l’acquisition d’un bien immobilier

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Investir dans une petite surface à Paris

Studio, chambre de service ou encore parking, ces petites surfaces parisiennes ont le vent en poupe. En 2018, sur quoi on mise ?
 
Investir dans une studette ou une chambre de service permet de dégager une rentabilité bien supérieure à celle d’un grand appartement.
Facilités de financement, forte demande locative, rentabilité intéressante et fiscalité bienveillante : les studettes ou chambres de service sont plébiscitées par les investisseurs qui font la plupart du temps une offre sans conditions suspensives.
De fait, le rendement locatif brut avoisine les 3 à 5,5% dans l’ancien et dépasse rarement 4% dans le neuf. Mais tout dépend de la ville et de son rapport entre l’offre et la demande.
 
Pour évaluer la rentabilité brute de votre location, il faut appliquer la règle suivante :
Loyers annuels
Prix d’achat+ travaux+ frais de notaire
 
Pour évaluer la rentabilité nette, prendre en compte les charges de copropriété+ assurance + taxe foncière +les frais de gestion locative.
 

Ciblez les villes et la bonne superficie

Pour réussir son investissement locatif, trois critères principaux sont à retenir : l’emplacement, la qualité du bien et son prix. L’emplacement reste le paramètre clé car il conditionne la demande. Il suffit de voir les files d’attente pour un studio mis en location dans le centre de Paris.
Dès lors, il convient de cibler, au-delà de la capitale, les villes de province qui se distinguent par leur dynamisme. Les agglomérations où il fait bon vivre, étudier et travailler, comme celles de « l’arc littoral » (Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier) qui trustent les premières places, ainsi que Lyon, Grenoble, Strasbourg et Lille.
 
Il faut choisir un quartier proche des commodités et bien desservis par les transports. N’oubliez pas jamais que les locataires sont sensibles au temps de trajet pour rejoindre leur travail.
 
Il y a aussi les petites et les très petites surfaces. Or, dans cette dernière catégorie, certaines sont interdites à la location. Depuis le décret du 30 janvier 2002, un logement doit satisfaire à plusieurs conditions. Il doit disposer d’une pièce ayant soit une surface habitable d’au moins 9m2 et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20m ; soit un volume habitable égal à 20m3.
En outre, un logement décent doit comporter : chauffage, électricité, alimentation en eau potable, évacuation des eaux ménagères, coin cuisine avec évier raccordé, sanitaire intérieur, WC qui peuvent être à l’extérieur s’ils sont accessibles.
 

Préférez le meublé (LMNP : loueur en meublé non professionnel)

Au-delà de la souplesse juridique (bail de 1 an ou de 9 mois pour les étudiants, au lieu de 3 ans pour la location nue), la location meublée a une fiscalité attractive. Les loyers sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non dans les revenus fonciers (cas de la location nue).
Vous êtes loueur en meublé non professionnel dès lors que vos recettes locatives sont inférieures à 23.000 € par an ou si elles représentent moins de la moitié de vos revenus globaux.
 
Vous disposez de deux options pour faire baisser votre facture fiscale. Soit vous optez pour le régime forfaitaire (micro-Bic) et vous serez imposé sur 50% de vos recettes. Soit vous choisissez le régime réel et vous déduirez les charges et les amortissements de vos recettes pour diminuer vos revenus locatifs qui ainsi sont bien moins imposés.
 
Le micro-BIC. Il s’applique si le montant des loyers charges comprises ne dépasse pas 70.000 €. Vous profitez d’un abattement de 50 % sur les recettes (seule la moitié de ces dernières est imposable). Vous ne pouvez pas créer de déficits. Ce régime est intéressant si vos charges n’excèdent pas 50% des recettes. Si ce n’est pas le cas, il vaut mieux opter pour le régime réel et ce avant le 1er février de l’année pour laquelle vous voulez bénéficier de ce régime (le 1er février 2018 pour les loyers de 2017).
Depuis 2018, la durée d’engagement sur un choix de régime n’est plus que d’un an. Cela vous permet donc de pouvoir basculer vers le régime plus favorable beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Cela se fait en envoyant un courrier de levée d’option à votre centre des impôts avant le 1er février de l’année fiscale de ce changement.
 
Le régime BIC réel. Il est obligatoire au-delà de 70.000 € ou bien sur demande auprès du fisc si vos recettes sont inférieures. Vous déduisez des recettes l’ensemble des charges (intérêts d’emprunt, frais d’assurance emprunteur, frais de notaire, taxes, frais de syndic et de gestion locative, amortissement du mobilier et des améliorations sur une durée de 5 à 10 ans ; soit un taux compris entre 10 et 20% par an- amortissement du prix d’achat du bien, etc.)
Si le total dépasse les loyers perçus, un déficit sera constaté et sera reportable sur les revenus issus du LMNP uniquement. Ces revenus ne seront pas imposables.
En cas de bénéfice, il est à ajouter au revenu global.
https://www.immobilier-danger.com/Investissez-dans-des-appartements-501.html
 
La CSG et les autres prélèvements sociaux
Outre l’impôt sur le revenu, les revenus issus de la location meublée, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) sont soumis au titre des revenus du patrimoine à :

  • la contribution sociale généralisée (CSG)
  • le prélèvement social
  • la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

L’ensemble de ces taxes correspond à un taux global de 17,2 %.
 
Quel équipement obligatoire pour le meublé ?
Le décret 2015-981 du 31 juillet 2015 a ainsi fixé la liste du mobilier et des éléments de confort obligatoires pour les locations meublées à usage de résidence principale.
 
Meubles minimum

  • Literie comprenant couette ou couverture
  • Dispositif d’occultation des fenêtres dans les pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher
  • Plaques de cuisson
  • Four ou four à micro-ondes
  • Réfrigérateur et congélateur ou, au minimum, un réfrigérateur doté d’un compartiment permettant de disposer d’une température inférieure ou égale à – 6 °C
  • Vaisselle nécessaire à la prise des repas
  • Ustensiles de cuisine
  • Table et sièges
  • Etagères de rangement
  • Luminaires
  • Matériel d’entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement
1024 692 DES MURS À PARIS

Choisir un chasseur immobilier uniquement pour avoir accès à des biens « hors marché » ?

Les biens immobiliers qui ne sont pas diffusés par annonces ou dans les revues spécialisées font rêver les acquéreurs qui pensent ainsi trouver la perle rare à laquelle peu de monde a accès. Est-ce un mythe ou une réalité ?
Il fait savoir que ce type de biens ne concernent que 5% à 10% du total de ce qui est à la vente en France. Il s’agit majoritairement d’appartements ou de maisons d’exception, à des prix très élevés (plusieurs millions d’euros); donc ces biens ne constituent pas les 99% de ceux que les acquéreurs recherchent généralement.
Choisir de confier sa recherche à un chasseur immobilier pour trouver uniquement un bien « off-market » n’est donc pas un bon critère. C’est un leurre !
 
 

Le chasseur immobilier se doit de vous trouver le bien idéal selon vos attentes

Pour répondre à cet objectif, le chasseur immobilier ne peut pas se cantonner au marché « off-market ». Pourquoi ?
Parce qu’il doit être le plus objectif et proactif possible. Il doit vous proposer des biens dans un laps de temps dynamique et ne se contenter que du « off-market » limiterait le choix des biens présentés. En effet, la probabilité de faire « matcher » la demande d’un client et un bien « off-market » à un instant T est très faible. C’est une question de chance et d’opportunité qui ne se présente pas toujours !
Votre chasseur immobilier fait « feu de tout bois » en actionnant tous les contacts possibles afin de qualifier un maximum de biens et d’en sélectionner une quantité suffisante afin que vous rebondissiez en opérant votre propre tri. Ainsi, vous aurez la chance de visiter la « substantifique moelle » des biens correspondant à vos critères.
Tout le temps quotidien qu’il consacre à la recherche qualitative de votre bien rêvé, sa forte expertise et sa très grande disponibilité pour faire une visite « au pied levé », sont ses atouts majeurs.
 
 

Le chasseur immobilier doit resté ouvert à toutes les sources d’où proviennent les biens à vendre

Il a accès à l’ensemble du marché et donc bien évidemment des biens « off-market » grâce à son réseau qu’il aura développé au fur et à mesure avec les agences immobilières. Mais pas seulement…
Il cherche le bien souhaité via l’ensemble des agences immobilières par lesquelles passent la grande majorité des appartements et maisons à la vente ; via les propriétaires qui ne sont pas toujours faciles en termes de négociation sachant qu’ils surestiment très souvent leur bien ; via les notaires et les syndics qui ont un département « transactions ».
Dans son quotidien, votre chasseur immobilier prend un maximum de contacts et témoigne d’une très grande réactivité pour ne pas passer à côté de la « perle rare » dont vous rêvez. Et ce n’est pas tout. Votre chasseur immobilier vous accompagne de A à Z jusqu’à la signature de l’acte de vente et même au-delà si vous souhaitez contracter un prêt et faire des travaux de rénovation. Votre chasseur immobilier s’occupe de tout et ça change tout !
Mais attention : choisir de confier votre recherche à un chasseur immobilier en complément de votre propre recherche, n’est pas un bonne décision. En effet, vous ne pouvez pas être simultanément en concurrence sur certains biens communs, au risque de ne pas passer pour sérieux auprès des agences et des vendeurs.
De plus, le chasseur immobilier ne se fait rémunérer que si vous achetez un bien. Il sera donc peu motivé si vous ne lui confiez pas l’exclusivité de la recherche car c’est un vrai métier qui doit être un minimum rémunérateur !
En conclusion, si votre emploi du temps est trop chargé, si vous n’êtes pas sur place, si vous avez besoin d’être conseillé et accompagné en tant que primo-accédant, alors c’est un chasseur immobilier qu’il vous faut !

1024 683 DES MURS À PARIS

Êtes-vous fait pour investir dans l’immobilier ancien ?

Vous vous posez la question depuis un bon moment ? L’idée de vous constituer un patrimoine immobilier vous séduit de plus en plus ? Après tout, la pierre reste un excellent moyen de se procurer, au moment de la retraite par exemple, un revenu complémentaire non négligeable. Mais l’immobilier, n’est-ce pas trop compliqué, trop lourd ? Avez-vous les épaules et le capital nécessaire pour porter un tel projet ?
L’immobilier est le placement chouchou des Français. C’est l’un des placements préférés des français (pour près de 34% d’entre eux), juste derrière l’assurance-vie (34%) et loin devant le livret A (seulement 13%). Un goût qui s’explique en seulement deux mots : sécurité et rentabilité. D’ailleurs, 70% des Français choisiraient la pierre s’ils avaient les moyens. 
Un bon argument pour sauter le pas, non ?

 
 

Finissons avec les idées reçues !

Le défaut de l’investissement immobilier ? Son prix ! Du moins, c’est ce que l’on pense, à tort et trop souvent. Investir dans l’immobilier loué par exemple, permet une grande souplesse, et peut s’adapter à toutes les bourses. En effet, vous avez à votre disposition toute une palette de possibilités de placement, de la place de parking jusqu’à l’immeuble et du studio aux murs de restaurant, dans des grandes agglomérations ou dans des villes moyennes.
Selon le sondage Opinion Way, 37% des français choisiraient d’investir dans un appartement 2 pièces, 27% pour un bien dans une ville étudiante et 25% pour un parking.
Pensez à investir dans l’ancien, ces biens sont rentables immédiatement !
Vous n’avez pas de capital, en revanche vous avez une trésorerie mensuelle et un bon profil bancaire? Vous souhaitez faire un investissement dans la durée? Pas de soucis ! Investir dans l’immobilier loué, c’est trouver un placement qui s’adapte à vos contraintes grâce à la perception des loyers et la mise en place d’un prêt.
D’autant plus que 90% de ceux qui ont sauté le pas, sont satisfaits d’investir dans l’immobilier ancien !
 
 

Optez pour l’investissement immobilier dans l’ancien

Si l’investissement immobilier fait peur, c’est qu’il a aussi l’image d’une grosse machine : promoteurs et autres programmes immobiliers peuvent effrayer les investisseurs débutants. Les investissements immobiliers liés aux avantages fiscaux, type Loi Pinel, ne sont pas toujours des plus intéressants.
En effet, certains programmes se situent dans des zones où la demande de logements locatifs n’est pas des plus fortes ; ainsi les biens se louent plus difficilement et il y a un risque de perdre l’avantage fiscal prévu. Sans compter les programmes qui sont vendus à un prix du m2 au-dessus de sa valeur, profitant ainsi de l’argument « avantage fiscal ».
Investir dans l’immobilier ancien apporte une solution rassurante. Saine, parce que transparente et adaptée à la problématique de chaque investisseur.
La demande de logement est très élevée dans les grandes villes et particulièrement à Paris. Les locataires se bousculent pour un bien au rapport qualité/prix correct. Savez-vous qu’en plus d’être rentable immédiatement à la signature de l’acte d’achat, investir dans l’immobilier loué possède d’autres avantages ? Vous obtenez directement, à terme, un revenu additionnel grâce aux loyers perçus.
Vous pouvez devenir propriétaire sans apport et vous créer un patrimoine sans difficultés particulières.
Alors, pourquoi pas vous ?

1024 256 DES MURS À PARIS

Achat immobilier : les 11 questions essentielles à se poser avant d’acheter

Pas toujours facile de s’y retrouver et de connaître tous les méandres, surtout lorsqu’on est primo-accédant (personne qui réalise son premier achat immobilier). Après 1 an de recherche sans être accompagné, 20% des personnes sont toujours en recherche, 13% abandonnent et 42% ont acheté en faisant de grosses concessions*.
* Etude du Crédit Foncier- Juin 2015
 
 

Voici les questions essentielles à se poser avant d’acheter son appartement ou sa maison

1- Un achat est-il plus intéressant financièrement qu’une location ?
La première chose à faire avant de réaliser son premier achat immobilier est de comparer l’achat et la location et de réfléchir quant à la stabilité de votre situation géographique. Il faut conserver suffisamment longtemps son logement (au moins 6/7 ans pour amortir les frais de notaire et d’installation) pour que l’achat soit plus rentable que la location.
 
2- Quel est le montant de mon apport personnel ?
Les banques prêtent de moins en moins sans un apport personnel minimum. La première étape du plan de financement de votre achat immobilier est la détermination de l’apport que vous allez pouvoir fournir. Cela augmentera vos chances d’obtenir un prêt et surtout de trouver un bon taux d’intérêt.
 
3- Combien puis-je raisonnablement emprunter ?
Vous ne devez pas dépasser 33% d’endettement par rapport à vos revenus, sauf si vous avez de gros revenus qui vous laissent un reste à vivre important. Faites le point sur vos crédits en cours et sur vos revenus et calculez le montant des mensualités que vous pourrez supporter. Attention à conserver un « reste pour vivre » suffisant ! Être propriétaire de son logement c’est bien mais il faut pouvoir continuer à vivre correctement avant tout.
 
4- Comment optimiser son crédit immobilier ?
De nombreuses banques et organismes peuvent vous proposer un crédit immobilier mais il faut beaucoup de temps et une forte capacité de négociation. Sachez qu’un courtier est un « bon allié » car il travaille avec de nombreux établissements. Il saura lesquels mettre en concurrence en fonction de votre profil, de leur politique commerciale du moment. Le taux obtenu devrait être intéressant car le courtier apporte un gros volant d’affaires aux organismes bancaires.
 
5- Mon budget est-il suffisant pour acheter le type de bien dont j’ai besoin ?
Définir ses besoins à court et moyen terme et le budget que l’on peut consacrer à son achat de maison ou d’appartement, est une étape importante. On pourra utiliser par exemple, une simulation de capacité d’emprunt. Pour savoir comment acheter un appartement à Paris ou ailleurs, avoir un peu d’apport personnel grâce à son épargne est très utile et cela permet de payer sa résidence principale avec un moins gros crédit immobilier.
 
6- Quels sont les frais supplémentaires à payer pour un propriétaire ?
L’accès à la propriété entraîne également des frais supplémentaires à ajouter au prix d’achat. On peut distinguer les frais initiaux à l’achat comme les frais de notaire, les frais d’agence, les frais de dossier et de garantie du crédit immobilier notamment. Ensuite, les principaux frais récurrents sont les taxes foncières, les travaux d’entretien de l’appartement ou de la maison, les intérêts du prêt, les assurances, les charges de copropriété, etc.
 
7- Quel est mon besoin de surface de logement à moyen et long terme ?
Lorsqu’on acquière un logement c’est pour plusieurs années, il est donc primordial de bien définir ses besoins en termes de surface. Prévoyez-vous d’avoir des enfants dans les années qui viennent ? Vos enfants vont-ils bientôt quitter le foyer ?
 
8- Où acheter mon logement ?
L’emplacement est le critère numéro un pour définir un bon achat immobilier. Vous devez donc être très exigeant sur la situation géographique de votre bien (proche de votre travail, proximité des commerces et des transports en commun, etc.).
 
9- Acheter dans l’immobilier neuf ou dans l’ancien ?
Le budget influence fortement le choix. Si l’immobilier neuf propose des logements sans travaux, prêt à être habités, il faut aussi pouvoir supporter les inconvénients d’un achat en VEFA (délai de livraison entre 1 à 2 ans et risque de retard dans la finition). Un achat dans l’ancien peut lui, demander quelques travaux d’entretien, mais le prix du m2 est moins élevé dans les grandes villes et surtout à Paris où les VEFA sont rares.
 
10- Êtes-vous prêt à faire des travaux dans votre nouveau logement ?
Tout le monde n’est pas bricoleur mais un logement qui a besoin de travaux s’achètera moins cher qu’un logement neuf ou déjà retapé. Si vous connaissez de bons artisans ou que vous êtes suffisamment bricoleur, il peut être financièrement plus intéressant d’acheter un appartement ou une maison à rénover.
 
11- Avec balcon, terrasse, jardin, parking, garage, ascenseur ?
Quels sont les critères autres que l’emplacement, la superficie et la qualité du logement qui sont pour vous essentiels ? Ceux qui sont pour vous un plus ou sans intérêt ? Plus vous aurez préparé votre recherche et bien défini votre cible et moins vous perdrez de temps en visites inutiles.

1024 709 DES MURS À PARIS

Pourquoi avoir affaire à un chasseur immobilier ?

La profession de chasseur immobilier est récente en France mais s’est beaucoup vulgarisée ces dernières années. Le chasseur immobilier est particulièrement précieux dans de grandes villes telles que Paris où trouver un bien immobilier s’avère parfois, même souvent, être un parcours du combattant.
Mais il faut choisir un chasseur immobilier très actif et réactif, engagé non-stop au quotidien. Pour ce faire, il ne doit pas travailler trop de mandats simultanément afin de saisir immédiatement la bonne opportunité pour son client.
Véritable professionnel, le chasseur immobilier, tel que DES MURS A PARIS, se doit de vous offrir un service de qualité sur mesure, une grande disponibilité et de vous accompagner dans toutes les démarches relatives à votre projet.
 
 

Le chasseur immobilier s’occupe de tout et ça change tout !

Il faut en moyenne entre 4 à 7 mois pour trouver un logement qui corresponde à vos attentes. Sans compter les nombreuses visites inutiles et décevantes. Le temps passe et les prix progressent alors que vous n’avez toujours pas trouvé le bien idéal !
Si vous disposez de peu de temps pour la recherche approfondie sur le marché immobilier parisien très « tendu », sur lequel il y a de nombreux acquéreurs potentiels en compétition,
Si vous ne résidez pas à Paris (non-résident), si vous êtes expatriés,
Si vous achetez pour la première fois (primo-accédant) et que vous avez besoin d’être accompagnés,
C’est alors un chasseur immobilier qu’il vous faut !
Il dispose d’excellentes connaissances du marché local, de compétences professionnelles et d’un bon réseau pour dénicher dans les meilleurs délais un bien qui saura répondre à vos attentes.
 
 

Le chasseur immobilier est un véritable assistant personnel…

Le chasseur immobilier est totalement à votre service. Il travaille exclusivement pour vous et non pour le vendeur, contrairement aux agences immobilières.
Il établit un cahier des charges en fonction de vos critères et lance ses recherches. Il qualifie les biens avant les visites qu’il organise après sélection des logements, et en fonction de vos disponibilités. Il vous conseille lors de l’offre d’achat, de la signature de la promesse de vente et vous accompagne jusqu’à la signature de l’acte de vente définitif.
Un bon chasseur immobilier, plus que de vous trouver le bien qui répond à vos attentes, tient compte de votre budget, et vous fait bénéficier d’un service complet lors de toutes les étapes de la concrétisation de votre projet : courtier en prêt immobilier, notaire, entreprise de rénovation, architecte si besoin, décorateur, déménageur…
Le chasseur immobilier est là pour vous bichonner et vous rendre la vie plus simple…
Avec DES MURS A PARIS, plus de tracas, uniquement le plaisir du choix !

1024 768 DES MURS À PARIS

Immobilier : soyez vigilant et malin !

Acheter un logement est un acte engageant. Aussi, il faut veiller aux défauts du bien qui ne faciliteront pas sa revente car certains sont de nature à entraîner une décote, pouvant aller jusqu’à 20% dans certains cas.
Cependant, il faut savoir faire des sacrifices ou saisir des astuces si votre budget est juste pour acquérir la surface souhaitée. En effet, le pouvoir d’achat immobilier des Français et surtout des Parisiens a pris un sacré coup. Entre 1998 et 2008, le prix de l’immobilier a plus que doublé (+ 144%) alors que le revenu disponible des ménages n’a, lui, progressé que de 12%.

 

 

Soyez très exigeants si votre budget le permet

1- Une copropriété mal gérée : mauvais entretien de l’immeuble ou taux d’impayés élevé-> décote de 10%
2- Un vis-à-vis vraiment trop proche : risque de manque de luminosité et de voyeurisme-> décote de 5%
3- Un étage élevé sans ascenseur ou un rez-de-chaussée -> décote de 15 à 20%
4- La trop grande proximité d’un restaurant, commerce de bouche, ou d’une rampe d’accès à un parking: nuisances sonores -> décote jusqu’à 15%
5- Une hauteur sous plafond réduite -> décote de 15 à 20%
6- Des charges de copropriété élevées  et des travaux à venir -> décote jusqu’à 15%
7- De gros travaux à prévoir -> décote de 5 à 15%
8- La mauvaise réputation du quartier bien que les quartiers très populaires sont intéressants en terme d’investissement locatif
9- La non-conformité de certains aspects du logement : des transformations faites sans accord de la copropriété ou une extension sans permis de construire -> décote de 10 à 15%
10- La proximité d’un mauvais établissement scolaire
11- L’éloignement des transports en commun -> décote jusqu’à 10%

 

 

Optez pour des astuces si votre budget est serré mais sans concession quant à la surface

1- Acheter la nue-propriété et laisser temporairement la jouissance à un usufruitier : vous ne profitez pas du bien immédiatement mais vous achetez un bien pour près de 50% de sa valeur
2- Convertir un commerce ou un atelier en habitation : vous avez de l’imagination et vous appréciez l’atypique ; alors vous bénéficiez d’une décote de 10 à 20%
3- Acquérir un bien occupé : vous bénéficiez d’une remise de 5 à 15% en fonction du temps restant à courir sur le bail
4- Acheter en viager : vous payez un bouquet au vendeur de 30 à 40% de sa valeur puis une rente mensuelle.
5- Optez pour des biens décotés en raison de leurs défauts (voir paragraphe ci-dessus)
6- Acheter son bien immobilier aux enchères : attention sur des zones tendues comme Paris, les prix s’envolent très vite !
7- Profiter des dispositifs incitatifs d’aide à l’accession : le PTZ dans le neuf pour l’acquisition de la 1ère résidence principale et sous conditions de ressources. Le Duflot pour les investisseurs à condition qu’il y ait un potentiel de location dans la zone géographique.

1024 683 DES MURS À PARIS

Prêt immobilier : ce qu’il faut savoir avant d’emprunter en couple

Investir pour se loger à deux est un réel avantage afin d’obtenir le meilleur taux de prêt immobilier. Les exigences des banques en matière d’apport sont généralement inférieures pour un couple que pour une personne seule. Les revenus réclamés sont souvent plus faibles : 45 000 € en moyenne pour un couple contre 30 000 € pour un célibataire. Enfin, les taux les plus attractifs, à moins de 2 % sur 20 ans sont généralement délivrés aux couples dont la somme des revenus est conséquente. Les jeunes couples primo-accédants sont bien accueillis par les banques. Ils disposent d’une capacité d’achat supérieure et leur situation est considérée comme moins risquée car présence de deux salaires. Et si la famille s’agrandit, le couple a de fortes chances d’ouvrir d’autres comptes ou de souscrire des placements d’épargne…

 

 

Couples mariés ou pas ?

Pour les mariés, le régime légal, sauf contrat de mariage, est celui de « la communauté de biens réduite aux acquêts ». Les biens acquis au cours du mariage sont réputés communs et chaque époux dispose des mêmes droits sur ces biens. Le conjoint survivant conserve la moitié des biens communs et hérite de sa part de succession.
Les pacsés sont placés sous le régime de la séparation de biens. Les biens acquis avant ou pendant le pacs restent propres à chacun d’eux. Mais les pacsés peuvent opter pour le régime de l’indivision. En cas de séparation, chaque partenaire récupère sa mise au prorata de sa participation dans l’acquisition des biens indivis. Par contre, ils n’héritent pas automatiquement l’un de l’autre. Il faut rédiger un testament.

 

 

Les précautions à prendre pour un emprunt immobilier en couple

Si vous êtes mariés, pensez à indiquer dans l’acte notarié l’apport de chacun sinon en cas de séparation :
– la valeur du bien est partagée en 2 parts égales pour le régime de la communauté réduite aux acquêts
– le bien immobilier est considéré comme indivis par moitié sous le régime de la séparation de biens
Si vous êtes pacsés : en cas de rupture, le partage d’un bien commun s’effectue en fonction des quotes-parts des partenaires. Il reste cependant possible d’opter pour le régime d’indivision selon lequel un bien acheté pendant le pacte est réputé indivis par moitié.
Concubinage : l’acquisition d’un logement à deux s’inscrit dans le cadre de l’indivision où chacun est propriétaire à hauteur de son apport. Là encore, il est important d’inscrire la quote-part de chacun dans l’acte d’achat, sinon le bien appartient pour moitié aux deux.

1024 768 DES MURS À PARIS

Se loger : est-ce plus rentable d’acheter ou de louer sa résidence principale ?

Meilleurtaux.com, courtier en crédit immobilier, présente pour la quatrième année consécutive, une étude afin d’aider les Français à faire le choix entre la location et l’achat de leur résidence principale.
Une acquisition serait rentabilisée en moyenne au bout de 3 ans pour un 70m2. Autrement dit, si une personne reste locataire plus de 3 années, la location devient une source de perte par rapport à l’achat. C’est 6 mois de plus qu’en 2016. Cela s’explique par la hausse des prix de l’immobilier et des taxes foncières.

 

La rentabilité d’un achat immobilier varie en fonction de sa surface et de la ville où il se situe. Alors que l’écart entre les villes s’était réduit l’an dernier, il augmente à nouveau en 2017. Cependant les taux de prêt immobilier encore stables permettent encore d’envisager l’achat d’un appartement sur Paris qui sera toujours très prisé.

 

 

Un achat rentabilisé plus vite à Paris qu’à Bordeaux

Selon cette étude, un propriétaire de Bordeaux (effet TGV) où la fiscalité locale est supérieure à celle de Paris, rentabilisera son achat moins vite qu’un acheteur de Paris. Pour qu’une acquisition soit plus intéressante qu’une location à Bordeaux, il faudra en moyenne 9,5 ans, contre 5 en 2016. Dans la capitale, il faudra 9 ans avant que l’achat d’un 70m2 soit financièrement intéressant, contre 6,5 années en 2016.
C’est la première année que l’acquisition d’une résidence principale dans une ville en région fait moins bien que Paris. Bordeaux qui affiche, derrière la capitale, les prix les plus élevés de l’ensemble des autres villes de France, devient ainsi la métropole qui nécessite le nombre d’années le plus élevé de détention d’un bien pour être plus avantageux que la location.

 

 

Immobilier : valse des records en vue à Paris

Les prix de l’immobilier ancien à Paris poursuivent leur progression. Spéculation ou remise à niveau ? On ne peut pas encore parler de bulle spéculative : les transactions qui  sont à des niveaux records en Île-de-France relèvent actuellement de trois phénomènes. D’abord, les acquéreurs ont bien intégré que le niveau historiquement bas des taux d’intérêt et la facilité à obtenir des crédits, vivaient leurs derniers beaux jours. Ensuite, les candidats à l’achat ont aussi compris que la phase de baisse des prix de l’immobilier enregistrée ces trois dernières années était terminée.

 

Enfin, Paris et l’Île-de-France retrouvent auprès des étrangers la cote d’amour perdue ces dernières années. Résultat : les notaires anticipent un nouveau record historique du prix des appartements qui devrait franchir la barre moyenne des 9 000 euros par mètre-carré dans la capitale. Une hausse des prix dans l’ancien qui est tout simplement due au faible stock d’appartements ou de maisons de bonne qualité disponibles à la vente, par rapport à une demande en progression constante.

1024 642 DES MURS À PARIS

Acheter un logement est une vraie « prise de tête »

Sur un marché parisien hyper-tendu sur lequel les acquéreurs sont nombreux pour un bien correctement situé et au juste prix, il n’est pas facile d’être parmi les premiers. Les acquéreurs s’emballent au point pour certains, de faire une offre au débotté sans même avoir vu le bien !

 

 

L’acquisition d’un logement peut prendre beaucoup de temps : recherche, financement, travaux, emménagement…

Chaque étape de l’achat est importante et susceptible de retarder le processus et votre installation.
Pour préparer votre projet d’achat immobilier, vous n’échapperez pas à la phase de recherche qui n’est pas simple. En effet, vos besoins et vos envies ne seront peut-être pas immédiatement satisfaits par l’offre disponible sur le marché au moment de votre recherche.

 

 

Faire appel à un chasseur immobilier peut vous permettre de gagner beaucoup de temps et d’être totalement soulagé de tous les tracas

Il faut en moyenne entre 4 à 7 mois pour trouver un logement qui correspond à ses attentes. Sans compter les nombreuses visites inutiles et décevantes. Le temps passe et les prix progressent alors que vous n’avez toujours pas trouvé à vous loger.
Certains, qui disposent de très peu de temps car trop accaparés par leur travail, qui ne résident pas à Paris ou qui achètent pour la première fois, préfèrent déléguer leur recherche à un chasseur immobilier. Le rôle de celui-ci est de consacrer toutes ses journées à chercher la « pépite » qui va parfaitement correspondre aux goûts et attentes du client dans le cadre de son budget. Le chasseur immobilier va alors « faire feu de tout bois » en faisant appel à tout son réseau, en recherchant aussi bien auprès des agences, que des particuliers, des notaires et des syndics. Son seul objectif : vous trouver le bien qui vous fera craquer car n’oubliez pas que 90 secondes suffisent pour se faire une première impression sur le bien.

 

 

Le chasseur immobilier est un véritable assistant personnel…

Il établit un cahier des charges en fonction de vos critères et lance ses recherches. Il qualifie les biens avant les visites qu’il organise après sélection des logements, et en fonction de vos disponibilités. Il vous conseille lors de l’offre d’achat, de la signature de la promesse et vous accompagne jusqu’à la signature de l’acte de vente définitif.
Les points importants à retenir :
– Une offre d’achat signée par le vendeur l’engage vis-à-vis de l’acquéreur alors que ce dernier peut se rétracter jusqu’à la promesse de vente
– La promesse de vente est signée une fois tous les documents réunis (diagnostics, Carrez, PV d’AG, pré-état daté..). L’acquéreur dispose alors de 10 jours de réflexion supplémentaire
– Puis environ 3 mois s’écouleront entre la signature de la promesse et celle de l’acte de vente, dont 60 jours pour la préparation du financement bancaire. Pour 95 % des transactions, l’acquisition du bien est soumise à une condition suspensive d’obtention d’un prêt immobilier.
Pour résumer, si vous cherchez seul(e), 4 à 7 mois sont nécessaires entre le début de votre recherche et le moment de réception des clés dans l’ancien ; jusqu’à 2 ans pour un logement neuf en cours de construction.