l’acquisition d’un bien immobilier

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L’attractivité de Paris ne cesse d’augmenter

Difficile de faire l’impasse sur Paris ! La capitale française attire les acheteurs internationaux. Les investisseurs reviennent sur le marché.
Il est vrai que la France attire massivement les clients internationaux, que ce soit pour acquérir une résidence secondaire (34 % d’entre eux d’après l’étude de ListGlobally 2018), effectuer un investissement (28 %) ou tout simplement venir y passer leur retraite (21 %).
 
Ces acheteurs étrangers proviennent essentiellement du Royaume-Uni (32 %) selon l’étude annuelle de BNP Paribas. Ensuite arrivent les Italiens et les Belges, devant les Suisses, les Scandinaves et les Allemands. Quant aux Américains, ils pèsent 8%.
 
Le marché parisien présente au moins quatre « moteurs » favorables qui en font une zone incontournable.
 
 

Il s’agit d’un marché haussier, profond et tiré par le Brexit

 
Dans la capitale française, les prix de l’immobilier, qui avaient déjà augmenté de 7,7 % entre le 1er semestre 2016 et le 1er semestre 2017, ont continué de grimper en prenant + 3,7% sur les douze derniers mois. Avec 9270 euros le mètre carré, le record historique établi l’an dernier a été de nouveau battu pour le premier semestre 2018. Pour acheter à Paris, les clients déboursent en moyenne 458 651 euros, là encore un record historique. La part des investisseurs progresse de +15,5 % pour représenter environ 27 % des transactions.
 
D’après Barnes, « le Brexit représente un facteur de hausse du volume et de consolidation des prix parisiens ». Depuis environ 6 mois, entre 5 et 12 % des ventes de biens de standing réalisées dans les quartiers du centre de Paris ou bien dans des environnements plus familiaux comme les 8ème, 16ème et 17ème arrondissements, ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine, se font auprès de Français qui rentrent de Londres et d’Européens de Londres qui s’installent à Paris. Plusieurs nouveaux paliers ont ainsi été franchis avec une barre des 20 000 euros par m2 atteinte dans le 18ème à Montmartre et 25 000 euros le m2 dans le Marais pour des appartements exceptionnels. Selon Barnes, le prix moyen du marché haut de gamme à Paris serait de 11 100 euros le mètre carré aujourd’hui.
 
 

La création du Grand Paris augmente la taille du marché

 
En deux mots, le grand Paris est un projet gigantesque d’aménagement urbain en Ile de France. Il s’agit principalement de la construction d’une nouvelle ligne de métro circulaire autour de Paris nommée « Grand Paris Express » pour un coût de 38.5 milliards d’euros, de la modernisation et l’extension du réseau pour un coût de 12 milliards d’Euros… Au total, il s’agit de construire 200 km de métro et d’implanter 68 nouvelles gares.
 
Sites olympiques redessinant tout un secteur du nord parisien, premières lignes du Grand Paris Express, appels à projets urbains innovants… : le Grand Paris vise à faire de l’agglomération parisienne une métropole mondiale du XXIe siècle. Par contagion, cette gigantesque opération d’aménagement et d’urbanisme exerce des effets positifs sur le marché immobilier des communes voisines. En un an, les prix ont augmenté de plus de 11 % dans des villes du département des Hauts-de-Seine comme Rueil-Malmaison ou Levallois-Perret. Dans la première de ces deux communes, c’est la perspective de la construction d’une gare permettant de rejoindre l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle en 43 minutes (contre 1h30 aujourd’hui) qui booste les transactions. Et l’on pourrait multiplier les exemples du regain d’intérêt des investisseurs pour des villes de la couronne parisienne.

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Immobilier de prestige : existe-t-il un « off market » ?

L’immobilier « off market » qui signifie littéralement « hors du marché » est difficilement accessible et ne concerne qu’un nombre très retreint de biens au regard de l’offre globale disponible. Il est estimé à près de 10% du marché et pour y accéder il faut avoir un excellent profil d’acquéreur (budget, conditions de financement).
Ce marché immobilier parallèle constitue la chasse gardée des agences immobilières de prestige et des chasseurs immobiliers.
Il s’agit la plupart du temps de biens d’exception vendus dans la plus grande discrétion, aucune annonce immobilière n’ayant été publiée. Ils sont plutôt rares (terrasse avec vue panoramique, maison au coeur de Paris) et il est donc crucial de les visiter en premier.
Ce marché immobilier parallèle ultra confidentiel est réservé à une clientèle à la fois très aisée et exigeante (la fourchette de prix avoisine les 3 000 000 €).
 
 

Un concept avantageux pour les vendeurs

 
S’il ne saurait convenir au plus grand nombre, le « off market » est très apprécié par ceux qui y ont recours. Du côté des vendeurs, tout d’abord, pour lesquels le « off market » est synonyme de discrétion : aucune photo sur le web ni dans les pages d’un catalogue.
La mise en vente de leur hôtel particulier ou de leur loft ne sera alors connue que de quelques initiés, triés sur le volet. De plus, proposer un bien sur le « off market » contribue, en en officialisant le caractère à la fois rare et exclusif, à faire grimper sa valeur. Préparez-vous donc à payer le m2 à un prix bien supérieur à la moyenne constaté dans le même secteur géographique.
Enfin, opter pour le « off market » permet bien souvent, par le biais d’un ciblage accru, de vendre un bien plus rapidement que s’il avait fait l’objet d’un mandat exclusif. La force du réseau et la richesse du carnet d’adresses (ainsi que de ceux qui y figurent!) de l’intermédiaire en charge de la transaction sont par conséquent essentielles.
 
 

Un processus intéressant pour les acheteurs

 
Quant aux acheteurs en quête d’un bien immobilier de prestige, ils apprécient également la grande confidentialité confinant à l’anonymat que leur garantit le « off market ». À l’image d’un célèbre joueur de football suédois adepte des punchlines qui avait dû renoncer à louer un hôtel particulier – situé dans la très chic Villa Montmorency – dont le propriétaire, en apprenant que son futur locataire était millionnaire, n’avait pas hésité à revoir le loyer à la hausse ! Faire l’acquisition d’un bien sur le « off market », en dehors des agences immobilières classiques, c’est aussi l’assurance de devenir propriétaire d’un logement rare et exclusif. Enfin, le nombre d’acquéreurs étant considérablement réduit, la concurrence peut se révéler moins féroce que sur le marché immobilier traditionnel.
Mais on peut transposer le « off market » à des biens plus courants et non exceptionnels. Dans ce cas, il s’agit plutôt de biens proposés un ou deux jour(s) avant leur diffusion par annonces. Et là, c’est la « prime » à celui qui visitera en premier.
Le rôle du chasseur immobilier est crucial pour avoir l’information en temps réel par son réseau pour organiser une visite au pied levé face à une concurrence effrénée d’acheteurs potentiels.

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Immobilier : à quoi s’attendre en 2019 ?

Vous envisagez d’acheter ou de vendre un bien immobilier cette année ?
Reste à savoir si cela vaudra le coup… Quels sont les prix attendus et l’évolution des taux de crédit pour l’année 2019 ?
 
Si vous ciblez l’immobilier de luxe, il faut savoir que les prix de l’immobilier de prestige parisien continuent de grimper. La capitale française a dépassé San Francisco, mais reste meilleur marché que ses principales concurrentes internationales. Concurrence des clients étrangers et des retours d’expatriés en vue !
 
L’immobilier résidentiel de luxe se définit entre 2 et 4 millions d’euros ou entre 12 000 et 20.000 € le m². Quant à l’immobilier d’exception : c’est au-delà de 4 millions d’euros ou supérieur à 20.000 € le m².
 
 

Les prix ou les taux de crédit vont-ils augmenter ?

 
Avec, dans les grandes villes ou les arrondissements parisiens les plus attractifs, près de deux fois plus d’acheteurs que de vendeurs sur le marché, il y a fort à parier que les prix vont poursuivre leur augmentation. Toutefois, la hausse devrait être mesurée, de l’ordre de 1,5 % à 2 %, du moins en moyenne… Une nuance : de plus en plus de notaires s’attendent à voir les prix baisser si les taux des crédits remontent, alors si vous envisagez de vendre, vous avez sans doute intérêt à vous décider rapidement. 
 
Après les annonces régulières de taux historiquement bas depuis deux ans, tout le monde s’attend à ce qu’ils remontent à un moment ou à un autre. Cela sera-t-il le cas ? C’est possible, mais probablement pas avant le deuxième semestre 2019. En effet, les annonces de la Banque Centrale Européenne sur ses intentions d’augmenter ses taux directeurs et les réactions qui sont à attendre de la part des banques françaises ne concernent pas les six premiers mois de l’année. En d’autres termes, si vous pensez emprunter pour acheter, mieux vaut le faire avant l’été !
 
 

Les prix de l’immobilier résidentiel de luxe grimpent depuis quatre ans

 
Alors que le prix moyen de la pierre parisienne se négocie, selon les notaires, 9.670 euros le m2 au 4ème trimestre 2018, l’immobilier de prestige se vend pour sa part entre 12.000 et 20.000 euros le mètre carré et l’immobilier d’exception à plus de 20.000 euros le m2
Rattrapage pour la capitale française
Malgré ces prix stratosphériques, Paris reste « petite joueuse », au septième rang du classement des 12 principales villes mondiales. Elle a toutefois dépassé San Francisco depuis un an. Les prix au mètre carré de l’immobilier de luxe parisien (exprimés en euros) y sont inférieurs de 66 % à ceux de Hong Kong et de 19 % à ceux de Londres.  Malgré un fort rayonnement international, le marché résidentiel parisien reste essentiellement domestique.
 
Toutefois,  après dix ans de sous-performance par rapport à ses rivales internationales, il faut s’attendre à une période de rattrapage pour la capitale française. Parmi les aiguillons possibles, l’effet Brexit, qui se traduit déjà par le grand retour des Français et des Européens de Londres sur le marché parisien.
Avec leur pouvoir d’achat élevé, ils font enfler les prix dans la capitale. Cela ne semble plus être un épiphénomène. Les Français qui rentrent de Londres se font de plus en plus nombreux  depuis le Brexit, ainsi que les Européens de Londres qui s’installent à Paris. Ce sont les quartiers parisiens familiaux qui sont ciblés en priorité. Dans les 8e, 16e, 17e arrondissements ainsi qu’à Neuilly-sur-Seine, entre 8 % et 12 % des ventes d’appartements se font auprès de cette clientèle depuis environ 6 mois.

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investissement immobilier locatif

L’intérêt d’un investissement immobilier locatif

L’investissement immobilier locatif assure à la fois des revenus réguliers par le biais des loyers, mais aussi la création d’un patrimoine prenant de la valeur. Par rapport aux autres placements, ceci en fait un investissement des plus solides et rentables.

 

C’est le moment d’investir!

Les taux d’intérêt, actuellement bas, représentent une période propice pour un investissement immobilier locatif. Ainsi, 45% des Français vivant à l’étranger considèrent l’immobilier locatif comme un placement « rassurant » (étude du Crédit Foncier). Et pour cause : il est des plus avantageux en termes de risque et de rentabilité sur le long terme.

 

Un régime sur mesure pour un investissement immobilier locatif

En choisissant de louer un appartement meublé, vous souscrivez au régime fiscal de location de logements meublés à titre non professionnel (LMNP). Ce régime permet de défiscaliser une partie de vos revenus et de financer un actif à crédit, en utilisant un crédit bancaire. De plus, en choisissant un bien immobilier ancien, vous pourrez déduire le coût des travaux effectués. Ceci vous permettra de ne payer aucun impôt pendant plusieurs années.

 

Vous manquez de temps et d’expertise? Nous sommes là pour ça!

C’est pour répondre à votre besoin qu’existent les chasseurs immobiliers tels que DES MURS À PARIS. Nous nous occupons de tout ! Sélection des biens selon vos critères, organisation des visites, négociation, suivi administratif jusqu’à la signature de l’acte de vente et même la coordination avec un courtier, une entreprise de rénovation et d’aménagement, ainsi qu’une agence de gestion locative.

Ces étapes peuvent être faites à distance, si par exemple vous êtes à l’étranger. Une procuration rédigée par le notaire sera alors un élément-clé. Elle précise l’identité des deux parties (l’acquéreur et son représentant), la nature du mandat (achat ou vente d’un bien immobilier), le prix, le moyen de financement ainsi que l’acte sur lequel elle porte.
Enfin, elle permet la signature de la promesse et de l’acte de vente. Depuis le 1er janvier 2019, les procurations doivent être faites devant un homme de loi local (notaire public ou avocat en fonction des pays).

 

Pour commencer : déterminez votre objectif et évaluez votre capacité d’emprunt

Votre banque ou votre courtier immobilier peuvent vous accompagner dans cette démarche. C’est un exercice essentiel, car s’il existe de nombreux mobiles pour investir dans l’immobilier, tous ne répondent pas aux mêmes critères. Ainsi, de votre raison d’investir dépendra l’appartement choisi :

 

Un investissement locatif pour vous constituer un patrimoine
Il sert à obtenir des revenus complémentaires et à diminuer les impôts dans certaines conditions. Aussi, il permet de protéger le conjoint et de faciliter le transfert d’un patrimoine.

 

Un investissement locatif pour assurer l’avenir de vos enfants
Les revenus de la location de votre appartement peuvent vous permettre de financer les études de vos enfants ou de les aider dans le démarrage de leur nouvelle vie d’adultes. Par ailleurs, vos enfants peuvent aussi occuper ce logement pendant leurs études et ainsi économiser un loyer.

 

Un investissement locatif pour préparer votre retraite
C’est vous assurer un revenu supplémentaire dès que votre emprunt sera remboursé. De la sorte, vous anticipez la fin de votre carrière professionnelle en compensant dès maintenant une possible baisse de revenus. De plus, l’immobilier permet de générer une « pension de réversion à 100 % » des revenus locatifs en cas de décès du conjoint ou de l’ex-conjoint. Ceci n’est pas le cas des pensions de réversion de retraites.

Alors n’attendez plus! DES MURS A PARIS vous garantit la meilleure expertise pour vous aider à trouver le placement qui vous convient.

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Investir dans un bien immobilier ancien déjà loué

Depuis quelques années maintenant, l’idée de vous constituer un patrimoine immobilier vous séduit de plus en plus. Après tout, la pierre n’est-elle pas le placement préféré des français ?

Mais devenir propriétaire/bailleur ne s’improvise pas.
Alors pour ne pas vous tromper, préférez opter pour l’achat d’un bien occupé, et de préférence dans l’ancien.

En effet, pour un premier investissement, acheter dans un bien immobilier ancien loué présente de nombreux avantages.
L’avantage principal d’acheter un bien occupé est que son prix de vente sera inférieur à celui d’un logement libre. Vous bénéficiez ainsi d’une décote, non négligeable, compte-tenu de la fébrilité conjoncturelle actuelle.

Une belle opportunité pour les investisseurs peu expérimentés

En effet, les logements occupés subissent une décote par rapport au prix du marché, qui varie selon les zones. En moyenne, comptez entre 15 et 20% pour les baux qui obéissent à la loi de 1989 et jusqu’à 50% pour ceux de la loi de 1948. Un critère de choix très important pour une future plus-value.

Un autre avantage à acquérir un bien immobilier déjà loué est bien entendu une rentabilité connue et une économie des frais de mise en location.
Vous obtenez directement un revenu additionnel grâce aux loyers perçus. Vous toucherez en effet des loyers dès le jour de la signature de l’acte authentique chez le notaire. Ce qui rassurera votre banque !

En misant sur l’acquisition d’un bien immobilier vendu occupé, sachez que vous ne perdrez pas votre temps à chercher un locataire. Dans un premier temps, vous éviterez ainsi la vacance locative.

Un investissement locatif clé-en-main qui demande à être bien accompagné

Même si vous n’avez pas à vous soucier de trouver un nouveau locataire, pour plus de sécurité, vous devez effectuer quelques vérifications nécessaires.

Qu’est-ce qui vous garantit de la qualité du locataire ?
Pour vous assurer de sa solvabilité, nous vous conseillons vivement de vous renseigner sur son compte.
A ce titre, vous êtes en droit de demander à l’ancien propriétaire de vous fournir l’historique des loyers. Vous pourrez aussi ajouter une mention dans le compromis de vente certifiant que le locataire est à jour dans le paiement de ses loyers.
Vous pouvez également vous renseigner sur les raisons qui poussent le vendeur à revendre son bien. Car dans un investissement immobilier, l’emplacement est primordial. Mais en choisissant d’investir dans un bien loué, vous avez plus de chances d’en trouver en ville qu’en périphérie

Malgré tous ces conseils, vous êtes encore frileux à l’idée d’investir dans un bien ancien loué.
Alors pour ne pas vous tromper, adressez-vous à des experts, tels que les chasseurs immobiliers qui défendront vos intérêts et sauront vous dénicher le bien idéal. Ils vous guideront et vous accompagneront dans votre projet.

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Tout savoir sur les frais de notaire

Droits de mutation, frais de notaire, droits d’enregistrement… Les frais d’achat d’un bien immobilier, nommés injustement « frais de notaire », recouvrent des réalités fort distinctes. Qui en profite ? Et comment sont-ils calculés ?
Lors d’une transaction immobilière, l’acquéreur d’un bien doit payer des frais d’acquisition, appelés injustement « frais de notaire ». Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas le notaire qui prend la plus grosse part du gâteau. L’État, la collectivité et les intervenants perçoivent leur part du montant de la transaction. Les émoluments dus aux notaires ne représentent en fait qu’une partie des frais engagés.

Que recouvrent les « frais de notaire » ?

Il s’agit de frais d’acquisition qui sont composés de 4 postes dont le total représente entre 7% (pour les biens de grande valeur) à 8% pour un logement ancien et 2 à 3% pour un logement neuf.

1er poste : les droits de mutation
Taxe de publicité foncière ou droit d’enregistrement, perçus par le fisc.

Vente d’un bien ancien ou récent (y compris les biens de moins de 5 ans)
5,80% (5,80665% exactement) du prix de vente dans la plupart des départements (les 97 départements ayant à ce jour appliqué la hausse des droits de mutation rendue possible en 2014);
5,09% (5,09006 % exactement) du prix de vente dans les quelques départements qui ont décidé de ne pas appliquer la hausse des droits : l’Indre (36), l’Isère (38), le Morbihan (56), et Mayotte (976).

Vente d’un bien neuf
0,71% (0,71498 %) sur le prix de vente.

2ème poste : la rémunération du notaire ou émoluments
Le tarif est proportionnel au prix de vente du bien et fixé par décret.

  • de 0 à 6500 € : 3,945 %  = 256,43 €
  • de 6500 à 17000 € : 1,627 % = 170,84 €
  • de 17 000 à 60000 € : 1,085 % = 466,55 €
  • au-dessus de 60000 €:= 0,814 %

Ces tranches s’additionnent et il faut ensuite ajouter au total la TVA de 20%.
Le notaire conseille son client, rédige l’acte, en assure la régularité, effectue toutes les formalités nécessaires à son efficacité et assure la conservation de l’acte pendant 75 ans.

3ème poste : Les émoluments de formalités et frais divers ou « déboursés »
Le notaire règle également, pour le compte de son client, les interventions d’autres professionnels ou de certaines administrations; on parle de « déboursés ».

Les émoluments de formalités
Le notaire accomplit différentes démarches et effectue des formalités en vue de la transaction qui sont facturées en moyenne pour un total 800 € TTC. C’est pourquoi on parle d’émoluments de formalité. Ils sont facturés selon un barème qui fixe le prix que le notaire peut demander pour chacune des formalités ou prestations qu’il effectue pour la vente. Selon les ventes, le notaire aura besoin de plus ou moins de démarches à effectuer. C’est pourquoi il demande une provision sur ses émoluments et fait le décompte quelques mois après la vente en fonction du prix facturé pour les différentes démarches qu’il a effectuées.

Les frais divers
Ils sont évalués, quant à eux, à environ 400 €  et correspondent au remboursement de sommes que le notaire a dû payer à des tiers pour le compte de son client (frais d’expédition des actes, etc).

Dans les « déboursés », il y a la contribution à la sécurité immobilière, l’état hypothécaire (document qui établit les inscriptions prises sur un immeuble), les documents d’urbanisme, les frais liés au cadastre, les frais de géomètre, et les frais d’acte (timbres fiscaux, frais administratifs).

4ème poste : La contribution de sécurité immobilière
Cette contribution est due à l’Etat pour l’accomplissement des formalités d’enregistrement et de publicité foncière, ce que l’on appelle désormais la formalité fusionnée. Elle est fixée au taux proportionnel de 0,10% du prix du bien, avec un minimum de 15 €.

Un point intéressant à retenir
Il est intéressant d’estimer la valeur du mobilier laissé par le vendeur (cuisine équipée, placards, etc.). Il faut alors le préciser au notaire qui l’inscrira dans l’acte de vente. Ainsi, les frais de mutation (5,80% ou 5,09%) ne seront appliqués que sur le montant du prix du bien en lui-même. Cela permet d’éviter d’avoir à payer des droits de mutation sur le mobilier car ils ne sont dus que sur le bien immobilier et non sur les meubles.

1024 576 DES MURS À PARIS
Investir dans une petite surface à Paris

Investir dans une petite surface à Paris

Studio, chambre de service ou encore parking, investir dans une petite surface à Paris est une idée qui fait son chemin. Alors, en 2019, sur quoi miser ?

 

La rentabilité d’une studette ou d’une chambre de service est souvent bien supérieure à celle d’un grand appartement. Ces types de logement sont plébiscités par les investisseurs car ils offrent des facilités de financement, une forte demande locative, une rentabilité et une fiscalité intéressantes. Ainsi, la plupart du temps, les investisseurs font une offre sans conditions suspensives.

 

De fait, le rendement locatif brut avoisine les 3 à 5,5% dans l’ancien et dépasse rarement 4% dans le neuf. Cependant, tout dépend de la ville et du rapport entre l’offre et la demande.

 

Pour évaluer la rentabilité brute de votre location, il faut appliquer la règle suivante :
Loyers annuels = Prix d’achat + travaux + frais de notaire

 

Pour évaluer la rentabilité nette, il faut prendre en compte les charges de copropriété + assurance + taxe foncière + les frais de gestion locative.

 

Ciblez les villes et la bonne superficie

Réussir son investissement locatif tient en trois critères principaux: l’emplacement, la qualité du bien et son prix. Toutefois, l’emplacement est le paramètre-clé, car il conditionne la demande. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les files d’attente pour un studio mis en location dans le centre de Paris!

Dès lors, il convient de cibler, au-delà de la capitale, les villes de province qui se distinguent par leur dynamisme. Ainsi les agglomérations où il fait bon vivre, étudier et travailler, comme celles de « l’arc littoral » (Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier) trustent les premières places. Par ailleurs, Lyon, Grenoble, Strasbourg et Lille ont également la cote.

 

Assurez-vous d’un bon investissement en choisissant un quartier proche des commodités et bien desservi par les transports. Aussi, n’oubliez pas que les locataires sont sensibles au temps de trajet pour rejoindre leur lieu de travail.

 

Cependant, pas toutes les petites surfaces ne sont admises à la location. Depuis le décret du 30 janvier 2002, un logement doit satisfaire à plusieurs conditions. Partant, il doit disposer d’une pièce ayant, soit une surface habitable d’au moins 9m2 et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20m, soit un volume habitable égal à 20m3. Ainsi, avant d’investir, assurez-vous que votre petite surface à Paris réponde à ces critères!

 

En outre, un logement louable doit comporter : chauffage, électricité, alimentation en eau potable, évacuation des eaux ménagères, coin cuisine avec évier raccordé, sanitaire intérieur, WC (qui peuvent être à l’extérieur s’ils sont accessibles).

 

Un conseil : préférez le meublé (LMNP : loueur en meublé non professionnel)

Au-delà de la souplesse juridique (bail de 1 an ou de 9 mois pour les étudiants, au lieu de 3 ans pour la location nue), la location meublée a une fiscalité attractive. En effet, les loyers sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non dans les revenus fonciers (cas de la location nue).

 

Vous êtes loueur en meublé non professionnel dès lors que vos recettes locatives sont inférieures à 23.000 € par an ou si elles représentent moins de la moitié de vos revenus globaux.

 

Vous disposez de deux options pour réduire votre facture fiscale: le régime forfaitaire et le régime réel. Le régime forfaitaire (micro-BIC) vous impose sur 50% de vos recettes. Le régime réel déduit les charges et les amortissements de vos recettes. De la sorte, vos revenus locatifs seront moins imposés.

 

Le micro-BIC

Il s’applique si le montant des loyers, charges comprises, ne dépasse pas 70.000 €. Vous profitez alors d’un abattement de 50 % sur les recettes (seule la moitié de ces dernières est imposable). Vous ne pouvez pas créer de déficits. Si vos charges n’excèdent pas 50% des recettes, il vaut donc mieux opter pour le régime réel. Il faut alors le choisir avant le 1er février de l’année pour laquelle vous voulez en bénéficier.

Depuis 2018, la durée d’engagement sur un choix de régime n’est plus que d’un an. Cela vous permet de basculer vers le régime le plus favorable beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Pour cela, envoyez un courrier de levée d’option à votre centre des impôts avant le 1er février de l’année fiscale de ce changement.

 

Le régime BIC réel

Il est obligatoire au-delà de 70.000 €, ou bien sur demande auprès du fisc si vos recettes sont inférieures. De telle manière, vous déduisez des recettes l’ensemble des charges (intérêts d’emprunt, frais d’assurance emprunteur, frais de notaire, taxes, frais de syndic et de gestion locative, amortissement du mobilier et des améliorations sur une durée de 5 à 10 ans ; soit un taux compris entre 10 et 20% par an- amortissement du prix d’achat du bien, etc.).

Si le total dépasse les loyers perçus, le déficit constaté sera reportable sur les revenus issus du LMNP uniquement. Ces revenus ne seront pas imposables.

En cas de bénéfice, celui-ci s’ajoute au revenu global.

 

La CSG et les autres prélèvements sociaux

Outre l’impôt sur le revenu, les revenus issus de la location meublée, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) impliquent de payer plusieurs impôts:

 

-la contribution sociale généralisée (CSG)

-le prélèvement social

-la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

 

Ce faisant, c’est à un taux global de 17,2 % que vous soumettent ces taxes.

 

Quel équipement obligatoire pour le meublé ?

Le décret 2015-981 du 31 juillet 2015 fixe la liste du mobilier et des éléments de confort obligatoires pour les locations meublées à usage de résidence principale:

 

-Literie comprenant couette ou couverture

-Dispositif d’occultation des fenêtres dans les pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher

-Plaques de cuisson

-Four ou four à micro-ondes

-Réfrigérateur et congélateur ou, au minimum, un réfrigérateur doté d’un compartiment permettant de disposer d’une température inférieure ou égale à – 6 °C

-Vaisselle nécessaire à la prise des repas

-Ustensiles de cuisine

-Table et sièges

-Étagères de rangement

-Luminaires

-Matériel d’entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement

 

Alors, prêt à investir dans une petite surface à Paris? Contactez-nous dès maintenant pour en savoir plus.

1024 692 DES MURS À PARIS
Choisir un chasseur immobilier pour trouver des biens hors marché?

Un chasseur immobilier pour trouver des biens « hors marché » ?

Les biens immobiliers qui ne sont pas présentés par annonces ou dans les revues spécialisées font rêver les potentiels acquéreurs. En effet, ceux-ci pensent trouver la perle rare en cherchant dans le « off-market ». Mais est-ce un mythe ou une réalité ? Tout d’abord, il faut savoir que ce type de biens ne concerne que 5% à 10% du marché. Majoritairement, il s’agit d’appartements ou de maisons d’exception à des prix très élevés (plusieurs millions d’euros). Ainsi, ces biens ne constituent pas les 99% des recherches des acquéreurs. Confier sa recherche à un chasseur immobilier pour trouver uniquement un bien « off-market » n’est donc pas une bonne idée.

 

Le chasseur immobilier sait comment vous trouver le bien idéal

Pour répondre à cet objectif, le chasseur immobilier ne peut pas se cantonner au « off-market ». En effet, il doit être le plus objectif et proactif possible, pour vous proposer rapidement des biens à acquérir. Ne se contenter que du « off-market » limiterait le choix des biens présentés, car la probabilité de faire correspondre la demande d’un client à l’un de ces biens, à un instant t, est très faible. C’est une question de chance et d’opportunité qui ne se présente pas toujours !

Votre chasseur immobilier fait « feu de tout bois » en activant tous les contacts possibles. Ceci, afin de qualifier un maximum de biens et d’en sélectionner une quantité suffisante pour que vous puissiez opérer votre propre tri. Ainsi, vous aurez la chance de visiter la « substantifique moelle » des biens correspondant à vos critères. Le temps quotidien qu’il consacre à la recherche qualitative de votre bien rêvé, sa forte expertise et sa très grande disponibilité pour faire une visite « au pied levé », sont ses atouts majeurs.

 

Le chasseur immobilier reste ouvert à toutes les sources d’où proviennent les biens à vendre

Il a accès à l’ensemble du marché et donc bien à des biens « off-market », mais pas seulement… Il cherche le bien idéal via un ensemble d’entités qu’il connait parfaitement. Premièrement, les agences immobilières par lesquelles passent la grande majorité des appartements et maisons à la vente. Deuxièmement, les propriétaires, qui ne sont pas toujours faciles en termes de négociation, car ils surestiment très souvent leur bien. Enfin, les notaires et les syndics, qui ont un département « transactions ».

Dans son quotidien, votre chasseur immobilier prend un maximum d’informations et témoigne d’une très grande réactivité pour ne pas passer à côté de la « perle rare ». Et ce n’est pas tout! Il vous accompagne de A à Z jusqu’à la signature de l’acte de vente, et même au-delà si vous souhaitez contracter un prêt ou faire des travaux de rénovation. Votre chasseur immobilier s’occupe de tout et ça change tout !

Mais attention : il n’est pas sage de confier votre recherche à un chasseur immobilier en complément de votre propre recherche. En effet, vous ne pouvez pas être simultanément en concurrence sur certains biens communs, au risque de ne avoir l’air sérieux auprès des agences et des vendeurs.
De plus, le chasseur immobilier ne se fait rémunérer que si vous achetez un bien. Il sera donc peu motivé si vous ne lui confiez pas l’exclusivité de la recherche! En conclusion, si votre emploi du temps est trop chargé, si vous n’êtes pas sur place, si vous avez besoin d’être conseillé et accompagné en tant que primo-accédant, alors le chasseur immobilier est la solution idéale.

 

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Êtes-vous fait pour investir dans l’immobilier ancien ?

Vous vous posez la question depuis un bon moment ? L’idée de vous constituer un patrimoine immobilier vous séduit de plus en plus ? Après tout, la pierre reste un excellent moyen de se procurer, au moment de la retraite par exemple, un revenu complémentaire non négligeable. Mais l’immobilier, n’est-ce pas trop compliqué, trop lourd ? Avez-vous les épaules et le capital nécessaire pour porter un tel projet ?
L’immobilier est le placement chouchou des Français. C’est l’un des placements préférés des français (pour près de 34% d’entre eux), juste derrière l’assurance-vie (34%) et loin devant le livret A (seulement 13%). Un goût qui s’explique en seulement deux mots : sécurité et rentabilité. D’ailleurs, 70% des Français choisiraient la pierre s’ils avaient les moyens.
Un bon argument pour sauter le pas, non ?

Finissons avec les idées reçues !

Le défaut de l’investissement immobilier ? Son prix ! Du moins, c’est ce que l’on pense, à tort et trop souvent. Investir dans l’immobilier loué par exemple, permet une grande souplesse, et peut s’adapter à toutes les bourses. En effet, vous avez à votre disposition toute une palette de possibilités de placement, de la place de parking jusqu’à l’immeuble et du studio aux murs de restaurant, dans des grandes agglomérations ou dans des villes moyennes.
Selon le sondage Opinion Way, 37% des français choisiraient d’investir dans un appartement 2 pièces, 27% pour un bien dans une ville étudiante et 25% pour un parking.
Pensez à investir dans l’ancien, ces biens sont rentables immédiatement !
Vous n’avez pas de capital, en revanche vous avez une trésorerie mensuelle et un bon profil bancaire? Vous souhaitez faire un investissement dans la durée? Pas de soucis ! Investir dans l’immobilier loué, c’est trouver un placement qui s’adapte à vos contraintes grâce à la perception des loyers et la mise en place d’un prêt.
D’autant plus que 90% de ceux qui ont sauté le pas, sont satisfaits d’investir dans l’immobilier ancien !

Optez pour l’investissement immobilier dans l’ancien

Si l’investissement immobilier fait peur, c’est qu’il a aussi l’image d’une grosse machine : promoteurs et autres programmes immobiliers peuvent effrayer les investisseurs débutants. Les investissements immobiliers liés aux avantages fiscaux, type Loi Pinel, ne sont pas toujours des plus intéressants.
En effet, certains programmes se situent dans des zones où la demande de logements locatifs n’est pas des plus fortes ; ainsi les biens se louent plus difficilement et il y a un risque de perdre l’avantage fiscal prévu. Sans compter les programmes qui sont vendus à un prix du m2 au-dessus de sa valeur, profitant ainsi de l’argument « avantage fiscal ».
Investir dans l’immobilier ancien apporte une solution rassurante. Saine, parce que transparente et adaptée à la problématique de chaque investisseur.
La demande de logement est très élevée dans les grandes villes et particulièrement à Paris. Les locataires se bousculent pour un bien au rapport qualité/prix correct. Savez-vous qu’en plus d’être rentable immédiatement à la signature de l’acte d’achat, investir dans l’immobilier loué possède d’autres avantages ? Vous obtenez directement, à terme, un revenu additionnel grâce aux loyers perçus.
Vous pouvez devenir propriétaire sans apport et vous créer un patrimoine sans difficultés particulières.
Alors, pourquoi pas vous ?

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Achat immobilier : les 11 questions essentielles à se poser avant d’acheter

Achat immobilier : les 11 questions essentielles à se poser avant d’acheter

Pas toujours facile de s’y retrouver dans les méandres d’un premier achat immobilier! D’après une étude du Crédit Foncier (juin 2015), après 1 an de recherche sans être accompagnées, 20% des personnes sont toujours en recherche, 13% ont abandonné et 42% ont acheté en faisant de grosses concessions.

 

Voici les questions essentielles à se poser avant d’acheter son appartement ou sa maison:

1- Un achat est-il plus intéressant financièrement qu’une location ?

La première chose à faire est de comparer achat et location par rapport à la stabilité de votre situation géographique. En effet, il faut conserver son logement au moins 6/7 ans pour que l’achat soit plus rentable que la location.

2- Quel est le montant de mon apport personnel ?

Les banques prêtent de moins en moins sans un apport personnel minimum. Ainsi, la première étape du plan de financement de votre achat immobilier consister à déterminer l’apport que vous pourrez fournir. Cela augmentera vos chances d’obtenir un prêt et surtout de trouver un bon taux d’intérêt.

3- Combien puis-je raisonnablement emprunter ?

Il est généralement conseillé de ne pas dépasser 33% d’endettement par rapport à vos revenus. Faites le point sur vos crédits en cours et sur vos revenus et déduisez-en les mensualités que vous pourrez supporter. Attention à conserver un « reste pour vivre » suffisant ! Être propriétaire de son logement, c’est bien, mais il faut pouvoir continuer à vivre correctement avant tout.

4- Comment optimiser son crédit immobilier ?

De nombreuses banques et organismes peuvent vous proposer un crédit immobilier. Cependant, cela vous prendra beaucoup de temps et une forte capacité de négociation. Sachez qu’un courtier est un « bon allié » car il travaille avec de nombreux établissements. Il saura lesquels mettre en concurrence en fonction de votre profil et de leur politique commerciale du moment. Le taux obtenu devrait être intéressant car le courtier apporte un gros volume d’affaires aux organismes bancaires.

5- Mon budget est-il suffisant pour acheter le type de bien dont j’ai besoin ?

Définir ses besoins à court et moyen terme ainsi que le budget à consacrer à son achat immobilier est une étape importante. On pourra utiliser par exemple, une simulation de capacité d’emprunt. Pour savoir comment acheter un appartement à Paris ou ailleurs, avoir un apport personnel via son épargne est très utile. Cela permet de payer sa résidence principale avec un crédit immobilier moins important.

6- Quels sont les frais supplémentaires à payer pour un propriétaire ?

L’accès à la propriété entraîne également des frais supplémentaires à ajouter au prix d’achat. On distingue notamment les frais initiaux à l’achat comme les frais de notaire, les frais d’agence, les frais de dossier et de garantie du crédit immobilier. Ensuite, les principaux frais récurrents sont les taxes foncières, les travaux d’entretien de l’appartement ou de la maison, les intérêts du prêt, les assurances, les charges de copropriété, etc.

7- Quel est mon besoin de surface de logement à moyen et à long terme ?

L’acquisition d’un logement se fait pour plusieurs années, il faut donc bien définir ses besoins en termes de surface. Prévoyez-vous d’avoir des enfants dans les années qui viennent ? Vos enfants vont-ils bientôt quitter le foyer ?

8- Où acheter mon logement ?

L’emplacement est le critère numéro 1 pour définir un bon achat immobilier. Vous devez donc être très exigeant sur la situation géographique de votre bien (proche de votre travail, à proximité des commerces et des transports en commun, etc.).

9- Acheter dans l’immobilier neuf ou dans l’ancien ?

Le budget influence fortement le choix. Si l’immobilier neuf propose des logements sans travaux, prêt à être habités, il faut aussi pouvoir supporter les inconvénients d’un achat en VEFA (délai de livraison entre 1 à 2 ans et risque de retard dans la finition). Un achat dans l’ancien peut lui, demander quelques travaux d’entretien, mais le prix du m2 est moins élevé dans les grandes villes et surtout à Paris où les VEFA sont rares.

10- Êtes-vous prêt à faire des travaux dans votre nouveau logement ?

Un logement qui a besoin de travaux s’achètera moins cher qu’un logement neuf ou déjà retapé. Si vous connaissez de bons artisans ou que vous êtes suffisamment bricoleur, il peut être financièrement plus intéressant d’acheter un appartement ou une maison à rénover.

11- Avec balcon, terrasse, jardin, parking, garage, ascenseur ?

Quels sont vos critères essentiels, autres que l’emplacement, la superficie et la qualité du logement? Ceux qui sont pour vous un plus et ceux sans intérêt ? Plus vous aurez préparé votre recherche et bien défini votre cible et moins vous perdrez de temps en visites inutiles.

 

Vous avez d’autres interrogations? Vous souhaitez qu’un professionnel vous accompagne dans votre démarche d’achat immobilier? Contactez dès maintenant Des Murs à Paris.

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