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DES MURS À PARIS

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Classement des Prix Immobiliers de Luxe dans le monde

Avec 1 million tu n’as plus rien !

Voici une infographie des plus intéressantes qui se propose de comparer combien de mètres carrés vous pourriez-vous offrir dans les différentes villes du monde avec 1 million de dollars soit 1,1 millions d’euros. Bien entendu on parle pour chacune des villes des prix de leur centre ville car il existe toujours des quartiers ou une périphérie qui permettent d’avoir plus de superficie pour le même prix. Le plus étonnant est que l’on retrouve des villes de pays émergents qui sont loin d’être aussi abordables, qu’imaginé, en tout cas pour leur centre ville. 
 
Combien de m2 vous pouvez vous offrir dans le luxe avec 1,1 millions € (1 million$) ?

MONACO – 17
HONG-KONG – 20
LONDRES – 21
NEW-YORK – 34
SINGAPOUR – 39
GENEVE – 39
SYDNEY – 41
SHANGAÏ – 48
PARIS – 50
LOS ANGELES – 57
MIAMI – 59
BEIJING – 61
ROME – 68
MOSCOU – 79
ISTANBOUL – 84
TOKYO – 86
MUMBAÏ – 96
SAO PAULO – 142
DUBAÏ – 145
CAP TOWN – 204
 

Paris, 2e ville du monde la plus recherchée pour l’immobilier de luxe

Alors qu’elle se classait 5e, l’année dernière, dans le top des villes les plus recherchées à travers le monde pour l’immobilier de luxe, la capitale arrive désormais à la 2e place, juste après New York.
 
L’immobilier de luxe parisien séduit toujours les grandes fortunes
Paris restera toujours aussi extraordinaire et unique. Paris fait rêver. Son attrait touristique, la place centrale qu’elle occupe dans la création d’événements culturels et sportifs en font une des capitales mondiales incontournables et passionnantes. Les Jeux Olympiques d’été 2024 en sont la démonstration.
 
Avec ses monuments historiques, son architecture, ses parcs et jardins ainsi que ses enseignes de luxe, Paris a de quoi séduire les grandes fortunes de la planète. Un vrai succès pour la ville qui, en 2017 encore, ne se classait qu’à la 5e place (13e en 2013) et qui se situe aujourd’hui juste après New-York.
Les raisons du succès ? L’effet Macron qui a poussé les investisseurs étrangers à revenir sur le marché immobilier français, le Brexit qui a fait de Paris un marché de report, les prix parisiens encore intéressants vs les autres grandes capitales mondiales cotées.
Résultat, les prix de l’immobilier de luxe ont grimpé de près de 30 % chez Barnes et il faut désormais compter entre 11 000 et 30 000 €/m² pour acheter un bien de prestige au sein de la capitale… Et pour 2018, les prix poursuivent leur lancée !
 
Parmi les lieux privilégiés : l’ouest et le cœur de Paris
Si les acheteurs s’intéressent de près à Paris, ils se penchent davantage sur l’ouest et le cœur de la ville. Dans l’ouest, les familles trouvent leur bonheur à travers de grands appartements, maisons ou hôtels particuliers proches des bonnes écoles et des espaces verts. Les quartiers des 7e, 8e, 16e et 17e arrondissements sont donc les plus prisés, mais les villes de Neuilly-sur-Seine, Boulogne et Saint-Cloud sont, elles aussi, des lieux privilégiés puisqu’elles proposent des prix immobiliers légèrement inférieurs. Les jeunes couples s’intéressent plus particulièrement aux quartiers centraux, bien plus dynamiques comme dans les 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, et 6e arrondissements. De leur côté, Saint-Germain-des-Prés et le Marais s’affichent toujours comme des quartiers tendances où les prix dépassent rapidement les 20 000 €/m². Quant aux prestations, les appartements sur les quais avec vue sur la Seine ainsi que les appartements donnant sur un monument ou situés en étage élevé avec terrasse ou balcon sont les plus demandés.
 

Les villes mondiales les plus recherchées pour l’immobilier de luxe

* précédent classement 2016

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Investir dans une petite surface à Paris

Studio, chambre de service ou encore parking, ces petites surfaces parisiennes ont le vent en poupe. En 2018, sur quoi on mise ?
 
Investir dans une studette ou une chambre de service permet de dégager une rentabilité bien supérieure à celle d’un grand appartement.
Facilités de financement, forte demande locative, rentabilité intéressante et fiscalité bienveillante : les studettes ou chambres de service sont plébiscitées par les investisseurs qui font la plupart du temps une offre sans conditions suspensives.
De fait, le rendement locatif brut avoisine les 3 à 5,5% dans l’ancien et dépasse rarement 4% dans le neuf. Mais tout dépend de la ville et de son rapport entre l’offre et la demande.
 
Pour évaluer la rentabilité brute de votre location, il faut appliquer la règle suivante :
Loyers annuels
Prix d’achat+ travaux+ frais de notaire
 
Pour évaluer la rentabilité nette, prendre en compte les charges de copropriété+ assurance + taxe foncière +les frais de gestion locative.
 

Ciblez les villes et la bonne superficie

Pour réussir son investissement locatif, trois critères principaux sont à retenir : l’emplacement, la qualité du bien et son prix. L’emplacement reste le paramètre clé car il conditionne la demande. Il suffit de voir les files d’attente pour un studio mis en location dans le centre de Paris.
Dès lors, il convient de cibler, au-delà de la capitale, les villes de province qui se distinguent par leur dynamisme. Les agglomérations où il fait bon vivre, étudier et travailler, comme celles de « l’arc littoral » (Nantes, Bordeaux, Toulouse, Montpellier) qui trustent les premières places, ainsi que Lyon, Grenoble, Strasbourg et Lille.
 
Il faut choisir un quartier proche des commodités et bien desservis par les transports. N’oubliez pas jamais que les locataires sont sensibles au temps de trajet pour rejoindre leur travail.
 
Il y a aussi les petites et les très petites surfaces. Or, dans cette dernière catégorie, certaines sont interdites à la location. Depuis le décret du 30 janvier 2002, un logement doit satisfaire à plusieurs conditions. Il doit disposer d’une pièce ayant soit une surface habitable d’au moins 9m2 et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20m ; soit un volume habitable égal à 20m3.
En outre, un logement décent doit comporter : chauffage, électricité, alimentation en eau potable, évacuation des eaux ménagères, coin cuisine avec évier raccordé, sanitaire intérieur, WC qui peuvent être à l’extérieur s’ils sont accessibles.
 

Préférez le meublé (LMNP : loueur en meublé non professionnel)

Au-delà de la souplesse juridique (bail de 1 an ou de 9 mois pour les étudiants, au lieu de 3 ans pour la location nue), la location meublée a une fiscalité attractive. Les loyers sont imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non dans les revenus fonciers (cas de la location nue).
Vous êtes loueur en meublé non professionnel dès lors que vos recettes locatives sont inférieures à 23.000 € par an ou si elles représentent moins de la moitié de vos revenus globaux.
 
Vous disposez de deux options pour faire baisser votre facture fiscale. Soit vous optez pour le régime forfaitaire (micro-Bic) et vous serez imposé sur 50% de vos recettes. Soit vous choisissez le régime réel et vous déduirez les charges et les amortissements de vos recettes pour diminuer vos revenus locatifs qui ainsi sont bien moins imposés.
 
Le micro-BIC. Il s’applique si le montant des loyers charges comprises ne dépasse pas 70.000 €. Vous profitez d’un abattement de 50 % sur les recettes (seule la moitié de ces dernières est imposable). Vous ne pouvez pas créer de déficits. Ce régime est intéressant si vos charges n’excèdent pas 50% des recettes. Si ce n’est pas le cas, il vaut mieux opter pour le régime réel et ce avant le 1er février de l’année pour laquelle vous voulez bénéficier de ce régime (le 1er février 2018 pour les loyers de 2017).
Depuis 2018, la durée d’engagement sur un choix de régime n’est plus que d’un an. Cela vous permet donc de pouvoir basculer vers le régime plus favorable beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Cela se fait en envoyant un courrier de levée d’option à votre centre des impôts avant le 1er février de l’année fiscale de ce changement.
 
Le régime BIC réel. Il est obligatoire au-delà de 70.000 € ou bien sur demande auprès du fisc si vos recettes sont inférieures. Vous déduisez des recettes l’ensemble des charges (intérêts d’emprunt, frais d’assurance emprunteur, frais de notaire, taxes, frais de syndic et de gestion locative, amortissement du mobilier et des améliorations sur une durée de 5 à 10 ans ; soit un taux compris entre 10 et 20% par an- amortissement du prix d’achat du bien, etc.)
Si le total dépasse les loyers perçus, un déficit sera constaté et sera reportable sur les revenus issus du LMNP uniquement. Ces revenus ne seront pas imposables.
En cas de bénéfice, il est à ajouter au revenu global.
https://www.immobilier-danger.com/Investissez-dans-des-appartements-501.html
 
La CSG et les autres prélèvements sociaux
Outre l’impôt sur le revenu, les revenus issus de la location meublée, les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) sont soumis au titre des revenus du patrimoine à :

  • la contribution sociale généralisée (CSG)
  • le prélèvement social
  • la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

L’ensemble de ces taxes correspond à un taux global de 17,2 %.
 
Quel équipement obligatoire pour le meublé ?
Le décret 2015-981 du 31 juillet 2015 a ainsi fixé la liste du mobilier et des éléments de confort obligatoires pour les locations meublées à usage de résidence principale.
 
Meubles minimum

  • Literie comprenant couette ou couverture
  • Dispositif d’occultation des fenêtres dans les pièces destinées à être utilisées comme chambre à coucher
  • Plaques de cuisson
  • Four ou four à micro-ondes
  • Réfrigérateur et congélateur ou, au minimum, un réfrigérateur doté d’un compartiment permettant de disposer d’une température inférieure ou égale à – 6 °C
  • Vaisselle nécessaire à la prise des repas
  • Ustensiles de cuisine
  • Table et sièges
  • Etagères de rangement
  • Luminaires
  • Matériel d’entretien ménager adapté aux caractéristiques du logement
1024 683 DES MURS À PARIS

Moral immobilier : 73% des futurs acquéreurs pensent que c’est le moment d’acheter

La 25ème vague de l’Observatoire du Moral Immobilier publié par Logic-Immo (Réalisée sur un panel de plus de 1200 futurs acquéreurs ayant un projet d’achat dans l’année), met en évidence un moral au beau fixe chez les futurs acquéreurs.
Le second trimestre 2018 a connu une demande dynamique sur le marché et les Français sont très nombreux à vouloir se lancer dans un projet immobilier.
Près d’1 vendeur pour 2 acquéreurs immobiliers sur les zones tendues
En ce deuxième trimestre 2018, la demande est très dynamique sur le marché immobilier : 3,5 millions Français se lancent dans un projet d’acquisition imminent. L’offre est quant à elle, plus timide, avec 2 millions de vendeurs (à comparer à 2,5 millions un an plus tôt). Le ratio de près de deux acheteurs pour un vendeur se confirme, laissant présager des tensions dans les mois à venir. Les acquéreurs ressentent ces tensions et le scénario d’une augmentation des prix leur semble de plus en plus probable.
 

Pourquoi les taux ne remontent-ils toujours pas ?

Le niveau des taux de crédit exceptionnellement bas maintient le niveau élevé de la demande et participe amplement à la motivation des futurs acquéreurs.
https://www.lobservatoirecreditlogement.fr/derniere-publication
En effet, les banques sont dans une phase de conquête clients très volontaire et le crédit immobilier reste le produit numéro 1 pour atteindre cet objectif.
Les taux ne remontent pas. Les derniers barèmes début juillet tout comme ceux du mois précédent et depuis maintenant quelques mois sont globalement stables, voire légèrement en baisse (presque les précédents records de l’automne 2016).
Les conditions de refinancement sont optimales.
Les banques continuent d’emprunter à des taux toujours très bas et même extrêmement bas grâce à la Banque Centrale Européenne qui injecte toujours des liquidités dans l’économie des pays européens et facilite ainsi le financement peu couteux des établissements bancaires. De plus les OAT (obligations assimilables du trésor) qui servent de référence aux taux des crédits aux particuliers sont également extrêmement basses (autour de 0,65% début juillet) et leur niveau est une garantie supplémentaire de maintien de taux bas pour les crédits immobiliers aux particuliers.
 

Un taux de 1,60% sur 25 ans et pas de risques pour la rentrée…

https://www.lobservatoirecreditlogement.fr/derniere-publication
Qui plus est, les banques doivent répondre à des objectifs commerciaux très élevés et cela avec un début d’année un peu difficile qui ne leur a pas permis, pour le moment, d’être dans les « clous ». Aussi, elles sont dans l’obligation de maintenir des taux toujours plus bas et de faire des efforts très importants pour attirer de nouveaux clients. Il n’est en effet pas rare, à titre d’exemple, de constater des financements sur 25 ans sans aucun apport autour de 1,60% et cela y compris pour des revenus très modérés tout comme des taux sur 20 ans autour de 1,30%.Dernier élément, les nouveaux entrants sur le marché, et notamment les banques en ligne, affichent pour certains d’entre eux des taux jamais vus avant toute négociation. La concurrence entre les établissements est donc extrêmement vive et profite directement aux emprunteurs. A la question : quid de la rentrée ? Pas de risque de remontée au début de l’automne car nous entrerons dans la dernière phase annuelle de conquête clients pour les banques, à savoir les 3 derniers mois leur permettant de boucler leur production annuelle. Les emprunteurs qui mûrissent un projet immobilier pour la rentrée peuvent donc être sereins.
 
En conclusion, on présage un second semestre 2018 encore très dynamique, qui pourrait connaître une surchauffe des prix !

1024 692 DES MURS À PARIS

Choisir un chasseur immobilier uniquement pour avoir accès à des biens « hors marché » ?

Les biens immobiliers qui ne sont pas diffusés par annonces ou dans les revues spécialisées font rêver les acquéreurs qui pensent ainsi trouver la perle rare à laquelle peu de monde a accès. Est-ce un mythe ou une réalité ?
Il fait savoir que ce type de biens ne concernent que 5% à 10% du total de ce qui est à la vente en France. Il s’agit majoritairement d’appartements ou de maisons d’exception, à des prix très élevés (plusieurs millions d’euros); donc ces biens ne constituent pas les 99% de ceux que les acquéreurs recherchent généralement.
Choisir de confier sa recherche à un chasseur immobilier pour trouver uniquement un bien « off-market » n’est donc pas un bon critère. C’est un leurre !
 
 

Le chasseur immobilier se doit de vous trouver le bien idéal selon vos attentes

Pour répondre à cet objectif, le chasseur immobilier ne peut pas se cantonner au marché « off-market ». Pourquoi ?
Parce qu’il doit être le plus objectif et proactif possible. Il doit vous proposer des biens dans un laps de temps dynamique et ne se contenter que du « off-market » limiterait le choix des biens présentés. En effet, la probabilité de faire « matcher » la demande d’un client et un bien « off-market » à un instant T est très faible. C’est une question de chance et d’opportunité qui ne se présente pas toujours !
Votre chasseur immobilier fait « feu de tout bois » en actionnant tous les contacts possibles afin de qualifier un maximum de biens et d’en sélectionner une quantité suffisante afin que vous rebondissiez en opérant votre propre tri. Ainsi, vous aurez la chance de visiter la « substantifique moelle » des biens correspondant à vos critères.
Tout le temps quotidien qu’il consacre à la recherche qualitative de votre bien rêvé, sa forte expertise et sa très grande disponibilité pour faire une visite « au pied levé », sont ses atouts majeurs.
 
 

Le chasseur immobilier doit resté ouvert à toutes les sources d’où proviennent les biens à vendre

Il a accès à l’ensemble du marché et donc bien évidemment des biens « off-market » grâce à son réseau qu’il aura développé au fur et à mesure avec les agences immobilières. Mais pas seulement…
Il cherche le bien souhaité via l’ensemble des agences immobilières par lesquelles passent la grande majorité des appartements et maisons à la vente ; via les propriétaires qui ne sont pas toujours faciles en termes de négociation sachant qu’ils surestiment très souvent leur bien ; via les notaires et les syndics qui ont un département « transactions ».
Dans son quotidien, votre chasseur immobilier prend un maximum de contacts et témoigne d’une très grande réactivité pour ne pas passer à côté de la « perle rare » dont vous rêvez. Et ce n’est pas tout. Votre chasseur immobilier vous accompagne de A à Z jusqu’à la signature de l’acte de vente et même au-delà si vous souhaitez contracter un prêt et faire des travaux de rénovation. Votre chasseur immobilier s’occupe de tout et ça change tout !
Mais attention : choisir de confier votre recherche à un chasseur immobilier en complément de votre propre recherche, n’est pas un bonne décision. En effet, vous ne pouvez pas être simultanément en concurrence sur certains biens communs, au risque de ne pas passer pour sérieux auprès des agences et des vendeurs.
De plus, le chasseur immobilier ne se fait rémunérer que si vous achetez un bien. Il sera donc peu motivé si vous ne lui confiez pas l’exclusivité de la recherche car c’est un vrai métier qui doit être un minimum rémunérateur !
En conclusion, si votre emploi du temps est trop chargé, si vous n’êtes pas sur place, si vous avez besoin d’être conseillé et accompagné en tant que primo-accédant, alors c’est un chasseur immobilier qu’il vous faut !

1024 614 DES MURS À PARIS

L’intérêt de se faire accompagner par un chasseur immobilier

Trouver un bien immobilier idéal, que ce soit en tant que résidence principale, pied-à-terre ou investissement locatif, relève d’un véritable défi qui consiste à  « trouver une aiguille dans une botte de foin » !
Le marché immobilier actuel, surtout à Paris, est très « tendu » et les biens intéressants se vendent souvent en une ou deux journées :
– peu de biens de qualité
– une demande accrue due à des taux de prêt immobilier historiquement bas
– des investisseurs toujours en quête de valeur refuge telle que la pierre…
Pour tirer votre épingle du jeu, faîtes-vous accompagner par un chasseur immobilier qui saura défendre vos intérêts.
 
 

La raison d’être du chasseur immobilier

Les chasseurs d’appartements n’existent pas que dans les émissions de Stéphane Plazza.
Heureuse de cette publicité, la profession trouve quand même un peu réductrice la présentation qui est faite de son savoir-faire et de l’étendue de ses services, lors de ce type d’émission. A force de fréquenter les agents immobiliers au quotidien, les « chasseurs immobiliers » sont quand même bien placés pour connaître toutes les ficelles de la négociation immobilière.
Les chasseurs immobiliers ont un rôle complémentaire à celui des agences immobilières classiques. En effet, si celles-ci ont pour clients les vendeurs, le chasseur immobilier défend avant tout les intérêts de l’acquéreur. Il a une totale objectivité car il n’a pas de biens particuliers à proposer mais a accès à tous ceux qui sont à vendre sur le marché. Sa neutralité est donc totale.
 
 

Les bons conseils du chasseur immobilier

– A Paris, être le premier à visiter
Le marché parisien est tellement tendu en ce moment qu’il faut être ultra réactif. Les biens sont rares et les acheteurs redoutent la remontée des taux d’intérêts. Il faut à tout prix être le premier à visiter, et être prêt à faire une offre immédiatement. A un point où les offres sans clause suspensive sont devenues courantes, c’est-à-dire sans possibilité de retrait si le prêt n’est pas accordé.
-Venir avec une simulation de prêt de la banque ou d’un courtier
Incontournable pour être pris au sérieux. Demandez à votre banquier ou au courtier d’éditer une proposition de prêt, voire même un accord de principe.
– Ne jamais dire que vous débutez votre recherche
Les agences et les particuliers veulent des clients décidés à acheter. S’ils savent que vous n’avez rien visité, ils n’auront peut-être pas confiance en votre offre d’achat.
– Si les propriétaires sont présents pour la visite, être respectueux avec eux mais se concentrer sur les éventuels défauts.
Quand les propriétaires n’aiment pas les acquéreurs, ils ne veulent pas vendre !
– Argumenter toujours la négociation
Il ne faut pas donner l’impression de négocier pour négocier. Il faut chiffrer le plus possible vos revendications, avec tels travaux ou encore un rez-de-chaussée, un vis-à-vis. L’idéal est de se faire accompagner par un artisan pour faire un devis lors d’une contre-visite.
– Ne pas hésiter à faire une offre agressive auprès des particuliers
Les particuliers ne sont pas forcément moins chers, au contraire. Souvent ils n’ont pas pris d’agence parce qu’ils ont trouvé l’évaluation trop basse.

1024 683 DES MURS À PARIS

Êtes-vous fait pour investir dans l’immobilier ancien ?

Vous vous posez la question depuis un bon moment ? L’idée de vous constituer un patrimoine immobilier vous séduit de plus en plus ? Après tout, la pierre reste un excellent moyen de se procurer, au moment de la retraite par exemple, un revenu complémentaire non négligeable. Mais l’immobilier, n’est-ce pas trop compliqué, trop lourd ? Avez-vous les épaules et le capital nécessaire pour porter un tel projet ?
L’immobilier est le placement chouchou des Français. C’est l’un des placements préférés des français (pour près de 34% d’entre eux), juste derrière l’assurance-vie (34%) et loin devant le livret A (seulement 13%). Un goût qui s’explique en seulement deux mots : sécurité et rentabilité. D’ailleurs, 70% des Français choisiraient la pierre s’ils avaient les moyens. 
Un bon argument pour sauter le pas, non ?

 
 

Finissons avec les idées reçues !

Le défaut de l’investissement immobilier ? Son prix ! Du moins, c’est ce que l’on pense, à tort et trop souvent. Investir dans l’immobilier loué par exemple, permet une grande souplesse, et peut s’adapter à toutes les bourses. En effet, vous avez à votre disposition toute une palette de possibilités de placement, de la place de parking jusqu’à l’immeuble et du studio aux murs de restaurant, dans des grandes agglomérations ou dans des villes moyennes.
Selon le sondage Opinion Way, 37% des français choisiraient d’investir dans un appartement 2 pièces, 27% pour un bien dans une ville étudiante et 25% pour un parking.
Pensez à investir dans l’ancien, ces biens sont rentables immédiatement !
Vous n’avez pas de capital, en revanche vous avez une trésorerie mensuelle et un bon profil bancaire? Vous souhaitez faire un investissement dans la durée? Pas de soucis ! Investir dans l’immobilier loué, c’est trouver un placement qui s’adapte à vos contraintes grâce à la perception des loyers et la mise en place d’un prêt.
D’autant plus que 90% de ceux qui ont sauté le pas, sont satisfaits d’investir dans l’immobilier ancien !
 
 

Optez pour l’investissement immobilier dans l’ancien

Si l’investissement immobilier fait peur, c’est qu’il a aussi l’image d’une grosse machine : promoteurs et autres programmes immobiliers peuvent effrayer les investisseurs débutants. Les investissements immobiliers liés aux avantages fiscaux, type Loi Pinel, ne sont pas toujours des plus intéressants.
En effet, certains programmes se situent dans des zones où la demande de logements locatifs n’est pas des plus fortes ; ainsi les biens se louent plus difficilement et il y a un risque de perdre l’avantage fiscal prévu. Sans compter les programmes qui sont vendus à un prix du m2 au-dessus de sa valeur, profitant ainsi de l’argument « avantage fiscal ».
Investir dans l’immobilier ancien apporte une solution rassurante. Saine, parce que transparente et adaptée à la problématique de chaque investisseur.
La demande de logement est très élevée dans les grandes villes et particulièrement à Paris. Les locataires se bousculent pour un bien au rapport qualité/prix correct. Savez-vous qu’en plus d’être rentable immédiatement à la signature de l’acte d’achat, investir dans l’immobilier loué possède d’autres avantages ? Vous obtenez directement, à terme, un revenu additionnel grâce aux loyers perçus.
Vous pouvez devenir propriétaire sans apport et vous créer un patrimoine sans difficultés particulières.
Alors, pourquoi pas vous ?

1024 683 DES MURS À PARIS

Les 4 questions à se poser avant de souscrire l’assurance de son crédit immobilier

Vous avez âprement négocié le prix de vente de votre appartement ou de votre maison et décroché un taux avantageux pour votre prêt. Mais il ne faut pas se relâcher ! Il reste à choisir l’assurance emprunteur qui collera le mieux à votre situation personnelle et vous couvrira bien en cas de pépin… sans trop gonfler le coût du crédit.
Le contexte est propice. Une nouvelle loi vous permet de faire jouer la concurrence et donc de ne plus se voir imposer l’assurance proposée par la banque.
Vous pouvez choisir votre assureur mais, pour accorder le crédit, la banque exigera que vous soyez couvert contre certains risques. Pour un investissement locatif, sont demandées les garanties décès et perte totale et irréversible d’autonomie. Pour une résidence principale, il faut en sus être protégé en cas d’arrêt de travail (ITT, incapacité temporaire totale) et d’invalidité permanente totale. La garantie invalidité permanente partielle est aussi conseillée.
 
 

1- Quelles sont les exclusions de garanties, les situations non couvertes ?

La pratique d’un sport à risque, la conduite d’un deux-roues de plus de 85 cm3 et certaines professions peuvent être exclues. En cas de problème de santé, l’assureur peut aussi vous fixer des exclusions.
Vous pouvez alors chercher un assureur adapté à votre situation ou même « racheter » l’exclusion si possible, donc payer plus cher pour être couvert, par exemple pour les pathologies psychologiques et dorsales. Les couvertures cessant au-delà d’un certain âge, variable selon les assureurs et les garanties, pensez à vérifier également ces limites et à les prendre en compte dans votre choix.
 
Outre les exclusions, renseignez-vous sur les franchises – délais avant le déclenchement de l’assurance. C’est par exemple souvent 90 jours pour un arrêt de travail. Un délai plus court coûte plus cher, et inversement. Une franchise de 180 jours, qui diminue sensiblement la prime, peut être intéressante si votre contrat de prévoyance entreprise vous garantit un maintien de salaire de six mois ou plus en cas d’arrêt de travail.
 
 

2- Faut-il souscrire la garantie perte d’emploi, optionnelle ?

Elle est encore trop coûteuse par rapport à ce qu’elle couvre. Souvent, elle ne concerne en effet que les salariés en CDI licenciés, et elle n’est déclenchée qu’après plusieurs mois de chômage, à condition d’être assuré depuis un certain temps. De plus, elle ne couvrira pas toute la période de recherche d’emploi si elle est longue. Restrictif !
 
 

3- Quelles quotités fixer pour chaque garantie ?

Question clé si vous empruntez à deux. C’est la part du prêt assurée pour chaque membre du couple. Vous pouvez par exemple couvrir les deux à hauteur de 100 % du crédit, ou de 50 %. La fixation des quotités est à prendre au sérieux, en fonction de vos situations financières, professionnelles et familiales, car les impacts sont lourds en termes de tarif et de couverture. Ainsi, quand les emprunteurs sont chacun assurés sur la totalité du crédit pour le décès, le capital est intégralement remboursé par l’assureur si l’un meurt. Mais il restera au survivant à régler la moitié des mensualités si le défunt n’était assuré qu’à 50 %.
 
 

4- Faut-il préférer des mensualités fixes (calculées sur le capital total emprunté) ou dégressives (calculées sur le capital restant dû) ?

Il n’est certes pas commode de devoir payer plus en début de prêt, mais le calcul dégressif permet généralement d’économiser plus de 10 % du coût total du prêt. Mais attention, déménagements et remboursements anticipés font que les emprunteurs allant au terme d’un emprunt sont rares.

1024 512 DES MURS À PARIS

Crédit immobilier : quel profil faut-il présenter pour obtenir le meilleur taux ?

Trente-cinq ans, revenus confortables, compte en banque bien garni. Il ne s’agit pas de la petite annonce d’un site de rencontres mais du profil de l’emprunteur idéal ! Car les banques sont toutes à la recherche du même type de clients en matière de crédit immobilier. Dès que leurs revenus mensuels sont significatifs (à partir de 3500€ à deux), elles peuvent leur accorder une décote de 0,10% à 0,15% sur leur barème de taux.
Une économie sur le taux qui peut sembler modeste mais qui se traduit par plusieurs milliers d’euros de gain sur le coût total du crédit.
Il reste évidemment possible d’emprunter si l’on ne correspond pas à ce portrait-robot, mais à un taux moins favorable.
 
 

Les jeunes emprunteurs et les professions libérales sont choyés !

Les jeunes emprunteurs représentent un potentiel de rentabilité car les banques pourront ensuite leur proposer des assurances et des placements. Pour attirer ces primo-accédants, les banques leur proposent des crédits à 25 ans à des taux à peine supérieurs à ceux sur 20 ans.
 
Autre profil particulièrement apprécié des banques : les professions libérales, dès lors que leur activité est bien installée depuis au moins trois ans. L’espoir est de récupérer à terme leur compte professionnel. Selon les banques, les bonifications sont de l’ordre de 0,15% à 0,30%.
Actuellement, la Banque Tarneaud (groupe Crédit du Nord) propose des taux bonifiés pour les professions libérales.
La Société Générale propose aux étudiants de médecine des prêts prévoyant une augmentation des mensualités dans le temps, au fur et à mesure que les revenus progressent. Cela ne leur permet pas de bénéficier d’un meilleur taux, mais ils peuvent emprunter des sommes supérieures.
 
Autre cible appréciée des banques : les fonctionnaires, particulièrement choyés par les Banques Populaires et par la Casden (banque coopérative de toute la fonction publique, à dimension nationale, faisant partie du réseau des Banques populaires et du Groupe BPCE), qui peut leur apporter une solution de garantie très avantageuse.
 
 

Maximiser son apport

Si votre profil n’est pas aussi apprécié des banques, il reste possible de vous présenter sous votre meilleur jour. L’objectif étant de prouver que vous êtes un emprunteur responsable, comme mettre de l’argent de côté régulièrement sur un compte d’épargne.
Mieux vaut aussi solder ses crédits à la consommation pour optimiser sa capacité d’emprunt. Soyez aussi vigilants les mois précédant la demande de crédit car les banques vérifient vos trois derniers relevés de compte pour étudier votre comportement.
 
Pour maximiser votre apport personnel, faites appel aux donations de parents ou débloquez votre éventuelle épargne salariale. Il faut faire feu de tout bois pour atteindre au minimum les 10% permettant de couvrir les frais de notaire et de garantie.
Pensez aussi à actionner tous les prêts aidés proposés par les régions ou les départements. Certaines banques régionales proposent des crédits de 15 000€ à 0% aux emprunteurs bénéficiant du PTZ de l’Etat.
 
Mais quel que soit votre profil, rassurez-vous, les taux des crédits immobiliers restent encore très attractifs. La durée des prêts s’allonge. En moyenne, on peut obtenir aujourd’hui un prêt pour acheter sa résidence principale à un taux de 1,65% sur 20 ans ; 1,85% sur 25 ans.
La part des prêts d’une durée comprise entre vingt-cinq et trente ans, sur l’ensemble des crédits accordés, a doublé entre 2014 et février 2018, passant de 14,4 à 30,1%.  
Et à court terme, pas de risque de remontée des taux !

1024 683 DES MURS À PARIS

Immobilier : acheter à un particulier ou à un professionnel ?

C’est un fait, de plus en plus de personnes sont tentées par la vente directe entre particuliers du fait de la multiplication des outils en ligne à leur disposition.
Mais l’écrasante majorité des transactions immobilières, à ce jour, reste le fait de professionnels, qu’il s’agisse d’agences, de mandataires ou de réseaux franchisés. Il y a vraisemblablement des raisons !
En supprimant l’intermédiaire qu’est l’agent immobilier, on économise nécessairement les frais d’honoraires. Ce raisonnement est trop rapide. On a trop longtemps laissé croire que les agences immobilières participaient à la hausse des prix de l’immobilier, ce qui s’est avéré parfaitement faux, études à l’appui. Au contraire, les prix affichés par les agences sont en moyenne inférieurs à ceux des particuliers, et il en va de même pour le montant des transactions finales. Le professionnel qui fait l’intermédiaire, tient compte d’un environnement économique et des prix du marché.
 
 

Passer par un professionnel n’est pas un mauvais choix

Les particuliers ont tendance à surévaluer le bien dont ils se séparent parfois à contrecœur et à fixer un prix de vente de départ trop élevé.
Ils peuvent être encouragés en ce sens par les prix affichés par les agences. Sauf que ces derniers comprennent le prix du bien ET les frais d’agence ! De plus, l’acquéreur devra s’acquitter de frais de notaire, avec ou sans intermédiaire, et ceux-ci seront calculés au prorata du prix d’achat du bien, alors que les acquéreurs passés par un professionnel pourront retrancher ces frais d’agence s’ils sont indiqués « à la charge de l’acquéreur ».
 
Il faut avoir en tête qu’une vente entre particuliers ne permet pas de s’affranchir des règles et de la paperasserie. Être accompagné par un professionnel à toutes les étapes d’un achat, cela peut aider à ne pas se perdre en route dans les méandres de l’administration. Or l’on sait que des litiges surviennent souvent au cours d’une transaction entre particuliers, car toute la procédure est moins maîtrisée. Il en résulte souvent des délais de plusieurs semaines et parfois même l’annulation pure et simple de la vente.
 
 

Les avantages de passer par un professionnel

Le délai de vente
Le délai de vente est généralement plus court avec une agence, ceci étant dû à la plus grande rapidité de la transaction du fait que le prix de départ a été fixé correctement.
 
Une vente plus sécurisée
Un des plus gros risques qui subsiste lors d’une transaction immobilière intervient lors de l’étape de financement. En effet, il n’est pas rare que l’investisseur se voit obtenir un refus de financement.
Un professionnel de l’immobilier, s’il est sérieux, validera la capacité de financement de l’acquéreur, faisant ainsi gagner du temps à tout le monde.
 
Un montant de transaction contrôlé
Ce qui nous amène au dernier point : en passant par des professionnels, l’acheteur se voit proposer des offres à des prix conformes à ceux du marché. Or c’est là la grosse faille de la vente entre particuliers : on bâtit la négociation sur des fondations peu solides, c’est-à-dire sur un prix de départ « hors marché » au sens où il ne correspond pas à la réalité du marché. Et ce prix est bien plus souvent surestimé que sous-estimé… aux dépens de l’acheteur contraint de payer le prix fort ou de s’engager dans des négociations potentiellement longues et à l’issue incertaine.
 
En conclusion, s’il peut être tentant de vouloir s’affranchir des frais d’agence, notre conseil est de s’embarquer dans cette voie-là seulement si vous disposez de connaissances en immobilier – et plus spécifiquement en transaction immobilière – et d’un fort pouvoir de négociation.

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Le profil des acquéreurs et le crédit immobilier

Savez-vous que les primo-accédants constituent la grande majorité des acquéreurs, avec un âge moyen de 36 ans et demi et un crédit immobilier moyen de près de 178 000€ (Total France), sur une durée moyenne de 18 ans et 9 mois ?
Ensuite, viennent les secundo-accédants et les investisseurs locatifs.
Les biens immobiliers de prestige se concentrent sur des acheteurs de plus de 50 ans (81%) avec un revenu moyen annuel de plus de 200 000 €, et dont 42% investissent principalement pour leur résidence principale. 
N’hésitez pas à négocier votre prêt immobilier auprès des banques même si vous n’avez que 10% d’apport personnel ou si vous pensez que votre âge est rédhibitoire.
 
 

Quelles limites pour souscrire un prêt immobilier ?

Si vous n’avez pas d’apport personnel, cela n’est pas forcément rédhibitoire. Mais un minimum de 10 % fera bon effet auprès de votre banquier Apportez tout document qui atteste d’un prêt familial, d’une donation, d’une épargne logement, d’une participation aux bénéfices de votre entreprise ou d’un intéressement.
Par ailleurs, il n’y a pas d’âge limite pour contracter un emprunt immobilier, mais les conditions vont se détériorer au fil du temps. Grâce à la hausse continue de l’espérance de vie, les plus de 50 ans représentent aujourd’hui près du tiers de la population française. Les banques ont donc naturellement fait évoluer leurs offres de crédit pour cette clientèle particulière, aux revenus généralement élevés (ils détiennent plus de 60 % de la richesse nationale).
Pour s’adapter aux différents profils d’emprunteurs, les établissements financiers ont prévu des prêts immobiliers évolutifs. Logiquement, plus les années vont passer, plus la banque sera regardante sur le profil de risque, l’état de santé et le niveau de revenus, etc.
 
 

Et si on parlait du crédit relais…

Le crédit relais est une solution de financement qui vous est proposée lorsque vous souhaitez acheter un nouveau logement sans avoir déjà vendu le vôtre.
Lors de l’acquisition du futur logement, c’est la banque qui propose d’avancer les fonds nécessaires à cet achat. Vous disposez alors d’un délai d’un an, éventuellement renouvelable un an, pour vendre votre ancien logement et rembourser la banque de l’argent qui a été ainsi avancé.
 
LE FONCTIONNEMENT DU CRÉDIT RELAIS
Durant toute la durée du contrat, vous aurez à vous acquitter, sur ce crédit, des intérêts sur ce prêt, le crédit étant amené à disparaître une fois la vente de votre premier logement réalisée. Ces intérêts peuvent être remboursés simultanément à la prime d’assurance (assurance emprunteur), chaque mois, ou éventuellement à l’échéance du prêt.
 
LE MONTANT DU CRÉDIT RELAIS
Le montant du crédit relais accordé par une banque oscille généralement entre 60 à 80 % de la valeur estimée du logement mis en vente. Lorsque le montant de la vente suffit à financer l’achat du futur logement, on parle de crédit relais « sec ». Lorsque la vente ne suffit pas et que le projet vise à acheter plus grand, et plus cher, l’emprunteur doit alors y associer en complément un prêt immobilier « classique ». Dans ce cas, on parle alors de crédit relais « jumelé ».