objectif étant de prouver que vous êtes un emprunteur responsable, comme mettre de l’argent de côté régulièrement sur un compte d’épargne.
Mieux vaut aussi solder ses crédits à la consommation pour optimiser sa capacité d’emprunt. Soyez aussi vigilants les mois précédant la demande de crédit car les banques vérifient vos trois derniers relevés de compte pour étudier votre comportement.
 
Pour maximiser votre apport personnel, faites appel aux donations de parents ou débloquez votre éventuelle épargne salariale. Il faut faire feu de tout bois pour atteindre au minimum les 10% permettant de couvrir les frais de notaire et de garantie.
Pensez aussi à actionner tous les prêts aidés proposés par les régions ou les départements. Certaines banques régionales proposent des crédits de 15 000€ à 0% aux emprunteurs bénéficiant du PTZ de l’Etat.
 
Mais quel que soit votre profil, rassurez-vous, les taux des crédits immobiliers restent encore très attractifs. La durée des prêts s’allonge. En moyenne, on peut obtenir aujourd’hui un prêt pour acheter sa résidence principale à un taux de 1,65% sur 20 ans ; 1,85% sur 25 ans.
La part des prêts d’une durée comprise entre vingt-cinq et trente ans, sur l’ensemble des crédits accordés, a doublé entre 2014 et février 2018, passant de 14,4 à 30,1%.  
Et à court terme, pas de risque de remontée des taux !

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Le profil des acquéreurs et le crédit immobilier

Savez-vous que les primo-accédants constituent la grande majorité des acquéreurs, avec un âge moyen de 36 ans et demi et un crédit immobilier moyen de près de 178 000€ (Total France), sur une durée moyenne de 18 ans et 9 mois ?
Ensuite, viennent les secundo-accédants et les investisseurs locatifs.
Les biens immobiliers de prestige se concentrent sur des acheteurs de plus de 50 ans (81%) avec un revenu moyen annuel de plus de 200 000 €, et dont 42% investissent principalement pour leur résidence principale. 
N’hésitez pas à négocier votre prêt immobilier auprès des banques même si vous n’avez que 10% d’apport personnel ou si vous pensez que votre âge est rédhibitoire.
 
 

Quelles limites pour souscrire un prêt immobilier ?

Si vous n’avez pas d’apport personnel, cela n’est pas forcément rédhibitoire. Mais un minimum de 10 % fera bon effet auprès de votre banquier Apportez tout document qui atteste d’un prêt familial, d’une donation, d’une épargne logement, d’une participation aux bénéfices de votre entreprise ou d’un intéressement.
Par ailleurs, il n’y a pas d’âge limite pour contracter un emprunt immobilier, mais les conditions vont se détériorer au fil du temps. Grâce à la hausse continue de l’espérance de vie, les plus de 50 ans représentent aujourd’hui près du tiers de la population française. Les banques ont donc naturellement fait évoluer leurs offres de crédit pour cette clientèle particulière, aux revenus généralement élevés (ils détiennent plus de 60 % de la richesse nationale).
Pour s’adapter aux différents profils d’emprunteurs, les établissements financiers ont prévu des prêts immobiliers évolutifs. Logiquement, plus les années vont passer, plus la banque sera regardante sur le profil de risque, l’état de santé et le niveau de revenus, etc.
 
 

Et si on parlait du crédit relais…

Le crédit relais est une solution de financement qui vous est proposée lorsque vous souhaitez acheter un nouveau logement sans avoir déjà vendu le vôtre.
Lors de l’acquisition du futur logement, c’est la banque qui propose d’avancer les fonds nécessaires à cet achat. Vous disposez alors d’un délai d’un an, éventuellement renouvelable un an, pour vendre votre ancien logement et rembourser la banque de l’argent qui a été ainsi avancé.
 
LE FONCTIONNEMENT DU CRÉDIT RELAIS
Durant toute la durée du contrat, vous aurez à vous acquitter, sur ce crédit, des intérêts sur ce prêt, le crédit étant amené à disparaître une fois la vente de votre premier logement réalisée. Ces intérêts peuvent être remboursés simultanément à la prime d’assurance (assurance emprunteur), chaque mois, ou éventuellement à l’échéance du prêt.
 
LE MONTANT DU CRÉDIT RELAIS
Le montant du crédit relais accordé par une banque oscille généralement entre 60 à 80 % de la valeur estimée du logement mis en vente. Lorsque le montant de la vente suffit à financer l’achat du futur logement, on parle de crédit relais « sec ». Lorsque la vente ne suffit pas et que le projet vise à acheter plus grand, et plus cher, l’emprunteur doit alors y associer en complément un prêt immobilier « classique ». Dans ce cas, on parle alors de crédit relais « jumelé ».

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Les taux d’emprunt immobilier en France sont parmi les plus bas au monde

Un peu de stabilité sur les taux de crédit immobilier ne peut pas faire de mal. Surtout à ces niveaux exceptionnellement bas. Il n’y a effectivement que très peu de changements au niveau des taux d’emprunt pour un financement immobilier par rapport aux mois précédents. Il faut croire que cela est amené à se poursuivre dans les semaines voire mois à suivre.
En effet, il n’y a guère de variation dans les taux moyens et cela pour les différentes durées types comme pour les différentes qualités de dossier (les meilleurs profils, les profils moyens, ceux plus à risques et donc moins recherchés par les banques). Alors que l’on pouvait craindre une augmentation progressive des taux immobiliers dès le début de l’année 2018, il n’en est rien. Les taux sont globalement stables (en très légères baisses en moyenne) et cela à des niveaux très bas.
 
 

Des taux très stables en mars/avril 2018 et bas pour les mois à venir

En fonction de la durée souhaitée de vos remboursements de prêt et de votre profil, les taux immobiliers moyens du moment peuvent fortement varier. Selon les banques, nous affichons les taux suivants :
Sur 10 ans : de 1,05% à 1,25%
Sur 15 ans : de 1,40% à 1,50%
Sur 20 ans : de 1,54% à 1,70%
Sur 25 ans : de 1,80% à 2%
Sur 30 ans : de 2,65% à 2,80%
Il n’y a quasiment aucun changement par rapport à il y a un mois. Les conditions de financement continuent d’être excellentes. Avec une inflation aux alentours de 1.00 % actuellement en France, les taux d’intérêt pour financer un achat immobilier n’ont jamais été aussi peu chers.
La BCE n’est toujours pas revenue sur sa politique monétaire ultra accommodante. Comme l’inflation n’augmente pas plus rapidement, on pourrait attendre encore plusieurs mois avant un changement de tendance net au niveau des conditions de financement des banques en Europe. La remontée progressive des taux est une fois de plus retardée.
Il se pourrait même que l’on observe quelques baisses symboliques dans les semaines à venir. En effet, même si les volumes de production de crédit immobilier restent bons, ils sont bien en dessous de ceux de l’activité au 1er trimestre 2017. Les banques qui sont en retard sur leurs objectifs de financement immobilier pourraient décider de faire des efforts supplémentaires au niveau des taux pour augmenter leur volume de dossier.
 
 

Obtenir un bon taux mais veiller aussi à l’assurance emprunteur et autres frais

Mais un bon financement de maison ou d’appartement ne se résume pas seulement au fait de décrocher un excellent taux d’intérêt. Il y a de nombreux éléments auxquels il faut prêter attention :
1- L’assurance de prêt immobilier : avec les taux actuels très bas, le coût de l’assurance emprunteur dans un financement peut dépasser les 30 % du coût total. C’est donc le second point à travailler absolument. Vous aurez certes des possibilités pour changer d’assurance emprunteur après la signature de votre contrat. Mais pourquoi ne pas commencer tout de suite votre financement avec la meilleure assurance de crédit possible ? Il est de plus en plus facile de faire une délégation d’assurance et d’en trouver une moins chère.
2- Les garanties du crédit immobilier : elles ont des frais différents et des modes de calcul différents. Là encore, il faut étudier quelle sera la solution la moins coûteuse pour vous entre un cautionnement mutuel, une hypothèque, un privilège de prêteur de denier, etc. et voir si vous pouvez en bénéficier en fonction de votre dossier.
3- Les frais de dossier d’un crédit immobilier : ils coûtent généralement plusieurs centaines d’euros. Cela dépend des banques ou organismes de crédit. Ils rémunèrent la société pour toutes les démarches administratives (recherche du meilleur prêt possible, montage du dossier, etc.). Ces frais sont négociables.
4- Les autres éléments auxquels on prête rarement attention au moment de signer une offre de prêt, mais qui peuvent s’avérer très utiles par la suite. Il y a notamment la négociation des indemnités de remboursement anticipé. Ces frais peuvent être élevés si vous voulez rembourser par anticipation votre prêt immobilier. Par exemple dans le cas d’une vente avant la fin du crédit. Vous pouvez également avoir besoin de modifier vos mensualités dans quelques années. Pour cela privilégiez les prêts modulables à ceux qui ne le sont pas et vérifiez les conditions de changements de mensualité.

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Prêt immobilier : ce qu’il faut savoir avant d’emprunter en couple

Investir pour se loger à deux est un réel avantage afin d’obtenir le meilleur taux de prêt immobilier. Les exigences des banques en matière d’apport sont généralement inférieures pour un couple que pour une personne seule. Les revenus réclamés sont souvent plus faibles : 45 000 € en moyenne pour un couple contre 30 000 € pour un célibataire. Enfin, les taux les plus attractifs, à moins de 2 % sur 20 ans sont généralement délivrés aux couples dont la somme des revenus est conséquente. Les jeunes couples primo-accédants sont bien accueillis par les banques. Ils disposent d’une capacité d’achat supérieure et leur situation est considérée comme moins risquée car présence de deux salaires. Et si la famille s’agrandit, le couple a de fortes chances d’ouvrir d’autres comptes ou de souscrire des placements d’épargne…

 

 

Couples mariés ou pas ?

Pour les mariés, le régime légal, sauf contrat de mariage, est celui de « la communauté de biens réduite aux acquêts ». Les biens acquis au cours du mariage sont réputés communs et chaque époux dispose des mêmes droits sur ces biens. Le conjoint survivant conserve la moitié des biens communs et hérite de sa part de succession.
Les pacsés sont placés sous le régime de la séparation de biens. Les biens acquis avant ou pendant le pacs restent propres à chacun d’eux. Mais les pacsés peuvent opter pour le régime de l’indivision. En cas de séparation, chaque partenaire récupère sa mise au prorata de sa participation dans l’acquisition des biens indivis. Par contre, ils n’héritent pas automatiquement l’un de l’autre. Il faut rédiger un testament.

 

 

Les précautions à prendre pour un emprunt immobilier en couple

Si vous êtes mariés, pensez à indiquer dans l’acte notarié l’apport de chacun sinon en cas de séparation :
– la valeur du bien est partagée en 2 parts égales pour le régime de la communauté réduite aux acquêts
– le bien immobilier est considéré comme indivis par moitié sous le régime de la séparation de biens
Si vous êtes pacsés : en cas de rupture, le partage d’un bien commun s’effectue en fonction des quotes-parts des partenaires. Il reste cependant possible d’opter pour le régime d’indivision selon lequel un bien acheté pendant le pacte est réputé indivis par moitié.
Concubinage : l’acquisition d’un logement à deux s’inscrit dans le cadre de l’indivision où chacun est propriétaire à hauteur de son apport. Là encore, il est important d’inscrire la quote-part de chacun dans l’acte d’achat, sinon le bien appartient pour moitié aux deux.

1024 614 DES MURS À PARIS

Profitez des taux de crédit immobilier encore stables

L’été 2017 a été plutôt calme en termes de taux immobiliers.
Les taux moyens par rapport aux mois précédents n’ont subi aucune évolution réelle. Ils se situent à : 1,54 % sur 15 ans, 1,74 % sur 20 ans et 1,91 % sur 25 ans.

 

 

La rentrée 2017 a être plutôt calme concernant les taux de crédits immobiliers ; les taux directeurs restant très bas et la BCE gardant ses conditions favorables inchangées. Qui plus est, le mois de septembre est un mois «charnière» qui permet en effet de capter les derniers dossiers pour concrétiser les objectifs de l’année en cours des banques.

 

 

Avant d’acheter posez-vous les bonnes questions

Au-delà du coup de cœur, prenez en compte les points essentiels qui garantiront la valorisation future de votre appartement. Un achat immobilier n’est pas anodin !
Pensez qu’à votre remboursement de crédit, s’ajouteront les charges mensuelles de votre futur(e) appartement ou maison.
Observez l’environnement, notamment pour Paris où le prix du m2 est élevé. Sachez qu’un quartier en devenir peut prendre jusqu’à 10-15 ans pour atteindre tout son potentiel ; ce qui n’est pas un problème pour les investisseurs.
Ne négligez pas les parties communes dont le manque d’entretien peut être synonyme de futurs travaux, ni l’état de l’appartement ou de la maison.

 

 

Un bon professionnel de l’immobilier sécurisera votre achat

Si vous préférez être accompagné(e) et que vous disposez de peu de temps ou que vous ne résidez pas sur place, alors n’hésitez pas à faire appel aux services d’un chasseur immobilier qui défendra bec et ongles vos intérêts face au vendeur et l’agence qui peut le représenter.
Le chasseur immobilier se projettera dans la valorisation future de votre bien en observant tous les détails car en période de baisse des prix, les biens « à défauts » sont les premiers à perdre de la valeur.
Avec le chasseur immobilier, vous n’avez plus qu’à choisir parmi des biens sélectionnés finement par ses soins. Il vous accompagne lors des visites qu’il organise, a un œil critique. Il est d’autant plus objectif qu’il n’a pas de biens qui lui sont confiés à la vente. Il travaille sur l’ensemble du marché, avec les agences, particuliers, notaires, syndics… Il est à vos côtés jusqu’à la signature de l’acte authentique et ses honoraires ne sont payés qu’à ce moment-là.

1024 506 DES MURS À PARIS

Un regain de vigueur du marché immobilier au premier semestre 2017

Le marché de l’immobilier poursuit sa dynamique déjà constatée en 2016. La tendance, très favorable, devrait se maintenir dans les mois à venir. Mieux vaut donc acheter maintenant que de remettre son acquisition à plus tard !

Selon l’étude du Conseil Supérieur du Notariat, le nombre total de transactions concernant des biens anciens sur douze mois glissants atteignait le chiffre record de 907 000 biens anciens à la fin du mois de mai 2017. Ce niveau d’activité est impressionnant si on le compare à la période précédente : en mai 2016, soit un an plus tôt, les douze mois précédents avaient donné lieu à la signature de 824 000 ventes seulement. La progression, autrement dit, est de +10 %.

 

 

Quelles sont les raisons de la bonne santé de l’immobilier ?

Le dynamisme actuel du marché peut s’expliquer par plusieurs des caractéristiques de l’immobilier en 2017. Le maintien des taux d’intérêt des prêts immobiliers à un niveau historiquement bas est évidemment la première explication qui vient à l’esprit. Sans atteindre le record à la baisse enregistré en novembre 2016 (1,31 % en moyenne), les taux accordés par les banques en août 2017 se maintiennent à un niveau extrêmement favorable selon l’Observatoire Crédit Logement CSA : comptez 1,58 % en moyenne, dont 1,43 % sur quinze ans, 1,62 % sur vingt ans et 1,90 % sur vingt-cinq ans. Une aubaine pour des cohortes entières de primo-accédants !

La toute première accession à la propriété représente 43 % des transactions au mois d’août 2017. Les primo-accédants, âgés en moyenne de 36 ans et demie, souscrivent un prêt d’un montant moyen de 151 912 € pour une durée – moyenne là aussi – de vingt-deux ans. En tant que grands gagnants du crédit immobilier à taux bas, ils participent activement à la hausse des prix, notamment sur les biens de petite surface.

 

 

Quelle évolution à court terme ?

L’année 2016 avait connu un total de 848 000 ventes. Selon toute vraisemblance, 2017 devrait donc dépasser en volume l’année précédente, qui avait pourtant déjà marqué une reprise très vigoureuse du marché immobilier.

Les taux d’intérêt se sont maintenus à un niveau assez bas en 2017. La situation pourrait toutefois évoluer à partir de début 2018 pour plusieurs raisons. La possibilité de changer d’assurance emprunteur tous les ans, notamment, pourrait inciter les banques à revoir leurs taux à la hausse en compensation dès le 1er janvier. La politique monétaire très accommodante de la Banque Centrale Européenne, en outre, pourrait faire l’objet d’un premier bilan et être éventuellement remise en cause.

La nature des transactions – essentiellement des ménages cherchant à se loger plutôt que des investisseurs – indique notamment que la situation actuelle ne constitue pas une « bulle » passagère, mais bien un effet de rattrapage après plusieurs années de crise et d’attentisme chez les acheteurs.

1024 683 DES MURS À PARIS

La moyenne de 9200 euros le m² sera atteinte à Paris en janvier 2018

Après s’être établis à 8940 euros le mètre carré au 3e trimestre 2017, les prix des appartements dans la capitale devraient atteindre en moyenne les 9200 euros en janvier 2018, ce qui représenterait une hausse de 10% en un an.
Le marché immobilier ancien d’Ile-de-France s’apprête à boucler une année 2017 record avec des volumes de transactions inédits et des prix qui grimpent en flèche dans la capitale, une hausse qu’un prochain « effet Brexit » devrait encore alimenter d’ici deux ans, ont estimé les notaires.
Pour la France entière, un « nouveau record historique » a été établi avec 952.000 transactions à la fin septembre 2017- soit près de 3% du parc de logements – contre 825.000 à la même période un an plus tôt, selon l’indice Notaires-Insee.

 

 

La poussée des prix s’accentue à Paris

Quant aux prix, ils ont encore progressé au troisième trimestre 2017: davantage en petite couronne (+5,3%) qu’en grande couronne (+2%). Là les prix ne s’envolent pas.

 

En revanche, dans la capitale, « la poussée des prix s’accentue » et les 9200 euros le m2 seront atteints en janvier 2018 (soit +10% en un an). Le prix des appartements anciens s’est établi à 8.940 euros le m2 à Paris, bondissant de 7,8% sur un an, contre 5740 euros le m2 en Ile-de-France (+5,8%).

 

En outre « d’ici 1 à 2 ans à Paris, le phénomène ‘Brexit’ va arriver: des Français à fort pouvoir d’achat, qui rentreront de Londres et loueront en attendant d’avoir vendu un bien » dans la capitale britannique « risquent de tirer encore les prix à la hausse quand ils achèteront ».

 

 

Mais c’est encore le moment d’acheter…

Acheter avant que les « rapatriés » français de Grande-Bretagne ne reviennent définitivement vivre en famille à Paris.
Acheter tant que les acheteurs étrangers, que les attentats avaient fait fuir- ils ne génèrent plus que 6,9% des transactions dans la capitale -, ne reviennent eux aussi, alimentant la hausse des prix.
Acheter avant que les investisseurs ne s’intéressent à nouveau à l’immobilier locatif, encouragés par le déplafonnement des loyers annoncés sur Paris.
Acheter tant que les taux d’intérêt sont encore très faibles. Quasi stables depuis avril 2017, les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France ont très légèrement baissé au mois de novembre 2017. Les taux des prêts du secteur concurrentiel (toutes durées confondues) se sont établis à 1,54% le mois dernier contre 1,55% en moyenne au mois d’octobre, indique l’observatoire Crédit Logement/CSA. Soyez malin et assouvissez votre désir d’acheter, profitant d’une embellie économique et l’amélioration progressive du marché du travail.

1024 708 DES MURS À PARIS

Il est encore temps d’investir dans l’immobilier !

Le marché immobilier se porte toujours bien dans les grandes villes et surtout à Paris. 2017 n’en est qu’une confirmation malgré des taux d’intérêt légèrement à la hausse et une remontée des prix du m2.
A juin 2016, il y avait eu 819 000 ventes sur une année en France. A juin 2017, l’année a enregistré 900 000 transactions (+9,9%). Preuve que les particuliers profitent pleinement des conditions favorables actuelles du crédit immobilier. Il faut cependant noter qu’il y a des disparités quant à cette dynamique de l’immobilier. En effet, 20 départements en France représentent près de la moitié des transactions et l’immobilier à Paris n’est bien sûr pas en reste !

 

 

Les taux immobiliers sont toujours en tête des motivations d’achat

La hausse des prix a été en moyenne de 4% sur les douze derniers mois mais elle aussi, connaît une grande disparité avec une hausse moyenne de 6,6% à Paris en 2016, voire même de 9% pour certains quartiers et un prix moyen du m2 de près de 9 000 € (7 600€ à + de 20 000€ selon les quartiers).
Mais toujours des taux immobiliers en-dessous de 2% sur 20 ans ! Leur lente remontée devrait se prolonger. Quelques hausses, quelques stagnations et aucune baisse… Voici les évolutions que connaissent les taux de crédit immobilier au mois d’août 2017.
Le groupement « J’aime mon courtier » vient de publier le bilan trimestriel. Depuis le début de l’année 2017, les taux d’intérêt connaissent une hausse relativement limitée de 0,13% en moyenne sur toute la France. Cependant, il existe des disparités selon les zones géographiques. En Île-de-France, par exemple, on constate une progression un peu plus nette de 0,20% depuis le mois de janvier 2017.

 

 

Ne reportez pas votre projet d’acquisition

Le conseil à retenir si vous avez un projet d’acquisition, c’est de ne pas le reporter à l’année prochaine dans l’hypothèse de meilleures conditions de marché. Celles-ci sont actuellement encore favorables. Se loger est un point essentiel ; aussi n’attendez pas que votre pouvoir d’achat immobilier se dégrade. N’hésitez pas à faire appel à un courtier immobilier qui opérera des simulations de prêt immobilier afin de définir votre capacité d’emprunt et vous proposer un crédit immobilier optimal après une mise en concurrence de plusieurs établissements bancaires.
Investir dans la pierre a toujours été et restera une valeur sûre sur le long terme, que ce soit pour une résidence principale ou un investissement locatif. Et si vous avez peu de temps ou n’êtes pas sur place, confiez votre recherche à un chasseur immobilier qui sélectionnera pour vous les biens qui correspondront parfaitement à vos goûts et attentes. Il vous accompagnera dans toutes les démarches jusqu’à la signature de l’acte de vente et défendra vos intérêts en tant que coach immobilier !